Aveyron : Avec le déploiement de la 4G, le très haut débit mobile progresse

28 juillet 2016

Le déploiement du très haut débit mobile dans le département de l’Aveyron avait débuté dès 2013 avec Orange et Bouygues-Télécom qui ont été des précurseurs. Un an plus tard, SFR avait suivi en partageant le réseau de Bouygues-Télécom avant que ne débarque le petit dernier aux dents longues : Free Mobile. Jusqu’en 2015, la 4G était concentrée dans quelques zones urbaines de Rodez, Millau et Villefranche-de-Rouergue.

L’année 2016 marque un nouveau départ du très haut débit mobile en Aveyron. Arrivés les derniers avec la 4G sur le département, depuis début 2016, SFR et Free Mobile ont mis les bouchée doubles. Même s’il reste encore beaucoup à faire pour couvrir les zones à faible densité du département, des progrès importants ont été réalisés ces derniers mois pour accélérer le déploiement de la 4G, notamment du côté des opérateurs SFR et Free Mobile qui ont largement comblé leur retard par rapport à Orange et Bouygues-Télécom.

Voici le détail des antennes mobiles activées par les 4 opérateurs mobiles en Aveyron au 30/06/2016, principalement en 4G :

Opérateur Antennes

2G/Edge

Antennes

3G/3G+

Antennes

4G

Total antennes
Orange 154 152 20 326
SFR 111 150 32 293
Bouygues-Télécom 115 112 20 247
Free Mobile 0 40 40 80
Total Aveyron 380 454 112 946

Sources : AFNR (Agence nationale des fréquences radioélectriques / Couverture mobile

Quelques chiffres sur les antennes mobiles déployées en Aveyron au 30/06/2016 :

  • Nombre total d’antennes 2G/3G & 4G : 946 (total national : 145 400)
  • Nombre d’antennes 4G : 112 (total national : 34 102)
  • Nombre d’habitants par antenne : 316 (moyenne nationale : 440)
  • Nombre d’antennes pour 1 000 habitants : 3.162 (moyenne nationale : 2.274)
  • Nombre d’antennes au km2 : 0.100 (moyenne nationale : 0.266)

Avec seulement 112 antennes 4G actives début juillet en Aveyron, il reste encore beaucoup à faire pour une couverture optimale des zones non denses et atteindre les 454 antennes déployées en 3G/3G+ qui assurent aujourd’hui une couverture satisfaisante dans cette norme. Malgré tout, la meilleure couverture 4G du département se concentre dans les zones les plus urbanisées, avec les 4 opérateurs : Orange, SFR, Bouygues-Télécom et Free Mobile. Dans les zones rurales, SFR assure actuellement la meilleure couverture 4G avec une trentaine d’antennes auxquelles s’ajoutent celles de Bouygues-Télécom. La mutualisation des réseaux en cours entre SFR et Bouygues-Télécom devrait rapidement permettre aux deux opérateurs de disposer du meilleur réseau 4G de France.

Liste des principales antennes activées par chaque opérateur début juillet 2016 dans le département :

  • ORANGE : Rodez (7), Millau (3), Decazeville-Aubin (3), Saint Affrique (2), Villefranche-de-Rouergue, Capdenac-Gare, Espalion, Cassagnes-Begonhés
  • SFR : Espalion, Estaing, Entraygues, Golinhac, Conques, Florentin-le-Capelle, Sainte Geneviève, Laguiole, Villefranche-de-Rouergue, Maleville, La Fouillade, Najac, Vailhourles, La Salvetat-Peyralés, Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Baraqueville, Sainte Juliette, Calmont, Cassagnes-Begonhés, La Selve, Salmiech, Réquista, Combret, Camarés, Aguessac, Verrières, Vezins-de-Lévezou, Salles-Curan, Salles-la-Source, Bertholène. A ces antennes en propre, sur les agglomérations de Rodez et Millau, SFR mutualise les antennes avec Bouygues-Télécom (un dizaine d’antennes)
  • BOUYGUES TELECOM : Rodez (9), Millau (4), Villefranche-de-Rouergue (4), Mayran, Salles-la-Source, La Couvertoirade. Prochainement, conformément à l’accord de mutualisation, le réseau Bouygues-Télécom devrait bénéficier des antennes SFR, lui permettant ainsi de disposer de la meilleure couverture 4G dans de nombreux départements.
  • FREE Mobile : Rodez (10), Millau (3), Villefranche-de-Rouergue (3), Decazeville-Aubin (5), Saint Affrique (2) Capdenac-Gare (2), Espalion (2), Laguiole, Villeneuve d’Aveyron, Saint Christophe, Salles-la-Source, Montrozier, Agen d’Aveyron, Gaillac d’Aveyron, Naucelle, Salles-Curan, Monjaux, Villefranche-de-Panat, Castelnau-Pegayrols, Roquefort.

