Rodez : Le Conseil municipal adopte une baisse du taux de la taxe d’habitation qui n’entrainera pas de baisse de cotisation

28 septembre 2015

La majorité socialiste du Conseil municipal de Rodez en date du 25 septembre 2015, a pris un certain nombre de mesures destinées, selon les propos même du maire, à revitaliser le cœur de ville en permettant d’attirer de nouveaux habitants.

On se rappelle que lors des premières années de son mandat municipal à Rodez (2008-2014), M. Teyssèdre ne manquait pas une occasion d’affirmer que la ville de Rodez depuis son élection gagnait régulièrement des habitants. Cette légère évolution à la hausse était simplement due à la montée en puissance du nouveau quartier de Bourran initié sous la précédente municipalité. Hélas, malgré l’arrivée massive de population sur ce quartier, cette évolution n’a pas perduré du fait du fort dépeuplement du centre-ville et de certains quartiers périphériques.

Finalement, cette évolution n’a pas été enrayée par l’actuelle majorité socialiste, bien au contraire. La baisse de population en centre-ville s’est accélérée ces dernières années. Jamais autant de logements vacants, souvent insalubres, n’ont été si nombreux. Parmi les mesures proposées par la municipalité pour tenter d’enrayer la désertification du centre-ville, on trouve : la baisse de 5% du taux de taxe d’habitation avec en contrepartie la baisse à due concurrence de l’abattement général à la base, l’instauration de la taxe sur les logements vacants et une amélioration de l’offre et des tarifs de stationnement en centre-ville.

Diminution de l’abattement général à la base de la taxe d’habitation à partir de 2016

Nous parlons ici de la seule part communale de la taxe d’habitation. La ville de Rodez disposait jusqu’en 2008 d’un abattement général à la base maximum, soit 15%. Cet abattement facultatif en vigueur depuis des décennies vient diminuer la base d’imposition (valeur locative) et, par voie de conséquence, la cotisation due. Cet abattement est très peu utilisé par les communes, que ce soit au sein de l’agglomération du Grand Rodez ou des villes comparables de la région Midi-Pyrénées.

Dans ces conditions, comparer le taux de la taxe d’habitation de la ville de Rodez aux autres villes n’avait aucun sens. Rappelons à ce propos que les comparaisons faites par M. Teyssèdre lors des dernières élections municipales ne tenaient aucun compte de l’existence de l’abattement général à la base dont dispose pourtant Rodez. Il était donc pour le moins erroné et trompeur d’affirmer que la taxe d’habitation à Rodez était la plus élevée de la région. Une telle comparaison ne donnait pas une image réelle du niveau de la fiscalité locale à Rodez qui est pourtant en tous points comparables aux principales villes de la région.

Et pour cause. En intégrant l’abattement général à la base de 15% dont bénéficiait Rodez jusqu’en 2008, on arrivait à des taux de taxe d’habitation comparables, voire plus bas que les principales villes de la région.

Cet abattement général à base a été ramené à 10% en 2009. Rappelons que cette réduction de 5% de l’abattement était alors associée à la baisse du taux de la taxe de 5%, non pas immédiatement, mais étalée sur 5 ans à raison de 1% par an. Ceci avait eu pour conséquence une augmentation de la cotisation de TH pour un certain nombre de contribuables durant les premières années, même s’il est vrai que certains abattements supplémentaires avaient été institués pour certaines familles et les personnes handicapés.

De fait, il n’y a donc jamais eu de baisse de la taxe d’habitation à Rodez entre 2009 et 2014, même si le taux de la taxe d’habitation a effectivement baissé de 5%. En 2016, l’abattement général à la base sera ramené à 5% seulement pour l’ensemble des foyers.

Baisse du taux de la taxe d’habitation en 2016, sans baisse de cotisation

Pour compenser la réduction de 5% de l’abattement général à la base en 2016, opération qui se traduit ipso-facto par une hausse de la cotisation de la taxe d’habitation, la majorité municipale a décidé de diminuer le taux de la commune dans la même proportion, et ce dés l’année prochaine.

En conséquence, cette baisse du taux d’imposition ne se traduira, pour les ruthénois, par une baisse de la cotisation de taxe d’habitation. Selon les informations fournies par le maire lui-même, la réduction de l’abattement général à la base de 5% sera globalement compensée par la baisse du taux. La mesure restera donc neutre pour la majorité des contribuables, ce qui n’avait pas été le cas antérieurement. Elle a pour seul avantage de rendre plus lisible la comparaison des taux d’imposition entre les diverses villes de l’agglomération et de la région. C’est là le seul intérêt de l’opération car pour le contribuable ruthénois, la cotisation de taxe d’habitation restera identique.

