France : Le pays bloqué par des syndicalistes radicaux qui refusent la démocratie au nom d’une idéologie totalitaire

30 mai 2016

Après plusieurs semaines de blocages organisés par le syndicat CGT dans les seuls secteurs de l’énergie et des transports où elle est la plus représentative, la France a donné une fois de plus une image désastreuse à l’étranger. Tout cela pour une petite réformette du marché du travail, visant à favoriser les accords au sein des entreprises.

Par delà la réforme elle-même aux enjeux pourtant limités, il est plus probable que les forces d’extrême gauche aient voulu tout simplement marquer le terrain et montrer leurs crocs, face à un gouvernement affaibli qui tangue de toute part et qui tente tant bien que mal d’engager dans l’urgence quelques réformes de structures indispensables. L’objectif de la CGT et ses alliés est double : mobiliser les forces de la gauche extrême pour apparaître comme le seul syndicat qui défendrait les salariés mais aussi s’opposer par tous moyens au gouvernement socialiste pour le faire reculer et l’affaiblir un peu plus. Il y a manifestement là un règlement de compte politique qui se joue une fois de plus au détriment des français.

Quel que soit la modestie du texte relatif à la « loi Travail » de Mme El Khomri, il a au moins l’avantage d’aller vers plus de souplesse du marché du travail. L’article 2 de la loi Travail, tant critiqué par les opposants au projet de loi, introduirait une « inversion de la hiérarchie des normes ». En matière de temps de travail, il prévoit notamment qu’un accord négocié au sein de l’entreprise (accord d’entreprise) puisse remplacer les dispositions d’un accord de branche, même si ces dispositions sont plus favorables pour les salariés.

C’est un début modeste mais qui a le mérite d’aller dans le bon sens. Mais il faudra aller beaucoup plus loin très rapidement pour favoriser la croissance et l’emploi.

Ce qui est inquiétant, c’est justement que ces grèves, manifestations et blocages visent à figer le code du travail en France alors même qu’il est source de nombreuses complications et participe à maintenir un fort taux de chômage, de loin le plus mauvais au regard de nos partenaires européens. Dans ces conditions, toute opposition aux réformes du marché du travail est suicidaire pour les salariés français, mais la CGT n’en a cure et laisse croire le contraire. Face à un monde qui change et une concurrence qui s’intensifie, il est totalement faux et mensonger de laisser croire que la France pourra continuer à créer de l’emploi dans les conditions actuelles.

Les méthodes de la CGT en 2016 n’ont toujours rien de démocratique, bien au contraire. Si la grève reste un moyen d’action reconnu par la constitution, que dire des piquets de grève qui bloquent l’activité d’entreprises, de dépôts de carburant ou des barrages sur les routes et ronds-points qui paralysent la circulation et prennent en otage l’ensemble du pays ? Ces méthodes sont indignes de syndicats d’un grand pays démocratique ; mais le sommes-nous encore ? Comment ne pas évoquer également les pressions répétées du syndicat du livre CGT sur la presse ? En exigeant la diffusion d’un tract du secrétaire général du syndicat dans la presse française, le syndicat a une nouvelle fois empêché la parution des journaux jeudi dernier (à l’exception de son propre journal : l’Humanité). Ce qui est inadmissible et en dit long sur ce syndicat. Manifestement, le respect de la liberté de la presse et plus généralement de la démocratie, ce n’est pas le point fort de la CGT !

Dans tout pays démocratique digne de ce nom, aucun syndicat ne dicte sa loi au gouvernement comme en France. La CGT oublie volontiers qu’en France, le gouvernement issu des élections, sous le contrôle du Parlement, est en effet le seul légitime à légiférer et à imposer les réformes nécessaires dans l’intérêt général du pays, quand bien même l’on n’est pas d’accord. En démocratie, ce ne sont pas les syndicats qui gouvernent !