Dans le courant de l’année 2017, la couverture 4G des 4 opérateurs mobiles devrait s’améliorer encore sur le département.

Plus d’informations sur les réseaux de téléphonie mobile :


Attentat de Nice : Qui ment ? Qui manipule les français pour cacher de probables insuffisances de l’Etat concernant la sécurisation de la promenade des Anglais ?

26 juillet 2016

Quelques jours après la tuerie de Nice qui a fait 84 morts, les soupçons sur les failles de sécurité ne cessent de s’accumuler. Le quotidien Libération avait tiré le premier en diffusant une enquête selon laquelle aucun membre de la police nationale n’était présent à l’entrée du périmètre de sécurité au moment où le terroriste avait foncé dans la foule au volant d’un camion.

Ces affirmations étaient d’autant plus surprenantes qu’elles contredisaient les déclarations du ministre de l’Intérieur et de la préfecture des Alpes-Maritimes et semblaient ainsi donner raison à l’ancien maire de Nice, Christian Estrosi.

« J’aimerais comprendre comment ce camion a pu entrer dans la zone piétonne ? »

Estrosi, actuel président du Conseil régional PACA, tout de suite après la tuerie, avait publiquement mis en cause la responsabilité du gouvernement en affirmant : «J’aimerais comprendre comment ce camion a pu rentrer dans la zone piétonne». De nombreux français se posent la même question ! Si la police nationale avait été réellement présente, n’aurait-on pas pu réagir plus rapidement et sauver de nombreuses vies ?

Par communiqué du 16 juillet, la préfecture des Alpes-Maritimes avait déclaré : «La mission périmétrique était confiée pour les points les plus sensibles à des équipages de la police nationale, renforcés d’équipages de la police municipale. C’était le cas notamment du point d’entrée du camion, avec une interdiction d’accès matérialisée par le positionnement de véhicules bloquant l’accès à la chaussée. Le camion a forcé le passage en montant sur le trottoir».

La préfecture affirmait alors que le début de la zone piétonne était barré par des voitures de la police nationale pour éviter un éventuel passage en force. Ce qui ne paraît pas être le cas.

Le journal Libération affirme que seuls deux agents municipaux étaient présents à l’entrée de la promenade des anglais

Le quotidien Libération a toujours affirmé le contraire et mis en cause le manque de sécurisation du périmètre, notamment aux entrées. Photographies à l’appui, prises juste avant le drame, le quotidien assurait : « Seuls deux agents municipaux étaient présents à l’entrée de la promenade des Anglais, placés au milieu de la chaussée derrière deux barrières de sécurité. Aucune trace d’effectifs de la police nationale dans ce périmètre, tous ayant été relevés aux alentours de 20h30 par leurs collègues municipaux».

Il semble que les policiers nationaux aient de fait été relevés vers 21 heures. Aucune voiture de police ou policier national n’était donc plus présents à l’entrée du point d’accès pour bloquer le passage et intercepter toute intrusion.

Dans les faits, il apparaît que les premiers policiers nationaux présents sur place, étaient à priori postés à plus de 370 mètres plus bas, au cœur de la zone piétonne. Comme indiqué par le ministère de l’Intérieur, six fonctionnaires étaient effectivement présents sur place, ainsi que deux voitures stationnées le long de la chaussée. Celles-ci étaient placées dans le sens longitudinal ce qui ne leur permettait pas d’être en mesure de barrer la route du camion frigorifique.

Ceci explique qu’il ait fallu plus de 45 secondes après avoir forcé l’entrée pour que les policiers nationaux interceptent le camion du terroriste. Une éternité ! S’ils avaient été postés aux entrées, comme prévu initialement, le camion aurait certainement été intercepté bien plus tôt.

Les seuls arguments du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur sont de crier à la manipulation politique des élus de droite. Un peu court au regard des victimes !

Malgré les faits, le Premier ministre a rejeté toute faille des services de l’État devant le Palais Bourbon : « Je n’accepterai jamais les propos honteux qui insinuent que tout cela aurait pu être évité, car dire cela, c’est discréditer nos forces de sécurité qui se battent chaque jour et qui obtiennent des résultats ».