L’affirmation du maire de Rodez du style : « J’ai baissé la taxe d’habitation sur Rodez… » est purement fantaisiste ! Il n’y a eu aucune baisse de la cotisation de taxe d’habitation à Rodez entre 2008 et 2014. Il n’y en aura pas davantage en 2016. Au final, il s’agit d’une simple baisse technique des taux et non d’une baisse de la cotisation de taxe d’habitation. Ce qui n’est pas tout à fait la même chose ; d’ailleurs les ruthénois ne s’y sont pas trompés.

Pour la taxe d’habitation 2016, la revalorisation annuelle des valeurs locatives (0.9% en 2015), votée par le Parlement dans le cadre de la Loi de finances (hausse qui n’est pas imputable à la ville), ne permettra pas de traduire au niveau de la feuille d’impôt la baisse des taux. Pour la majorité des ruthénois imposables, les cotisations de taxe d’habitation continueront à augmenter même si c’est de manière modérée.

On ne peut que regretter que le maire de Rodez n’ait pas profité de l’occasion pour enclencher d’une véritable baisse des taux, même modeste, qui aurait constitué un signal fort donné aux autres villes. Cela aurait également fait sens avec le nécessaire pacte fiscal dans lequel l’agglomération devra s’engager en vue d’un rééquilibrage des taux des impôts locaux entre les diverses communes, étant précisé que la ville de Rodez, par ses importantes charges de centralité, ne pourra de toute façon baisser ses taux au-delà d’un certain seuil. Les autres communes sont condamnées à augmenter progressivement leurs taux pour financer leurs équipements.

Instauration de la taxe sur les logements vacants

A l’instar de nombreuses autres villes, la municipalité de Rodez a adopté le principe de la taxe sur les logements vacants. Il s’agit de logements d’habitation destinés à la location, mais qui sont inoccupés et libres de location depuis au moins deux ans.

L’objectif avoué de cette mesure est de remettre sur le marché un certain nombre de ces logements. Pas sûr que la mesure soit de nature à encourager la location des logements vacants compte-tenu du mauvais état d’une partie du parc immobilier et des difficultés à louer des appartements en bon état dans certaines rues du centre-ville.

Il sera intéressant d’analyser les résultats d’une telle mesure dans quelques années. Le dispositif devrait rapporter annuellement aux alentours de 250 000 € de recettes supplémentaires à la ville.

Un fardeau pour la ville : le dossier de l’accessibilité

L’accessibilité était aussi au programme du Conseil municipal. La loi de 2005 exigeait déjà la mise en accessibilité des établissements recevant du public (ERP) à la date du 01er janvier 2015.

Vu l’important retard pris par la municipalité dans les travaux de mise en accessibilité, un Agenda d’Accessibilité Programmé (Ad’AP) a été adopté permettant de réaliser les travaux en toute sécurité juridique dans le délai maximum de 9 ans, soit au plus tard en 2024. Un calendrier a été élaboré en ce sens avec les services de la DDT (Direction départementale des Territoires), permettant un étalement de ces travaux sur la période maximale, notamment en raison de leur coût élevé.

En effet, les travaux de mise en accessibilité à la charge de la ville de Rodez s’élèveraient à plus de 6 900 000 euros. Un montant très important qui viendra grever les investissements programmés et réduira d’autant les marges de manœuvres financières durant les années à venir. Autant dire que les investissements projetés sur le mandat en cours risquent d’être réduits à la portion congrue. Voilà qui n’est guère de bon augure pour les investissements de la ville alors que le maire a fait de la réduction de la dette, sa priorité. Elections obligent !

Dans ce contexte, l’immobilisme municipal risque fort de l’emporter jusqu’à la fin du mandat et l’on n’a pas fini de voir traîner certains travaux.


Onet-le-Château : L’ambition de Dominique Reynié pour la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon

21 septembre 2015

Ce vendredi 18 septembre, Dominique Reynié tête de liste pour la droite et le centre aux élections régionales pour la nouvelle région Midi-Pyrénées & Languedoc-Roussillon tenait meeting à la salle des fêtes d’Onet-le-Château à l’invitation de Jean-Claude Luche, président du Conseil départemental et sénateur de l’Aveyron.