Même si le gouvernement socialiste a commis un certain nombre d’erreurs (manque de préparation du texte, dialogue avec les syndicats insuffisant, défaut d’explication de l’objet précis de cette réforme aux français…), la riposte des syndicats les plus marqués à gauche est totalement disproportionnée et abusive. Il s’agit ici de manifestations strictement politiques qui n’ont plus rien à voir avec un combat syndical démocratique.

Qui peut croire qu’un gouvernement, qui plus est de gauche, s’acharnerait à mettre en œuvre des réformes du marché du travail, simplement pour pénaliser les salariés au profit des entreprises ? Les arguments de la CGT ne sont que mensonge et manipulation pour laisser croire aux français qu’elle agit pour la défense de leurs intérêts. En réalité, c’est tout l’inverse. Comment s’acharner à vouloir maintenir le statu quo alors que la situation de l’emploi est la pire qui soit en France ? Continuer ainsi, sans engager certaines réformes est tout simplement suicidaire pour les français et inciter un peu plus les entreprises à ne pas embaucher, voire à se délocaliser.

Vu de l’étranger, la France apparaît comme un pays exsangue et replié sur lui-même qui défend bec et ongle ses petits privilèges d’autrefois, quitte à foncer dans le mur, en refusant de se moderniser et de regarder vers l’avenir comme l’ont fait la plupart des pays européens.

Pour s’en sortir et retrouver le plein emploi, à l’instar des autres pays d’Europe comme l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, le Bénélux… la France n’a d’autres choix que de mettre en œuvre des réformes courageuses pour sortir de l’impasse actuelle. Que ce soit un gouvernement de gauche ou demain de droite, il n’y a pas d’autres choix que de donner plus de souplesse au marché du travail et à revoir en profondeur le code du travail pour faciliter durablement l’embauche par les entreprises. Car au final, ce sont les entreprises qui embauchent et qui créent de la richesse pour le pays.

Reste à trouver le bon compromis entre la nécessaire protection des salariés et les indispensables marges de manœuvres dont ont besoin les entreprises pour embaucher et faire face à la concurrence.

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France : Face à la déliquescence de gouvernement socialiste, la droite s’inquiète de la perte d’autorité de l’Etat et de la radicalisation syndicale

23 mai 2016

Loin de s’améliorer, comme n’hésite pas à l’affirmer Hollande, la situation de la France ne cesse de se dégrader. Ainsi, en ce mois de mai 2016, elle est plus que jamais confrontée à de graves incertitudes sur son avenir et notamment sur sa capacité à se réformer pour retrouver rapidement le chemin de la croissance et de l’emploi.

Le gouvernement socialiste ne gouverne plus et ne fait qu’expédier les affaires courantes, non sans mal. Les quelques réformettes envisagées ont fait « pschitt » car la majorité socialiste est aujourd’hui profondément divisée et s’avère incapable de soutenir les quelques projets gouvernementaux. Ce qui oblige le gouvernement déjà très affaibli à mettre en œuvre l’article 49-3 de la constitution pour faire passer sa loi sur le travail.

Ce qui pousse un peu plus la gauche de la gauche se radicalise au fil des mois et à prendre en otage le pays tout entier pour faire pression sur le gouvernement et l’affaiblir davantage encore. Enfin, certains ministres font maintenant bande à part et n’hésitent plus à contester la politique gouvernementale ; ce qui fini par accentuer la cacophonie et l’absence de cap.

De reculades en reculades, le gouvernement socialiste est aujourd’hui bloqué face à la contestation de son aile gauche, la plus radicale. Aujourd’hui, la France est à l’agonie du fait de l’incapacité de son gouvernement à mener une politique globale, lisible et cohérente pour amener le pays sur le chemin de la croissance et de l’emploi qui reste la priorité des priorités, avec la sécurité. Combien de temps la France va-t-elle pouvoir tenir ainsi alors que d’importantes réformes de structures sont nécessaires pour dynamiser le pays et lui permettre de réduire ses coûts de fonctionnement et sa dette ?

