Aveyron : les meilleures tables 2013

29 juillet 2013

Le guide Michelin reste la meilleure référence au niveau des guides gastronomiques mondiaux et donc français. L’édition 2013 du guide Michelin n’a pas apporté de grands changements dans l’appréciation des meilleures tables de l’Aveyron qui jouissent d’une bonne stabilité ces dernières années, qu’il s’agisse des grands restaurants étoilés ou des autres tables.

Contrairement à une idée trop souvent répandue, les restaurants gastronomiques du département offrent l’un des meilleurs rapports qualité-prix de France. Ainsi, même le plus célèbre restaurant Bras, régulièrement classé parmi les dix meilleurs de France, propose des prix extrêmement modérés pour ce niveau de cuisine, très en dessous des prix habituellement pratiqués par les grands restaurants gastronomiques. Avec un superbe menu à partir de 125 €, Michel et Sébastien Bras mettent le meilleur de la gastronomie mondiale à la portée du plus grand nombre. A ce tarif, c’est finalement très peu onéreux eu égard au niveau des prestations rendues et au plaisir que peut procurer un tel repas dans le magnifique cadre de l’Aubrac.

Les autres restaurants étoilés du département ne sont pas en reste et proposent généralement un agréable menu pour moins de 50 €. Alors n’hésitez pas, partez à la découverte de la grande cuisine aveyronnaise, souvent servie dans un cadre très agréable et avec un service de haute qualité.

Les restaurants étoilés de l’Aveyron :

En complément à ces restaurants aujourd’hui reconnus, de nombreux autres méritent également le détour et aspirent aussi à rejoindre l’élite de la gastronomie régionale. Probablement que de futurs grands noms de la gastronomie régionale se trouvent parmi eux ; à vous de les découvrir. Autre avantage et non des moindre, vous trouverez dans ces établissements une cuisine généralement de qualité, parfois très proche des restaurants 1 étoile, mais à des prix défiant toute concurrence eu égard à la qualité de la prestation (menus habituellement compris entre 15 € et 40 €).

Alors pas d’hésitation. N’hésitez pas à aller gouter cette excellente cuisine, fine et délicieuse, à base de produits du terroir de qualité. Un vrai régal !

Voici les autres excellentes tables de l’Aveyron qui méritent amplement le détour :

Une bonne occasion de profiter des beaux jours de l’été pour venir découvrir ou redécouvrir le département en alliant tourisme, détente, culture et gastronomie.

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France : depuis quelques mois, le journal l’Opinion est entré dans le club très fermé des quotidiens nationaux

24 juillet 2013

L’Opinion a été officiellement lancé le 15 mai 2013. Son président-fondateur Nicolas Beytout, ex-patron du quotidien économique Les Echos et ancien directeur de la rédaction du quotidien Le Figaro, en est le principal actionnaire et le directeur de la rédaction.

Le journal se veut un média de nouvelle génération engagé et ouvert. Sa ligne éditoriale est libérale, pro-business et européenne. La rédaction compte 39 salariés dont 30 journalistes sous la direction de Rémi Godeau, ancien directeur de la rédaction de l’Est-Républicain. L’édition en ligne dédiées au web, tablettes et smartphones dispose de son propre rédacteur en chef : Philippe Rarer. De nombreux journalistes sont issus de la presse quotidienne ou des hebdomadaires français.

La version papier du quotidien au format berlinois est vendue au prix de 1,50 € à l’unité en kiosque. De nombreuses formules d’abonnement papier ou internet sont disponibles à partir de 21 € par mois à 126 € pour 6 mois. Le nouveau quotidien paraît du lundi au vendredi, avec une pagination limitée de 8 à 12 pages. L’Opinion est propriété du groupe Bey medias dirigé par Nicolas Beytout qui en est l’actionnaire majoritaire.

Voici la présentation du journal par Nicolas Beytout (rubrique : « Qui sommes-nous » du site http://www.l’opinion.fr)

« L’Opinion est un média nouvelle génération présent sur tous les supports : à la fois un site Internet, des applications pour mobiles et tablettes, une chaîne vidéo et un journal papier. La combinaison de ces différentes formes de publication, en bénéficiant des technologies les plus récentes, donne à ce projet un caractère réellement innovant.