La foule des grands moments d’union de la droite et du centre comme jadis l’Aveyron avait fait le déplacement des quatre coins du département, avec en tête l’ensemble des élus Les Républicains et UDI : parlementaires, maires, conseillers régionaux et départementaux, Marc Censi l’ancien président de région et même les deux anciens ministres Jean Puech et Jacques Godfrain. Toute la droite aveyronnaise était réunie et unie derrière sa tête de liste régionale Dominique Reynié. Plus de 700 personnes avaient fait le déplacement pour ce grand meeting aveyronnais.

Dans son mot d’accueil, le maire d’Onet-le-Château (vice-président de l’agglomération du Grand Rodez), Jean-Philippe Kéroslian s’est dit ravi d’accueillir dans une salle comble Dominique Reynié, ce célèbre politologue qui est aussi un résident de sa ville depuis toujours. N’en déplaise à certaines têtes de liste à cette même région, ce dernier bien qu’ayant exercé son activité à Paris, n’en reste pas moins un habitant d’ici, profondément encré dans ce département de l’Aveyron dont il connaît fort bien les réalités.

Dominique Reynié a longuement rappelé le cheminement qui l’a conduit à être candidat à la présidence de la nouvelle région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon et sa désignation démocratique par les élus de la droite et du centre de cette même région. S’il trouve que la nouvelle région a du sens et de la cohérence, notamment au vu de sa longue histoire commune, il admet volontiers que cette réforme n’en est pas une et qu’aucune économie réelle n’en résultera. Le projet de création d’un nouveau poste de président délégué, poste uniquement destiné à régler des problèmes d’égaux entre les socialistes et leurs alliés radicaux dans la région coûtera à lui seul plus de 115 millions d’euros pour une mandature.

Sans compter que les actuels hémicycles de Toulouse ou Montpellier ne peuvent accueillir plus de 100 conseillers régionaux alors que la loi en a prévu 158. Une totale aberration qui va imposer l’agrandissement et plus vraisemblablement la construction d’un nouvel hémicycle ; ce qui ne fera pas moins de trois établissements au lieu d’un seul pour la nouvelle région. A un moment où les finances des collectivités sont remises à mal par le gouvernement socialiste qui n’a de cesse de baisser les dotations, tout en transférant de nouvelles charges, ce sont des dépenses supplémentaires qui vont plomber un peu plus les finances régionales.

Comment ne pas s’étonner non plus de la date tardive retenue par le gouvernement socialiste pour le scrutin, les 6 et 13 décembre 2015, en plein hiver et à la veille des fêtes de Noël où généralement aucun pays démocratique ne se hasarde à des élections ? On aurait voulu favoriser un taux d’abstention élevé et les votes extrêmes qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Comble de malchance, ces deux tours de scrutin tombent en pleine conférence COP21 à Paris qui mobilisera tous les médias nationaux et risque fort de passer sous silence cette importante élection ! Difficile de croire que tout cela relève du hasard. Les socialistes français sont aujourd’hui prêts à tous les subterfuges pour atténuer par tous moyens l’échec attendu.

Dominique Reynié a rappelé l’importance de l’enjeu pour ces élections régionales et la nécessité d’une forte mobilisation. Les collectivités régionales vont aborder un moment important de leur existence où elles doivent retrouver une gestion rigoureuse autour d’un projet cohérent et porteur d’avenir. Car il faut bien le reconnaître, les deux régions de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, dirigées par les socialistes depuis des décennies, sont extrêmement mal gérées. La priorité pour eux ayant été de conserver la région en pratiquant, sans vergogne, le clientélisme envers les villes et départements situés à gauche au détriment des collectivités d’un autre bord politique. Les exemples sont nombreux en Midi-Pyrénées. Quand à la dette, n’en parlons pas. En Languedoc-Roussillon elle atteint aujourd’hui le niveau du budget, c’est-à-dire 100%.

Ce n’est certainement pas ainsi que l’on défend les intérêts et la cohérence d’une région. Qui plus est, ces deux régions gouvernées par la gauche n’ont jamais eu de réel projet à moyen et long terme. La gestion a toujours été effectuée à la petite semaine, au gré des vents et sans véritable projet pour demain et les générations futures.