Plus globalement, le plus inquiétant est la remise en cause croissante de l’autorité de l’Etat qui fait que l’administration est de plus en plus livrée à elle-même. Plus grave, les services de sécurité intérieure, la police et la gendarmerie, qui sont déjà fortement mobilisés dans la lutte anti-terroriste pour protéger le pays, sont aujourd’hui pris à partie par une poignée de gauchistes radicaux qui veulent profiter de la faiblesse de l’Etat socialiste. Pourtant, rien ne peut justifier les attaques répétées ces dernières semaines à l’encontre des forces de police et de gendarmerie. Les français attendent une réponse ferme face à ces voyous.

La liberté et la démocratie, ce n’est pas la chienlit ! Ces attaques contre les forces de l’ordre sont intolérables et doivent être lourdement sanctionnées par l’autorité publique.

Aucun pays démocratique, qui plus est en période d’état d’urgence pour risque terroriste, ne peut accepter qu’une poignés de personnes manipulées par quelques gauchistes radicaux, tente d’imposer par la force ses vues d’un autre âge. Dans une démocratie qui se respecte, seules les élections sont de nature de modifier la conduite d’un pays. Hors ces élections, aucun syndicat ou groupuscule n’est fondée à remettre en cause la légitimité du gouvernement en place, quel qu’il soit. C’est la crédibilité et l’autorité de l’Etat qui sont aujourd’hui en jeu en France.

Si certains ne sont pas aujourd’hui satisfaits du gouvernement socialiste actuel, ils n’ont qu’à s’en prendre à eux-mêmes. Qui a voté pour Hollande en 2012 et, dans la foulée, fait élire une large majorité de députés socialistes ??? En démocratie, chacun doit assumer les conséquences de ses propres choix.

Que de temps perdu depuis 2012. Le temps presse pour réformer la France avant qu’elle ne s’enfonce pour de bon dans une situation inextricable d’où il sera difficile de sortir.

Le 1er tour de la prochaine élection présidentielle n’aura lieu que le 23 avril 2017 et celui de l’élection législative le 11 juin 2016. Au vu de l’urgence à réformer et rétablir l’autorité de l’Etat, sans attendre les résultats de la primaire qui aura lieu les 20 et 27 novembre 2016, les partis de la droite et du centre préparent activement le futur programme de gouvernement qui servira de socle au futur président. La tâche est immense et mérite la plus grande attention pour réussir l’alternance.

De gré ou de force, le gouvernement issu des élections de juin 2017 devra rapidement mettre en œuvre le programme que les français attendent pour remettre notre pays sur les chemins de la confiance, de la compétitivité et de la croissance. Les réformes sont attendues dans de nombreux domaines : sécurité, immigration, éducation, réduction des dépenses publiques, maîtrise des prestations sociales, baisse des impôts, simplifications administratives, réformes de structures… Les priorités et le calendrier devraient être connus dés l’automne 2016.


Rodez : Pablo Picasso sera à l’honneur au musée Soulages tout l’été 2016

9 mai 2016

La dernière grande exposition temporaire du musée Soulages Rodez, consacrée à l’artiste vénézuélien Jesús Rafael Soto, vient de prendre fin.

Alors même qu’elle a eu lieu au cœur de la période hivernale où la fréquentation est habituellement moins importante, à la surprise générale, l’exposition Soto connu un fort succès. La preuve est ainsi apportée qu’avec une belle exposition autour d’un artiste reconnu, le musée Soulages peut attirer, même hors saison. Le tout pour un prix fort raisonnable. Un grand bravo à Benoît Decron le talentueux conservateur du musée.

La nouvelle grande exposition temporaire s’annonce déjà au musée Soulages pour l’été 2016. Elle amènera les visiteurs à découvrir un très grand artiste qui a marqué le 20ème siècle : Pablo Picasso.

Avec cette exposition, le musée Soulages va passer à la vitesse supérieure et ne va pas manquer de faire parler de lui cet été. En effet, grâce à Pierre Soulages, Pablo Picasso fera escale à Rodez du 11 juin au 25 septembre 2016.