Il allie l’innovation et les coûts serrés d’Internet à la puissance du papier.
Il additionne l’audience que confère Internet à l’influence qui reste celle du papier.

Ce nouveau média est un média d’opinion. Engagé et ouvert, il défend ses idées en donnant aussi la parole à ceux dont l’opinion est différente.
Sa ligne éditoriale est claire :  libérale, pro-business, européenne.
Ce média est aussi un projet de journaliste, entièrement tourné vers la création de contenus par des journalistes expérimentés et influents
. »

Dans un pays en crise, où la presse n’est pas épargnée, on ne peut que souhaiter bon vent au journal l’Opinion qui entend se faire une place au soleil en tant que nouveau média.

Plus d’infos : L’Opinion 14 rue de Bassano 7116 Paris – www.lopinion.fr


France : pour vaincre la déprime générale, Hollande tente de faire croire qu’il maitrise la situation mais en réalité il fait peur à tout le monde

18 juillet 2013

Après l’échec calamiteux de l’émission « Capital » sur M6 en juin dernier qui a connu l’une de ses plus mauvaises audiences, après maintes hésitations, François Hollande a finalement profité du 14 juillet pour renouer avec la traditionnelle interview du chef de l’Etat et tenter de reconquérir son électorat aujourd’hui très fortement déçu par les 14 premiers mois de mandat.

En effet, jamais un président de la République n’était descendu aussi bas, en si peu de temps, dans les enquêtes d’opinion. Il est vrai que les déceptions sont immenses au sein même de son électorat qui a perdu toute confiance en celui qu’il avait élu en mai 2012. Il est vrai qu’après avoir longtemps nié la crise qui sévissait ces dernières années et accusé son prédécesseur de conduire une politique d’austérité, il a pris un certain nombre de mesures catastrophiques qui ont largement contribué à freiner l’activité économique et à décourager les plus entreprenants, tout en accentuant le chômage.

Plutôt que de réduire massivement les dépenses publiques, pour des raisons idéologiques et électoralistes, Hollande a au contraire augmenté celles-ci dans des domaines où il n’y avait aucun besoin en créant par exemple plus de 60 000 postes dans l’éducation nationale, tout en augmentant sensiblement les impôts et cotisations sociales qui pèsent sur les classes moyennes. Plus grave, aujourd’hui, les français ont l’impression qu’il n’y a plus de capitaine à la tête du navire France qui vogue sans cap précis, au gré des vents. Ce manque de cohérence et de vision claire de l’avenir a fini par rendre les français très pessimistes sur leur propre avenir et celui de leur pays.

Dans ce contexte, l’intervention télévisée de Hollande du 14 juillet depuis l’Elysée n’a pas davantage rassuré et éclairé les français sur leur avenir. On est d’ailleurs en droit de se demander si les interventions publiques à répétition de Hollande, sans aucun véritable message de fond, ne contribuent pas à déprimer un peu plus les français.

Au contraire, le nouveau président du Medef, Pierre Gattaz a déclaré au lendemain de cette intervention : « J’ai entendu le président de la République. Il m’a fait un peu peur, […] en annonçant une sortie de crise que je ne vois pas personnellementNous voyons toujours des entrepreneurs très angoissés, avec des carnets de commandes très faibles. » En poste depuis le 3 juillet dernier, Pierre Gattaz a «… compris qu’il risquait d’y avoir des augmentations d’impôts ; ce qui [leur] fait extrêmement peur… Nous avons déjà des taxes et des charges extrêmement élevées, ce qui fait que nos entreprises n’ont plus les moyens d’investir, d’innover, d’embaucher… ».

Une fois de plus, Hollande a persisté à affirmer que le chômage allait baisser en France d’ici la fin de l’année 2013. Comment peut-on inspirer confiance avec de tels propos alors que la majorité des français, sans être de grands experts économiques, ont bien compris qu’il n’en sera rien avant 2014 et peut-être même 2015 ? Il suffit pour cela de voir le nombre d’entreprises aujourd’hui en difficultés, les dépôts de bilans qui s’accélèrent et les licenciements qui en découlent. Manifestement ces réalités semblent échapper au locataire de l’Elyséee. D’ailleurs, comme l’OCDE l’a rappelé cette semaine, tous les experts économiques convergent aujourd’hui pour affirmer que l’emploi ne reprendra pas en France avant la fin de l’année 2014 dans le meilleur des cas.