Dans son ébauche de projet régional, Dominique Reynié a rappelé l’importance de réussir la fusion des deux régions pour être en mesure de travailler efficacement à son développement. L’autre défi sera de trouver un compromis entre les deux grandes métropoles de Toulouse et Montpellier et le reste de la région qui représente pas moins de 75% de la population. Il faudra très vite mettre en œuvre une politique régionale qui permette de trouver un équilibre entre les zones fortement urbanisées, les villes moyennes et les vastes régions rurales souvent en déclin. Ce nécessaire rééquilibrage du territoire sera l’un des grands défis à relever pour donner toutes ses chances à cette grande région.

La réussite du développement économique de la future région passe aussi par la densification au tissu économique ; ce qui implique un engagement tourné vers l’Europe et le monde, et non replié sur soi. A cet égard, Dominique Reynié veut être un président super-VRP qui n’hésite pas à parcourir le monde pour promouvoir les entreprises régionales, favoriser la recherche et le développement et promouvoir les échanges commerciaux.

A travers un projet ambitieux et tourné vers l’avenir pour la région, il entend bâtir une véritable puissance publique régionale, porteuse de prospérité et de cohésion au service des habitants. Pour cela, son projet vise à développer un véritable réseau de vie, d’échanges et de solidarités entre les 13 départements qui composent notre région.

Notre nouvelle région doit maintenant prendre sa destinée en main. Au vu du bilan peu reluisant des socialistes sortants et des divisions actuelles à gauche, la liste conduite par Dominique Reynié a toutes ses chances de reprendre cette grande région à la gauche, régions qui furent longtemps présidées par Dominique Baudis et Marc Censi pour Midi-Pyrénées et Jacques Blanc pour le Languedoc-Roussillon.

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Aveyron : Pari réussi pour l’association Tout le monde chante contre le cancer

16 septembre 2015

Ce dimanche 13 septembre, un grand meeting aérien était organisé sur le tarmac de l’aéroport de Rodez-Aveyron, parrainé par l’Armée de l’Air.

Plus de 25 000 personnes avaient bravé une météo pour le moins incertaine dés 11 h du matin pour assister à ce spectacle. Parmi la foule venue de l’Aveyron et des départements voisins et bien au-delà qui avait envahi l’aéroport, il y avait une grande majorité de familles avec enfants ; ce qui donnait une impression de grande fête populaire. Il fait dire qu’il y avait bien longtemps qu’un spectacle aérien d’un tel niveau n’avait été proposé en Aveyron.

En effet, le programme était particulièrement alléchant. Outre une série d’avions, des plus anciens aux plus modernes, des prestigieux avions de voltige, école ou d’entraînement militaire, il y en avait de tous les goûts. Mais l’attraction de ce meeting était incontestablement la Patrouille de France et le Rafale.

L’Armée de l’Air, aujourd’hui présente sur de nombreux champs de bataille en Affrique et au Moyen-Orient, avec ses avions de combat Rafale, était en première ligne. La Patrouille de France au grand complet avec ses 11 Alpha-Jet, par ailleurs championne du monde de voltige, a produit un superbe spectacle, que ce soit lors des séances d’entrainement en milieu de journée ou en fin de journée. Ce fût tout simplement époustouflant. A son tour, la démonstration du Rafale, l’avion le plus moderne de l’Armée de l’Air, a été superbe et permis de mesurer le potentiel de ce chasseur-interception et bombardier polyvalent.

Cette grande opération de proximité menée par l’Armée de l’Air se voulait aussi une opération de charme pour aller à la rencontre des citoyens et peut-être de futurs officiers et sous-officiers séduits par la diversité, la technicité et le modernisme de celle-ci. De ce point de vue, comme sur d’autres, les pilotes et techniciens ont su séduire l’ensemble du public ravi.

Mais la principale raison de la présence en force de l’Armée de l’Air à ce meeting de Rodez, était aussi une raison de cœur. A la demande de l’association aveyronnaise Tout le monde chante contre le cancer qui fêtait ses 10 ans d’existence, elle était venue pour l’encourager dans ses actions de soutien et d’accompagnement des enfants atteints de cancer. L’intégralité des recettes ont d’ailleurs été intégralement reversées à l’association et seront engagées exclusivement à des actions au profit des enfants.