Divers chefs-d’oeuvres datant de 1908 à 1962 occuperont la salle d’exposition temporaire jusqu’à la fin du mois de septembre, donnant une coloration particulière à l’été ruthénois. L’exposition alternera des espaces ouverts pour des peintures volumineuses et les alcôves plus secrètes pour les formats moins importants, notamment divers portraits. Cette exposition invite au voyage au cœur du monde cher à Picasso. Cette exposition sera réalisée en collaboration avec le musée national Picasso – Paris, le musée Picasso d’Antibes et le musée Pablo Picasso de Barcelone.

Par les grandes œuvres de Picasso présentes, on peut citer la femme lançant une pierre (1931), le chapeau de paille au feuillage bleu (1936), le portrait de Dora Maar (1937), la chouette sur une chaise (1947) ou la nature morte à la pastèque (1962)… et bien d’autres.

Au total, plus de 90 pièces Picasso seront présentes à Rodez dont 30 peintures, des estampes, une sculpture et un ensemble de photos. Un voyage dans le temps, couvrant une grande partie de l’ouvre de Picasso de 1908 à 1964. Les œuvres proviennent des divers musées dédiés à Pablo Picasso : le musée national Picasso-Paris, les musées Picasso d’Antibes et de Barcelone ainsi que diverses œuvres de collectionneurs privés.

Les œuvres se répartiront selon une représentation propre à Picasso : le cubisme, les natures mortes, les ateliers, le séjour d’Antibes, les nus et les rondeurs, portraits de femmes et photographies. Particularité de cette exposition temporaire, en hommage à l’immensité de l’artiste, certaines œuvres de Picasso seront également réparties sur l’ensemble des salles du musée.

De son côté, le musée Picasso d’Antibes accueille du 02 avril au 26 juin 2016, pas moins de 63 papiers rares brous de noix pour une exposition temporaire dédiée à Pierre Soulages, intitulée « Soulages papiers ». Voilà un échange fort intéressant pour les deux parties et une superbe exposition à ne pas manquer.

Le vernissage de la nouvelle exposition Picasso aura lieu le 10 juin 2016 en fin de journée, au musée Soulages en présence de Pierre Soulages.

Cette grande exposition temporaire au musée Soulages nous promet une fréquentation en forte hausse et des retombées touristiques estivales sans précédent, bien au-delà de toutes les espérances sur l’agglomération de Rodez et l’ensemble du département de l’Aveyron.

De quoi dépasser largement les 500 000 entrées dés cette année 2016 et rassurer les derniers détracteurs du musée Soulages qui n’avaient jamais imaginé qu’un tel succès soit possible à Rodez. Manifestement, en temps de crise et même dans une ville moyenne, la culture reste plus que jamais un atout pour l’animation et le développement économique.

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Rodez : En attendant l’Estivada 2016… l’exposition Jean Boudou

2 mai 2016

La nouvelle édition de l’Estivada 2016 devrait être sensiblement différente des précédentes.

En effet, depuis l’édition 2015, la ville de Rodez, propriétaire de l’appellation Estivada, avait décidé de reprendre en main cette importante manifestation. Fini la délégation à l’association Org & Com, comme c’était le cas ces dernières années. En 2016, l’Estivada sera exploitée en régie directe par la ville.

Ce changement s’explique principalement par le coût élevé que devait supporter la ville jusqu’alors. Dés 2016, le coût de fonctionnement devrait être mieux maitrisé, même si la municipalité se veut rassurante en affirmant que les cachets versés aux divers artistes seront en nette augmentation. Quoi qu’il en soit, il reste à espérer que la nouvelle Estivada, qui sera en grande partie portée par les personnels municipaux qui se sont fortement mobilisés, sera à la hauteur des enjeux : la diffusion de la culture et de la langue occitane, mais aussi l’animation de la saison estivale.