C’est dans ce contexte, qu’après les agences de notation Standard and Poor’s et Moody’s voici plus d’un an, la dernière grande agence Fitch Rating (à capitaux français), a elle aussi fini par dégrader la note AAA de la France en AA+ avec perspectives stables. La perte définitive du triple A par la France, largement passée sous silence par les médias français, ne fait hélas que confirmer que le gouvernement français n’a pas réussi à rassurer les marchés sur sa réelle volonté à s’attaquer aux dépenses publiques et à la réduction de sa dette.

Si pour l’instant, les conséquences financières restent limitées et permettent à notre pays d’emprunter à des taux relativement bas, c’est notamment grâce au fait que la France reste encore dans le sillage de l’Allemagne très bien notée. Mais ne nous y trompons pas, le gouvernement français n’y est pour rien et cela ne va pas durer si le pays ne fait pas rapidement les efforts demandés. Si la France n’engage pas dés cet automne les réformes de structures qui s’imposent (réformes des collectivités et du millefeuille administratif, réduction des effectifs de la fonction publique, réforme du financement des retraites…), la confiance en la qualité de la dette française va se trouver considérablement affaiblie et le pays risque alors de devoir emprunter à des taux bien plus élevés qu’aujourd’hui. Ce qui serait alors tout simplement dramatique pour l’ensemble des français.

L’automne 2013 devrait donc être décisif pour la crédibilité et l’avenir de la France. Gageons que le gouvernement socialiste de M. Ayrault trouvera enfin le courage et la cohérence qui lui manquent pour engager le pays dans les réformes qui s’imposent aujourd’hui. La France est au pied du mur et M. Hollande ne peut feindre de l’ignorer, sous peine de conduire directement notre pays à la faillite.


Rodez : tensions et règlements de comptes au sein de la gauche à la mairie

16 juillet 2013

La récente élection de Christian Teyssèdre à la tête de l’agglomération du Grand Rodez avait donné lieu à quelques surprises.

Sensé être le candidat unique, le maire de Rodez avait finalement du affronter la candidature surprise de Bruno Bérardi, élu communautaire EELV qui avait, pour l’occasion, réalisé un score plutôt flatteur. Pendant ce temps,  sa première adjointe à la mairie de Rodez, Monique Bultel-Herman n’avait été élue que de justesse au troisième tour de scrutin, à la majorité relative. Enfin, alors que la candidature au poste de 13 vice-président semblait devoir revenir au PRG, Daniel Rozoy, également adjoint à la mairie de Rodez, celui a été battu dés le premier tour de scrutin, par un candidat de dernière minute proche de Teyssèdre : Gilbert Gladin.

Voilà qui en dit long sur l’ampleur de la crise au sein de la majorité de gauche à la mairie de Rodez et les règlements de comptes qui n’en finissent pas. Les choses se sont encore aggravées quelques jours plus tard.

Un conseil municipal de Rodez prévu le 11 juillet a du être annulé, faute d’avoir obtenu le quorum nécessaire. En effet, seuls 14 élus socialistes étaient présents sur un minimum requis de 18 élus. On était donc bien loin du compte pour la tenue d’un conseil municipal. S’il y avait effectivement quelques élus absents pour cause de vacance, nombre d’élus et notamment ceux du parti radical et d’EELV étaient aux abonnés absents. Du coup, la réunion a été reportée à ce vendredi 19 juillet.