Tous les éléments factuels contredisent pourtant ce qu’avait affirmé le 16 juillet Bernard Cazeneuve à la sortie du conseil de défense : « La police nationale était présente et très présente sur la promenade des Anglais », ajoutant : «… des véhicules de police rendaient impossible le franchissement de la promenade des anglais ». De deux choses l’une, soit M. Cazeneuve ne connaît pas le dossier, soit il ment tout simplement.

Selon le Figaro qui rapporte les propos d’Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président du Conseil départemental, ces informations ne font que confirmer les accusations de l’ancien maire de Nice sur le manque de moyens policiers nationaux. De son côté, Rudy Salles, député UDI des Alpes-Maritimes et adjoint au tourisme de la mairie de Nice a déclaré : « Je ne veux accuser personne à ce stade, mais je ne peux pas accepter que l’Etat mette en cause la ville de Nice, qui s’est toujours pliée à ses exigences que ce soit pour les fan-zones, pour le carnaval ou pour le 14 juillet »

De nombreuses autres questions viennent à l’esprit et sèment le trouble :

  • Pourquoi ne pas avoir posté des policiers nationaux aux entrées de la promenade, avec leurs propres véhicules et leurs armes lourdes pour protéger les accès jusqu’à 23 h 30 au moins, au lieu de 21 h ?
  • Pourquoi de hauts responsables de la police nationale ont-ils harcelé la responsable du poste de surveillance vidéo de la police municipale de Nice pour exiger qu’elle mentionne dans son rapport la présence de la police nationale sur divers lieux de la manifestation, alors que ces derniers n’apparaissaient pas sur les images vidéos ?
  • Pourquoi la justice, par réquisition quelques jours après les attentats, a-t-elle exigé l’effacement des images vidéos des caméras ayant enregistré le massacre pour de prétendues raisons de sécurité, alors que les images sont stockées de manières sécurisée et sont systématiquement détruites le plus souvent dans les 10 jours qui suivent ? Voulait-on éviter que certains n’exploitent les insuffisances de la police nationale sur le terrain ?

Dans ce contexte pour le moins trouble en ce qui concerne le rôle de la police nationale, le ministre de l’Intérieur, comme le Premier ministre et le Chef de l’Etat, responsables de la sécurité des français, seraient mieux inspirés de faire preuve de modération et de responsabilité avant de crier au loup et à la manipulation politique.

Si les choses avaient été faites rigoureusement avec une réelle présence de la police nationale aux entrées de la Promenade jusqu’à minuit, la France n’aurait probablement pas eu à déplorer 84 victimes innocentes et une centaine de blessés ! Cette question relève de la seule responsabilité de l’Etat, donc du gouvernement et du ministre de l’Intérieur. Dans une démocratie, il n’est pas anormal que l’opposition et la population demandent des comptes lorsque qu’il y a des interrogations légitimes !

Il y a d’ailleurs des pays où pour de tels faits et comportements, les ministres concernés auraient démissionné depuis longtemps ! La France si prompte à donner des leçons de démocratie aux autres est encore une fois loin d’être exemplaire.

Reste à espérer qu’une enquête indépendante établira clairement les responsabilités de chacun et que de telles erreurs ne se reproduiront pas. Les survivants de cette tuerie et les proches des victimes ont le droit de savoir pourquoi cette tuerie a pu avoir lieu.

 

 


France : La longue traque contre le terrorisme islamique ne fait que commencer et doit être impitoyable

19 juillet 2016

Depuis début 2015, la France subit de plein fouet une série de monstrueux attentats perpétrés par les mêmes terroristes se réclamant d’une mouvance islamique radicale, dont il est ici nul besoin de rappeler le triste bilan en Syrie et en Irak. Jamais la France n’avait à ce point subit de pareils assauts de groupes terroristes. Après Paris, en janvier puis novembre 2015, Saint Quentin-Fallavier, Magnanville, en 18 mois, le terrorisme islamique a frappé une nouvelle fois à Nice en assassinant plus de 80 personnes et en faisant plus de 100 blessés. Que de vies et de familles innocentes brisées du fait de l’incapacité du gouvernement à protéger ses citoyens.