Plutôt que de pleurer sur le sort des malades, son objectif est d’encourager et de soutenir activement les plus jeunes atteints par cette terrible maladie, que ce soit au sein des hôpitaux en offrant des cadeaux, des salles de jeux, des télévisions, mais aussi en organisant des voyages et séjours ou tout simplement en offrant des vols à de nombreux enfants. Au total, l’association réalise plus de 1000 actions chaque année pour améliorer le quotidien des malades et de leur famille, auprès de 130 hôpitaux partout en France.

L’association Tout le monde chante contre le cancer est née à Villefranche-de-Rouergue qui en est le siège. Avec plus de 350 bénévoles (des vrais) dans toute la France, elle intervient dans la région et rayonne aujourd’hui dans l’ensemble du pays au service des enfants atteints de la maladie. Cette association est exemplaire par son action et bénéficie d’une excellente image de professionnalisme. Exemplaire, elle l’est aussi par sa gestion puisque seulement 2.8% des dons récoltés sont consacrés à la gestion ; la quasi-totalité des dons reçus, soit 97.2% étant consacrés à satisfaire l’objet même de l’association : venir en aide aux enfants atteints de la maladie. Un record dans ce domaine en France qui est tout à son honneur.

Les dirigeants de l’association, eux aussi entièrement bénévoles, ne reçoivent aucun défraiement de quelque nature que ce soit pour leurs missions. Le président de Tout le monde chante contre le cancer est Nicolas Rossignol et la déléguée générale Aurélie Dufourmantelle…

Devenez vous aussi un Ange Gardien pour ces enfants en rejoignant l’association et/ou en réalisant un don : Tout le monde chante contre le cancer

Plus d’information :


Sud Aveyron : Arnaud Viala élu député avec plus de 63% des voix

14 septembre 2015

Ce dimanche 13 septembre a eu lieu le deuxième tour de l’élection législative de la 3ème circonscription de l’Aveyron.

En dépit d’un taux d’abstention de 64%, Arnaud Viala, candidat de la droite et du centre était largement arrivé en tête du 1er tour avec plus de 46% des voix, face au socialiste Pierre Pantanella qui n’avait obtenu que 22.48%. Il n’y avait guère de suspense au vu de ces résultats.

Arnaud Viala (Les Républicains) l’a finalement emporté largement avec 63.49% des voix face à son adversaire.

Malgré l’abstention, le nouveau député de l’Aveyron et son suppléant Sébastien David, ont réalisé le carton plein dans l’ensemble des cantons de leur circonscription du sud Aveyron en arrivant largement en tête, y compris à Millau et Saint Affrique. En dépit de quelques polémiques politiciennes et de mauvais goût de leur adversaire, la campagne de proximité menée par Arnaud Viala lors de 150 réunions publiques lui a permis de s’affirmer haut la main comme le meilleur représentant du sud Aveyron.

Arnaud Viala siègera à l’Assemblée nationale dans le groupe Les Républicains. Avec cette nouvelle victoire, qui fait suite à celle du jeune et dynamique Sébastien David aux élections départementales en mars 2015 à Saint Affrique, le sud Aveyron confirme une fois de plus son encrage à droite.

Ceci devrait permettre aux élus locaux de travailler plus efficacement et de faire avancer les dossiers structurants. Les élus de la droite et du centre du sud Aveyron, à commencer par Christophe Saint Pierre le maire de Millau, se sont réjouis de cette brillante élection qui ouvre de nouveaux axes de développement pour leur région.

Gageons qu’Arnaud Viala aura à cœur à mettre à profit les deux petites années qui lui restent avant les prochaines élections législatives prévue en juin 2017, pour servir au mieux les intérêts du sud Aveyron.


France : A l’approche de la présidentielle, Hollande promet de baisser les impôts alors qu’il n’a eu de cesse de les augmenter pendant plus de 3 ans…

8 septembre 2015

Lors d’un énième déplacement en province fin août, M. Hollande a promis de « baisser les impôts quoi qu’il arrive en 2016 », précisant qu’elle dépendrait de l’ampleur de la croissance à venir. Ce lundi 07 septembre, lors de sa conférence de presse, il a confirmé qu’il baisserait l’impôt sur le revenu de 2 milliards en 2016, et ce quelle que soit la situation.

Une fois de plus, alors qu’il végète toujours à moins de 20% d’opinion favorables (un record jamais atteint jusqu’alors), le chef de l’Etat feint d’ignorer son dramatique bilan en faisant diversion. Objectif : tenter de tourner une page douloureuse de son mandat et sortir de l’impasse actuelle en créant l’évènement. Le mécanisme d’allégement d’impôts devrait être présenté au Parlement dans le courant de cet automne dans le cadre du projet de la loi de finances pour 2016. Il devrait une nouvelle fois concerner la première tranche de l’impôt sur le revenu et très peu les classes moyennes fortement taxées depuis 2012.