Les raisons de ce boycott en règle ont été données quelques jours plus tard par le parti Radical ruthénois, réuni au grand complet. Manifestement, le fidèle et loyal allié de M. Teyssèdre n’a guère apprécié le fait que le PS ait présenté un candidat contre Daniel Rozoy, lors de l’élection du 13ème vice-président de l’agglomération la semaine dernière, alors qu’il semblait que le principe de cette candidature avait été acté par les instances locales du PS. Au nom du parti Radical, Stéphane Mazars, maire-adjoint de Rodez et sénateur, est sorti du bois, manifestement très contrarié par cet épisode. Il n’hésite pas à menacer le maire sortant de présenter une liste propre aux prochaines municipales : « Après tout, on ne sait pas qui à gauche est le mieux placé pour entraîner tout le monde dans son sillage… ». Et d’ajouter : « Les voix récoltées par Bruno Bérardi lors de l’élection au Grand Rodez et l’absence de quorum lors du dernier conseil municipal témoignent de cette situation… Le PRG  sera présent aux municipales, mais l’on ne sait pas encore sous quelle forme… »

On sait que les tensions entre le maire de Rodez et le petit PRG ne cessent de prendre de l’ampleur depuis 2008. Le PRG mettra-t-il ses menaces à exécution et ira-t-il jusqu’au bout en présentant une liste contre Teyssèdre lors des prochaines élections municipales, aux risques de faire perdre la gauche ?

Toujours est-il que la gauche à Rodez est au bord de l’implosion. Gageons que les prochaines élections municipales à Rodez seront animées à gauche où l’on risque de voir plusieurs listes s’affronter. L’opposition quasi-absente au cours du présent mandat sera-t-elle en passe d’imposer une liste d’union de la droite et du centre susceptible d’emporter les suffrages des ruthénois, de plus en plus lassés et déçus par le piètre bilan et l’attitude générale de Christian Teyssèdre et de son équipe ?

Ces tensions incessantes à la mairie de Rodez ne font que rejaillir sur le conseil d’agglomération où, le moins que l’on puisse dire, l’élection de Christian Teyssèdre ne semble pas avoir arrangé les choses. En ces temps où la gouvernance nécessite une large union politique autour de dossiers solides et porteurs, voilà qui ne dit rien qui vaille pour l’avenir de Rodez et de son agglomération. Heureusement que les prochaines élections municipales ne sont que dans moins de huit mois.


Aveyron : le 36ème Festival de l’abbaye de Sylvanés

15 juillet 2013

Le monde change et se globalise chaque jour un peu plus, entrainant la vieille Europe et la France en particulier, dans une crise qui paraît sans fond. Pour éviter la crise de nerf, le festival de l’Abbaye de Sylvanés offre une merveilleuse opportunité de ressourcement et de sérénité au cœur d’une sauvage vallée boisée et préservée du sud Aveyron.

La 36ème édition du Festival de l’abbaye de Sylvanés, dénommée  « Métamorphoses », reste dédiée aux musiques sacrées et aux musiques du monde.

Si cette nouvelle édition paraît au premier abord un peu moins variée que par le passé, elle n’en reste pas moins de grande qualité en mélangeant le grand répertoire des œuvres sacrées et de la grande musique avec quelques spectacles des musiques du monde qui forment l’âme de nombreux peuples.

Voici quelques-unes des principales œuvres diffusées lors de cet été 2013 à Sylvanés :

  • dimanche 14 juillet : « Passion selon Saint Jean de Jean-Sébastien Bach », orchestre Contrepoint, Direction musicale : Jean Gouzes
  • dimanche 21 juillet : « Un Requiel allemand de Johannes Brahms », Chœur et soliste de Lyon, Direction musicale : Bernard Tétu
  • dimanche 21 juillet : « Nuit Flamenca Passion Andalouse », Trio Flamenco
  • dimanche 28 juillet : « Splendeur de la liturgie Orthodoxe », Le cœur de Crimée, Direction musicale : Igor Mikhailevsky
  • dimanche 28 juillet : « Féérie Russe et Tzigane », Ensemble Troïka : Direction musicale : Alexeï Birioukov
  • dimanche 4 août : « Vêpres à la Vierge de Claudio Monteverdi », Direction musicale : Jean-Michel Hasler
  • dimanche 4 août : « Nuit du Gospel », Gospel Legends Singers, Direction musicale : Jackson Mpongo
  • dimanche 11 août : « Boccherini à la cour d’Espagne », Ensemble Rosasolis, Magali Léger, soprano
  • mercredi 14 août : « La Musique et la danse de Johannes Brahms », Ensemble vocal Michel Piquemal, Direction musicale : Michel Piquemal
  • jeudi 15 août : « Missa Cellensis » de Joseph Haydn, Ensemble instrumental Contrepoint, Omo Bello, soprano et Géraldine Mélac, mezzo, Direction musicale : Michel Piquemal
  • dimanche 18 août : « Les 8 saisons : Vivaldi / Piazzolla », Richard Galliano Sextet
  • dimanche 25 août : « Rencontres des Voix du Pays Basque & de Russie », Chœur d’hommes basques Anaiki et Chœur des nouvelles voix de St Petersbourg, Direction musicale : Jean-Marie Guezala et Yulian Danshin