Ces attentats méticuleusement organisés relèvent de la même idéologie, issue de quelques groupes salafistes barbares qui voudraient imposer par la force leur loi à la France, pays profondément encré dans la culture judéo-chrétienne et aujourd’hui chantre de la laïcité et de la modernité. Le monde libre et la France en particulier, paient aujourd’hui leur laxisme passé face à quelques groupes islamistes radicaux qui, ces dernières années, ont mis à feu et à sang le Proche-Orient au nom d’un islam dans lequel la majorité des musulmans ne reconnaissent pas.

Nombre de jeunes musulmans désorientés, souvent baignés dans la délinquance dés leur plus jeune âge, ont ainsi été manipulés par la propagande de quelques salafistes, tenants d’un islam radical qui prône la charia et, ni plus ni moins, que le retour au Moyen-âge, avec tout ce qu’il y a de plus noir et répugnant. Ils oublient d‘ailleurs que l’islam qui connût son apogée au Moyen-âge était alors une religion moderne, tolérante et ouverte sur le monde, soit le contraire de leur vision actuelle. Face à cela, l’Etat français a laissé émerger des groupuscules islamistes radicaux au cœur même du pays qui en ont profité pour se développer comme le pire des cancers. Autant que les politiques de ce pays, les médias portent en ce domaine une lourde responsabilité.

Comment a-t-on pu accepter que certaines organisations islamiques ou mosquées aient été laissées aux mains de groupes salafistes qui prêchent la haine contre les français, tout en étant soutenues financièrement par des pays tiers qui se disent nos amis, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar, pays qui ont ainsi permis la naissance du monstre qu’est Daech ?

Laisser croire aujourd’hui aux français que l’engagement de la France sur certains champs de bataille au Moyen-Orient et en Afrique expliquerait les actes terroristes commis en France ces dernières années est un peu court et méconnaît la réalité des groupes radicaux islamiques. Il s’agit là ni plus ni moins que d’une escroquerie car la France qui n’est pas le seul pays à intervenir, reste pourtant la principale cible des terroristes. Probablement par faiblesse, la France a laissé se développer un islam radical sur son territoire, sans se donner les moyens de le combattre efficacement et durablement autrement qu’à l’extérieur. Or l’ennemi est aujourd’hui à l’intérieur et il est urgent de l’anéantir au plus vite.

Les français sont maintenant d’accord pour dire haut et fort : « Cà suffit ! Assez de gesticulations et de discours stériles ! Donnons-nous les moyens d’éradiquer une bonne foi pour toute ce terrorisme qui vient assassiner, au cœur de notre pays, femmes et enfants au nom d’une idéologie étrangère, rétrograde et sanguinaire… Ces terroristes ne méritent pas de vivre un instant de plus… »

Depuis l’affaire de Toulouse jusqu’aux récents attentats, il est clairement établi que ce sont globalement les mêmes filières islamiques qui sont en cause. Les enseignements des récents attentats, comme l’a révélé une récente commission parlementaire, n’ont pas été tirés parce qu’il y a manifestement une réelle incapacité pour Hollande et ses gouvernements successifs à s’attaquer aux racines même du mal.

Amateurisme ? Incompétence ? Quoi qu’il en soit, cela ne peut plus durer.

L’Etat d’urgence n’est certainement pas la panacée dés lors qu’il dure car il immobilise et épuise les services de police et de gendarmerie, les empêchant de se consacrer en priorité au démantèlement des réseaux islamiques. Mettons-le à profit pour engager la longue traque contre les terroristes islamiques et ceux qui les organisent. Même si la tache est complexe, la France doit se réveiller et mobilier l’ensemble de ses forces de sécurité et de renseignement. Probablement faudra-t-il s’inspirer des méthodes utilisées par Israël pour neutraliser ces groupuscules terroristes qui utilisent les mêmes modes opératoires.

La France doit aussi soutenir la création d’un véritable service de renseignement intérieur à l’Union européenne, du type FBI, et exiger le renforcement rapide des frontières extérieures, notamment sur sa partie sud. Il doit s’agir là de priorités immédiates.

Même si le combat sera long et difficile, le terrorisme n’est pas une fatalité et doit être combattu fermement et avec la plus grande détermination. Malgré l’absence de confiance en ce gouvernement, les français exigent de ce dernier des actes forts pour anéantir rapidement et durablement et par tous moyens, le terrorisme islamique en France. La sécurité des français relève de leur responsabilité.