Quand bien même les médias inféodés au pouvoir socialiste reprennent en cœur l’annonce qui n’est que de la poudre aux yeux (Hollande est un expert en la matière), pas sûr que les français et les classes moyennes en particulier soient sensibles à une telle déclaration alors que depuis son élection, jamais ces derniers n’avaient été autant taxés.

Les classes moyennes, vaches à lait du gouvernement socialiste

Rappelons, pour celles et ceux qui ont la mémoire courte, quelques-unes des principales hausses des prélèvements fiscaux sur les ménages initiées par les socialistes depuis 2012 :

  • Suppression des exonérations d’impôt sur le revenu pour les heures supplémentaires
  • Hausse des taux de TVA (le taux de 5.50% est passé à 10% et celui de 19.60% à 20%),
  • Fiscalisation des majorations de pensions de retraite pour charges de famille,
  • Double abaissement du plafond du quotient familial,
  • Imposition de la quote-part des cotisations de mutuelle santé prise en charge par l’employeur,
  • Abaissement du seuil d’abattement pour donations,
  • Hausse des tarifs de la contribution au service public de l’électricité,
  • Et c…

Pour la majorité des français qui ont été visés par ces augmentations, l’addition est très lourde. Au final, jamais les classes moyennes n’avaient à ce point été matraquées en si peu de temps par un gouvernement dit de gauche. Probablement s’agit-il là, pour lui, des nouveaux riches qu’il faut taxer alors même que moins de 50% des foyers fiscaux français acquittent l’impôt sur le revenu.

Ceci démontre une fois de plus qu’il ne s’agit de rien d’autre qu’une promesse clientéliste et politicienne. En effet, au plan économique et budgétaire, une telle promesse de baisse des impôts est totalement irréaliste au vu de la situation de la France (croissance très faible, dépenses publiques non maitrisées, dette en forte augmentation, absence de réelles réformes de structures…). En outre, lancer une telle promesse s’est aussi faire preuve d’une totale irresponsabilité au regard des engagements du pays vis-à-vis de la Commission européenne (réduction des déficits publics, stabilisation de la dette, engagement de réelle réformes de structure).

Proposer une baisse des impôts, compte-tenu de la mauvaise situation financière de la France, relève de l’irresponsabilité et de la démagogie politicienne

Cette annonce est d’autant plus malvenue que la situation de la France s’est fortement dégradée depuis 2012, contrairement à la majorité des autres pays de l’UE et présente aujourd’hui bon nombre de handicaps qui ne sont sans rappeler ceux de la Grèce (faible croissance, forte augmentation du chômage, désindustrialisation, déficits publics structurels, fuite des talents, exil fiscal pour les hauts revenus, baisse des exportations, incapacité à engager des réformes de structures…). Dans ce contexte, alors que la France s’enfonce peu à peu dans un scénario à la grecque par manque de réalisme et d’ambition à long terme avec des défis à relever considérables, l’annonce d’une baisse des impôts par le chef de l’Etat en personne est pour le moins irresponsable.

Les français qui n’ont pas oubliés les fortes augmentations de ces dernières années ne sont certainement pas dupes de l’opération politicienne lancée par Hollande pour tenter de se refaire une santé politique à moins de deux ans de la présidentielle, notamment au regard de sa majorité minoritaire au bord de l’implosion.

Cette annonce semble d’autant plus fantaisiste qu’elle est irréalisable dans les conditions présentes où chacun sait que la préparation du budget 2016 relève déjà du casse-tête pour le gouvernement socialiste. En effet, l’équation financière paraît des plus complexes, sachant que, d’une part, le budget 2016 doit impérativement respecter le pacte de responsabilité qui prévoit 41 milliards d’euros d’allègements pour les entreprises et que, d’autre part, la France s’est engagée auprès de la Commission européenne à ramener son déficit public de 3.8% en 2015 à 3.3% en 2016.