Une fois encore, avec une programmation exceptionnelle au plan régional, le festival de l’abbaye de Sylvanés restera l’une des grandes manifestations culturelles de cet été en Aveyron.

Bon festival 2013 !

Plus d’informations sur l’ensemble des spectacles proposés par le 36ème festival de Sylvanés :


Aveyron : 40ème édition du rallye du Rouergue Aveyron Midi-Pyrénées

11 juillet 2013

Le 40ème rallye Aveyron « Rouergue Aveyron Midi-Pyrénées, 5ème épreuve du championnat de France des rallyes se déroulera du 12 au 14 juillet 2013, au cœur du département.

Le célèbre rallye du Rouergue existe maintenant depuis 40 ans et 27 en championnat de France. L’organisateur du rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées est l’ASA Rouergue, elle-même affiliée à la FFSA (Fédération Française du Sport Automobile). L’homme orchestre qui porte cette épreuve de longues années est Daniel Wachoru, président du comité d’organisation.

Voici donc 40 ans que débutait le Rouergue, du côté de Villecomtal et de Golinhac. Une longue et belle histoire qui a permis à l’épreuve de recevoir les meilleurs pilotes de rallye et même du monde et d’être, depuis maintenant plusieurs années décennies, l’un des grands rallyes français. Le rallye du Rouergue est devenu au fil des ans une épreuve sportive majeure du département et de la région et attire un très large public au cours des trois journées d’épreuve et aux quatre coins du département de l’Aveyron, avec des retombées économiques importantes pour les professionnels du tourisme. Le Rouergue marque ainsi de début de la saison touristique d’été dans le ruthénois et tout le département.

L’édition 2013 du rallye d’Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées est la cinquième épreuve de la saison du championnat de France des Rallyes. Après le rallye des vins de Macon, le rallye du Limousin, le rallye Lyon-Charbonnières et le rallye du Touquet. Après le Rouergue, suivront le rallye du Mont Blanc Morzine, le rallye d’Antibes, le critérium des Cévennes et le rallye du Var.

153 équipages sont engagés, dont 58 inscrits en Championnat Pilotes, 19 en Championnat de France Junior, 9 équipes en Championnat Team, 24 en Trophée Michelin, 11 en Citroën Racing Trophy Junior, 14 en Opel ADAM Cup, 20 en Trophée Twingo R1 France, 8 en Trophée Twingo R2 France.

Cette année, la bagarre pour le leadership du Rouergue devrait se jouer autour de quelques pilotes : Julien Maurin (Team Emap Yacco – Ford Fiesta S2000 WRC) l’actuel leader du championnat, Jean-Marie Cuoq (Team Chazel by GT2i – Citroën C4 WRC) actuellement second et vainqueur de l’épreuve en 2012, Eric Brunson (Team First Motosport – Subaru WRC), Cédric Robert (Sainteloc Racing – Peugeot 208 T16) et Gilles Nantet (Team Emap Yacco – Porsche 997 GT3). Mais certains pilotes locaux ont de belles cartes à jouer. Jean-Michel Da Cunha (Team PH Sport – Citroën DS3 WRC), doté d’une superbe machine et qui a souvent terminé le rallye aux premières places, peut aussi créer la surprise et  l’emporter. De son côté, la toute jeune Charlotte Berton (Opel Adam Team) peut espérer de bons résultats dans sa catégorie.