France : A l’approche de l’élection présidentielle, Hollande cède à la facilité et laisse filer les dépenses publiques

11 juillet 2016

Même si ce n’est pas une surprise, en dépit de divers camouflages pour tenter de rassurer les français et les autorités européennes, le laxisme de M. Hollande face à l’explosion des dépenses publiques se confirme une fois de plus.

Il faut bien avouer que le courage politique et la discipline budgétaire n’ont jamais été le point fort du gouvernement socialiste, qui à maintes reprises, a manqué de rigueur dans la gestion des dépenses publiques. A l’approche de l’élection présidentielle où il semble qu’il veuille être candidat en dépit de son impopularité inégalée sous le 5ème République, le temps est semble-t-il venu de lâcher un peu plus de lest pour tenter d’amadouer les électeurs de gauche, pour le moins ébranlés et déçus par le bilan catastrophique de M. Hollande.

Il n’a échappé à personne que le bilan de la France depuis 2012 s’est fortement dégradé et que les français souffrent malgré un niveau d’aide sociale inégalé jusqu’alors. Preuve de cet échec, entre 2012 et 2016, la France a reculé dans tous les classements et se trouve aujourd’hui parmi les plus mauvais élèves de l’Union européenne (forte augmentation des dépenses publiques et par delà des déficits, de la dette, du taux de chômage et une croissance au plus bas). Le défi à relever pour la France est de parvenir à tailler dans la dépense, y compris en ce qui concerne les aides sociales qui ont d’ailleurs largement montré leur inefficacité face à la montée du chômage.

Dans ces conditions, le bon sens et l’intérêt supérieur du pays eût exigé que l’on accroisse l’effort de réduction des dépenses publiques. Sauf que le courage politique n’est pas du côté de Hollande qui n’a qu’une obsession en tête : essayer de se faire réélire à tout prix, malgré le rejet des français de sa personne. On peut toujours rêver !

Il est bien plus facile de laisser filer les dépenses publiques et la dette en arrosant ses électeurs potentiels. Pas sûr cependant que les français soient dupes de ces pratiques indignes d’un homme politique responsable et soucieux de l’avenir de son pays. A quelques mois de présenter le projet de budget pour 2017, le secrétaire d’Etat du Budget, Christian Eckert a reconnu lors du débat d’orientation des finances publiques que les dépenses des ministères augmenteraient de plus de 8 milliards et les effectifs de fonctionnaires de l’ordre de 14 000 agents.

S’agissant des effectifs de la fonction publique, ils ont déjà augmenté de plus de30 000 agents depuis 2012 (et pas qu’au niveau de la Police et Gendarmerie), alors que jusqu’alors, un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n’était pas remplacé. Le grand bénéficiaire est encore une fois l’Education nationale qui malgré ses effectifs pléthoriques, voit encore ses crédits augmenter de prés de 3 milliards d’euros. Il faut bien soigner ses plus fidèles électeurs !

Dans ces conditions, le gouvernement socialiste ne pourra atteindre son objectif de ramener les déficits à 2,7% du PIB en 2017 (3,3% en prévu en 2016) comme il s’y était engagé vis-à-vis de la Commission européenne.

Ce qui a fait dire à Eric Woerth, pour Les Républicains : « C’est un budget taillé davantage pour l’élection présidentielle que pour le sérieux budgétaire… ». Et d’ajouter : « Il y a beaucoup de cadavres fiscaux dans les placards des finances publiques. Il faudra lutter contre les déficits par de vraies réformes de structures et sans artifice comptable… ». La Cour des comptes elle-même considère que l’objectif d’un déficit ramené à 2.7% en 2017 n’est mathématiquement pas tenable, surtout après la décision de laisser filer les dépenses en 2017. La Commission européenne a d’ailleurs envoyé un récent avertissement à la France en rappelant à l’ordre l’Espagne et le Portugal pour déficits excessifs en annonçant une série de sanctions.

La France est devenue depuis 2012 l’un des plus mauvais élève de l’Union européenne, au même titre que la Grèce et le Portugal, du fait de son refus d’engager les véritables réformes de structures nécessaires pour réduire ses dépenses publiques qui restent les plus élevées des pays développés (54% du PIB). Cette situation n’est plus tenable et le prochain gouvernement désigné en juin 2017 devra engager au plus vite cet important travail de réforme. Cette dégradation est d’autant plus paradoxale que la croissance et l’emploi se sont sensiblement améliorés dans les pays développés alors qu’en France, la croissance est restée molle et le chômage a continué de croître pour atteindre 10.1% contre une moyenne de 6.4% dans les pays de l’OCDE (7% au Canda, 5.8% en Australie, 5% au Royaume-Uni, 4.9% aux USA, 4.3% en Allemagne, 3.8% en Corée du Sud et 3.3% au Japon).