Les marges de manœuvres du gouvernement sont d’autant plus réduites que les objectifs budgétaires pour 2015 pourraient ne pas être atteints et que la croissance restera faible en 2015 et probablement en 2016. Aujourd’hui, plus grand monde n’a encore confiance en ce gouvernement et son président, incapables de mettre en œuvre une politique cohérente et responsable qui permette à notre pays de retrouver les chemins de la croissance, de l’emploi et de la compétitivité, à l’instar de ce qu’ont fait la plupart des pays européens dont le Royaume-Uni et l’Espagne qui en récoltent aujourd’hui les fruits.

Personne en France ne croît aux promesses de baisses d’impôts des socialistes alors que notre pays traverse l’une des plus graves crises interne depuis bien longtemps. De toute façon, chacun sait bien que compte-tenu des transferts de charges de l’Etat vers les collectivités territoriales, si ce n’est pas les impôts d’Etat, ce sont les impôts locaux (taxe d’habitation, taxe foncière et CFE) qui vont immanquablement augmenter selon le principe des vases communicants. Voilà une manipulation un peu grossière qui tend à prendre les français pour des imbéciles !

Une fois de plus, obnubilé par les prochaines échéances électorales, Hollande persiste dans la facilité et l’erreur, pour ne pas dire la tromperie, quitte à entrainer la France vers une situation à la grecque.


Législatives 2015 : Arnaud Viala, le candidat du renouveau et d’un nouveau départ pour le sud Aveyron

4 septembre 2015

Le 1er tour des élections législatives partielles dans la 3ème circonscription aura lieu ce dimanche 6 septembre 2015 dans le sud Aveyron en vue de pouvoir au remplacement d’Alain Marc, élu sénateur en septembre 2014. Un deuxième tour est prévu le 13 septembre.

Ce jeudi soir à Millau, Arnaud Viala, candidat d’union des Républicains et du centre et son suppléant Sébastien David, tenaient leur grand meeting de clôture de campagne.

Devant une salle comble, le tandem était entouré de l’ensemble des élus de la droite et du centre du département au grand complet : Christophe Saint Pierre, maire de Millau ; Jean-Claude Luche, président du Conseil départemental, les parlementaires ainsi que de nombreux maires et conseillers départementaux. Dominique Reynié, candidat de la droite et du centre à la région Midi-Pyrénées / Languedoc-Roussillon était également présent.

Laurent Vauquiez, député-maire du Puy-en-Velay, malgré un emploi du temps très chargé (il est candidat à la présidence de la région Rhône-Alpes / Auvergne) avait tenu à venir soutenir son ami Arnaud Viala.

Après une campagne courte mais intense dans l’ensemble des communes du sud-Aveyron, avec pas moins de 150 réunions en moins de deux mois, contrairement à la plupart des autres candidats que l’on a peu vu sur le terrain, Arnaud Viala et Sébastien David ont quadrillé la circonscription à l’écoute des élus et des populations.

Manifestement, le courant est fort bien passé entre les deux hommes et la population. Ces deux là connaissent fort bien les difficultés et les besoins des habitants de leur circonscription. Malgré leur relative jeunesse, ils font montre d’un réalisme étonnant et d’une connaissance du terrain qui manque si souvent à beaucoup d’élus plus âgés. Ce qui fait d’eux, et de loin, les meilleurs candidats pour le sud Aveyron.

Cette présence en force des électeurs de la circonscription a quelque peu ému Arnaud Viala. Plus vraisemblablement, à l’approche du scrutin, il mesure l’ampleur des attentes qu’il a su créer et des défis qu’il devra relever s’il est élu député. Malgré la fatigue d’une campagne menée tambour battant, dans son discours fort bien structuré, il a déroulé ce que sera son projet pour le sud Aveyron si les électeurs lui font confiance.

Une chose est sûre : Arnaud Viala est un homme de terrain et de conviction et entend le rester, même à Paris. Profondément marqué par les témoignages reçus durant cette campagne, il entend demeurer à l’écoute et au service de ses concitoyens. La défense et le développement des territoires ruraux reste sa priorité (il sait de quoi il parle) au moment même où ils sont mis à mal par le gouvernement socialiste, alors qu’ils constituent un atout majeur pour notre pays face aux grandes métropoles. Plus que quiconque, il n’oublie pas ses racines profondes dans ce territoire qui lui est cher dont il entend défendre les valeurs.

Arnaud Viala, un homme droit et de grande qualité qui sera entièrement dévoué au service des habitants du sud Aveyron si les électeurs lui font confiance pour être leur député. Voilà qui serait de bon augure pour le renouveau du sud Aveyron et du département dans son ensemble.