Le parcours 2013 est long de 872,41 km dont 219,84 km de spéciales (12), répartis en trois étapes. Départ du parc fermé de Rodez (parking du Val de Bourran) le vendredi 12 juillet à 15 h pour une fin des épreuves fixée au dimanche 14 juillet à 14 h 10.

Voici les 12 épreuves chronométrées :

Vendredi 12 juillet : (départ parc fermé de Rodez à 15 h 00 et retour à 22 h 39)

  • ES 1 : Laissac – Séverac l’Eglise (12.30 km)
  • ES 2 : Lassouts – Sainte Eulalie (13.77 km)
  • ES 3 : Laissac – Séverac l’Eglise (12.30 km)
  • ES 4 : Lassouts – Sainte Eulalie (13.77 km)

Samedi 13 juillet : (départ parc fermé de Rodez à 09 h 00 et retour à 21 h 03)

  • ES 5 : Trémouilles – Salmiech – Comps (15.90 km)
  • ES 6 : Cassagnes – Taurines (16.50 km)
  • ES 7 : Luc – Moyrazès (26.50 km)
  • ES 8 : Trémouilles – Salmiech – Comps (15.90 km)
  • ES 9 : Cassagnes – Taurines (16.50 km)
  • ES 10 : Luc – Moyrazès (26.50 km)

Dimanche 14 juillet : (départ parc fermé de Rodez à 07 h 00 et retour à 14 h 10)

  • ES 11 : Campouriez – Florentin-la-Capelle  (25 km)
  • ES 12 : Campouriez – Florentin-la-Capelle  (25 km)

Bon vent à cette 40ème édition du rallye Aveyron Rouergue Midi-Pyrénées et longue vie à cette belle épreuve nationale de premier plan.

Pour plus d’information et suivre le rallye en direct :


Grand Rodez : l’élection de Christian Teyssedre à la présidence de l’agglomération risque de laisser des traces

10 juillet 2013

Un conseil d’agglomération du Grand Rodez s’est tenu le mardi 09 juillet en vue de procéder à l’élection du nouveau président, suite à la démission de Ludovic Mouly parti rejoindre le groupe GDF-Suez.

Si Christian Teyssèdre, le maire de Rodez n’avait pas caché qu’il serait candidat, s’estimant aujourd’hui le candidat légitime (contrairement à 2008) en tant que maire de la principale ville de l’agglomération, à la surprise générale, un candidat a osé l’affronter : Bruno Bérardi, conseiller municipal de Rodez et élu EELV. Ce qui semble-t-il a quelque peu irrité le maire de Rodez.

Pourtant, à moins de neuf mois de mars 2014, date des prochaines élections municipales, n’avait pas de réels enjeux. Mais compte-tenu des tensions apparus ces dernières années au sein des élus socialistes de l’agglomération, cette élection reste un bon indicateur. Au final, ce scrutin a révélé quelques surprises à commencer par le score de Bruno Bérardi.

Comme à son habitude, M. Teyssèdre s’est félicité du travail, qui selon lui, a été réalisé par l’agglomération depuis 2088, se prévalant d’importants investissements et refusant toute idée de surinvestissements et d’échec dans la gestion de l’agglomération. Il a aussi regretté les difficultés rencontrées pour étendre le périmètre de l’agglomération. En effet, le Grand Rodez ne compte toujours que 8 communes seulement (11 en janvier 2014  avec Baraqueville, Manhac et Camboulazet, cette dernière devant rejoindre le Grand Rodez contre son gré) alors que la plupart des agglomérations comparables telles Albi, Castres, Montauban, Aurillac, Cahors ou Tarbes… en comptent souvent prés d’une trentaine.