Au jour d’aujourd’hui, même si des interrogations subsistent notamment en raison du manque d’information sur le programme de l’édition 2016, l’avenir de l’Estivada paraît assuré. Verdict le 23 juillet prochain, terme des trois jours de festival. En attendant, la municipalité ruthénoise semble tout en œuvre pour réussir cette grande fête de la culture occitane 2016.

En attendant l’Estivada, présentation de l’exposition Jean Boudou

Ce samedi 30 avril, en avant-première, a été présentée dans les salons de l’Hôtel de ville l’exposition consacrée au célèbre écrivain occitan Joan Bodon. Conçue par Lo Cirdoc, en collaboration avec l’Ostal Joan Bodon et le Pôle Aveyron Occitan, elle retrace en vingt panneaux, la vie de ce grand écrivain occitan dont l’œuvre immense est aujourd’hui reconnue à travers le monde. Ceux qui connaissent bien son œuvre n’hésitent d’ailleurs pas à affirmer que s’il avait écrit en français, Jean Boudou figurerait aujourd’hui parmi les grands écrivains du 20ème siècle !

Pour Georg Kremnitz, professeur de philologie à l’université de Vienne et spécialiste des langues romanes, nul doute que Boudou est l’un des grands écrivains du monde moderne… « Il nous appartiendra de faire connaître le plus loin possible cette voix, qui à l’inverse de tant d’autres voies envahissantes, n’est pas fermeture mais ouverture sur un monde plus humain… »

Jean Boudou est né le 11 décembre 1920 à Crespin, un petit village rouergat situé sur le plateau du Ségala. Son père était un paysan silencieux, aimé et craint à la fois. Sa mère, Albanie Balssa, lointaine parente d’Honoré de Balzac et conteuse d’exception, lui a transmis le trésor de la littérature orale occitane qui l’a conduit plus tard à épouser la cause occitane et la richesse de sa langue pour s’exprimer. A travers son œuvre, il s’est engagé en faveur de la langue occitane dans un désir de modernité et d’universalité. Pour autant, son œuvre se veut ouverte sur le monde, pleine d’humanité.

L’exposition qui se tiendra à l’Hôtel de ville de Rodez jusqu’au 23 mai, à travers des textes d’Yves Rouquette, nous fait découvrir le parcours et l’immense œuvre de l’écrivain que fût Jean Boudou, aux carrefours des influences les plus diverses de son siècle.

A travers une séquence de 20 panneaux, l’exposition révèle les mille et une facettes de ce grand écrivain contemporain, trop souvent encore méconnu en France. En prélude à l’Estivada 2016, une exposition passionnante et fort bien conçue à ne pas manquer

L’Estivada 2016 aura lieu du 21 au 23 juillet 2016 à Rodez

Cette exposition consacrée à Jean Boudou marque le début des manifestations organisées par la ville de Rodez, en prélude à l’Estivada 2016. Ainsi, diverses manifestations s’adressant à la fois aux jeunes et aux moins jeunes intitulées : « En attendant l’Estivada » seront proposées toutes les semaines, d’ici le 21 juillet prochain. Le programme détaillé est disponible en mairie.

Plus d’informations :

  • Ville de Rodez
  • Conseil départemental de l’Aveyron
  • Lo Cirdoc (Centre Inter-Regional de Desvolopament de l’Occitan) : Lo CIRDÒC – Mediatèca occitana – es un sindicat mixte creat e administrat per la Region Lengadòc-Rosselhon e la Vila de Besièrs. Es un establiment public de vocacion interregionala cargat d’aparar, de promòure e de far conéisser lo patrimòni e la creacion occitana
  • Pôle Aveyron Occitan : Structure du Conseil départemental de l’Aveyron en charge de promouvoir la langue et la culture occitane. Elle regroupe 3 associations :
    • l’IOA (Institut occitan d’Avairon) a en charge la promotion du patrimoine départemental,
    • ADOC 12 assure la sensibilisation des enfants des écoles primaires à la langue occitane,
    • l’Ostal Joan Bodon gère la maison natale de l’écrivain à Crespin