Compte-tenu des politiques mises en œuvre depuis 5 ans par l’Etat pour encourager le rapprochement des communes au sein de communautés de communes ou d’agglomérations, on ne peut que regretter que le Grand Rodez, à l’instar des unités urbaines voisines, n’ai pas été capable d’œuvrer à une véritable politique de rapprochement avec les communes voisines. Voilà cinq années de perdues qui risques de coûter très cher à l’agglomération du Grand Rodez aujourd’hui réduite à une population de 60 000 habitants alors qu’elle anime une région de plus de 120 000 habitants. Et ce n’est pas l’arrivée en force de Baraqueville, Manhac et Camboulazet qui ont brutalement quitté la communauté de communes du Pays Baraquevillois formée de 11 communes, qui est de nature à favoriser l’entrée de nouvelles communes. Les remous engendrés dans le Pays Baraquevillois par le départ des trois communes vers le Grand Rodez ne font que commencer puisque les élus des 9 autres communes contestent l’adhésion de Baraqueville et de Manhac au Grand Rodez devant le tribunal administratif et menacent même de démissionner. De ce point de vue, la politique suivie par le Grand Rodez est un échec sur toute la ligne. L’extension du périmètre de l’agglomération risque hélas d’être bloquée pour de longues années à moins que les élections municipales de 2014….

De son côté, plus humble et réaliste, le candidat Bruno Bérardi a reconnu quelques avancées du Grand Rodez notamment sur les transports urbains, mais a regretté un certain immobilisme et une gestion au jour le jour, sans ambition, un manque de transparence dans les décisions et l’absence de mise en œuvre d’un véritable projet d’agglomération. En quelques mots, il n’a pas hésité à parler d’échec à propos de la politique menée par l’agglomération du Grand Rodez ces dernières années. Ce qui n’a été du goût du maire de Rodez, pourtant habitué aux critiques de l’un de ses seuls opposants.

Juste avant le vote, Fabrice Geniez, le maire d’Onet-le-Château a souhaité intervenir pour annoncer qu’après avoir rencontré Teyssèdre à plusieurs reprises et reçu des engagements précis de sa part, sa commune apporterait ses voix au maire de Rodez dans cette élection. Juste un petit arrangement entre ennemis en attendant les prochaines municipales.

Le vote à bulletins secrets qui s’en est suivi a donné 27 voix à Christian Teyssèdre sur un total de 44 voix, et 17 à Bruno Bérardi.  Au final, on constate que ce dernier a finalement recueilli un grand nombre de suffrages et aurait même pu mettre Teyssèdre en difficulté si les élus d’Onet-le-Château, ne lui avaient apporté leurs suffrages. Nombre de communes de l’agglomération ont ainsi confié leurs suffrages à M. Bérardi qui à tout de même obtenu un score inattendu, preuve des tensions entre les élus de l’agglomération dont un nombre grandissant semble contester le rôle du maire de Rodez au sein de l’agglomération.

Un seul candidat était présent pour le poste de 1er vice-président :  Fabrice Geniez. Le maire d’Onet-le-Château  a été élu par 33 voix avec 11 bulletins blancs ou nuls. Si la plupart des vice-présidents, candidats uniques ont été aisément élus dés le premier tour, tel n’a pas été le cas de tous.

Ainsi, Monique Bultel-Herment, première adjointe au maire de Rodez, n’a finalement été élue qu’au troisième tour de scrutin, à la majorité relative. Au premier et deuxième tour, elle n’avait recueilli que 22 voix au lieu des 23 requises, contre 18 votes « blancs » et 4 votes « nuls ». Voilà qui en dit long sur les tensions et règlements de comptes qui ne font que commencer au sein de l’agglomération.

Le treizième vice-président candidat n’était autre que Daniel Rozoy, élu PRG de Rodez et devait être élu sans difficultés puisqu’il semble que son parti avait négocié le poste préalablement. Au dernier moment, un autre candidat s’est cependant déclaré en la personne de Gilbert Gladin, élu PS et adjoint à Rodez et proche de M. Teyssèdre. A la surprise générale, M. Gladin a été élu par 24 voix contre 14 à Daniel Rozoy. Finalement le PRG n’aura pas eu gain de cause et n’aura pas de vice-président à l’agglomération du Grand Rodez ; le PS ayant trusté la plupart des postes à sa portée au risque de mécontenter fortement son allié PRG.

Voilà qui risque fort d’accentuer les tensions au sein des élus de Rodez. Comme l’a dit en conclusion Daniel Rozoy : « demain est un autre jour… » ). Voilà qui promet des élections municipales très animées en mars prochain à Rodez.