C’est dire le décrochage de la France en quelques années. Rappelons au passage qu’en 2015, la France a rétrogradé à la cinquième place mondiale par son PIB, devancée par la Royaume-Uni jusque là placé derrière la France !

Ces chiffres en disent long sur la dégradation de la situation française depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 2012. Selon les prévisions du gouvernement français, la dette publique devrait atteindre 97,5% du PIB fin 2016 (contre 80% promis par Hollande). Quand aux dépenses publiques, elles s’établissent à 54% du PIB et les prélèvements obligatoires à 44% du PIB. De bien tristes records alors que la situation économique et budgétaire des autres grands pays de l’OCDE s’est sensiblement améliorée entre 2012 et 2016 ; preuve s’il en est de l’incompétence et de l’échec des divers gouvernements socialistes et de Hollande en particulier.

Il est temps que les français renvoient les socialistes à leurs chères études et soutiennent les réformes indispensables pour retrouver la croissance, l’emploi et la compétitivité. Ce n’est qu’au prix d’efforts que le pays s’en sortira ; tout autre discours n’est que duperie et mensonge.

 


Une nouvelle grande région est née : l’Occitanie

6 juillet 2016

La refonte de la carte régionale initiée par le gouvernement socialiste, visant à ramener de 22 à 13 le nombre de régions françaises, avait abouti à la fusion des deux régions languedociennes : Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées. Par delà les nombreuses critiques à l’encontre de cette réforme, à défaut d’aboutir à de réelles économies, il est au moins une chose que personne ne conteste : c’est la grande proximité et cohérence entre ces deux régions historiquement très proches.

Lors des élections régionales de 2015, la majorité s’était engagée à valider une dénomination qui favorise une certaine unité régionale. A l’issue de ces élections, même s’il n’a recueilli qu’un peu plus de 200 000 suffrages, le vote organisé par la nouvelle région sur la base de propositions des dénominations : Occitanie, Sud de France, Languedoc, Midi-Languedoc …. Au final c’est « Occitanie » qui l’a largement emporté. On peut regretter de ne pas avoir opté pour une région Occitanie-Catalogne ou Languedoc-Catalogne. C’était probablement trop demander pour l’Etat français qui refuse toujours (fait unique au sein de l’Union européenne) d’adopter la charte européenne des langues régionales, dont l’occitan fait partie.

N’en déplaise à ce dernier, l’évolution d’une Europe des régions est durablement enclenchée même s’il faudra du temps pour y parvenir, comme le démontre les régions telles la Catalogne, l’Ecosse, la Lombardie, la Corse… Les vieux Etats nations issus des dernières guerres sont aujourd’hui bien dépassés avec une évolution inéluctable vers une Europe fédéraliste face à la mondialisation qui s’intensifie.

Cette nouvelle dénomination a été validée par la majorité régionale fin juin 2016. Dorénavant, sauf décision contraire du Conseil d’Etat, la nouvelle grande région s’appelle Occitanie.

Même si l’on peut regretter qu’elle n’ait pas préféré « Languedoc » qui recouvre plus justement le périmètre de la nouvelle région, Occitanie n’en reste pas moins un beau nom, à fort caractère, qui permet de bien identifier ce qui est aujourd’hui le cœur de ce que fût jadis la grande et riche région occitane qui s’étendait de Bordeaux, à Limoges, Clermont-Ferrand et le sud de Lyon et Grenoble.

La nouvelle région Occitanie doit maintenant se mettre en marche et trouver au plus vite les synergies indispensables pour créer une grande région, forte et dynamique. Les occitans attendent maintenant des actes concrets pour renforcer la cohérence de notre nouvelle région.

La nouvelle région Occitanie en quelques chiffres :

  • Population : 5.7 millions d’habitants, soit la 5ème région française
  • Principales agglomérations : Toulouse 750 000 habitants ; Montpellier 550 000 habitants ; Perpignan 280 000 habitants ; Nîmes 240 000 habitants ; Tarbes : 95 000 habitants ; Albi : 84 000 habitants ; Montauban : 75 000 habitants…
  • Economie : PIB régional de 152.1 milliards d’euros, soit 7.2 % de la richesse nationale (2013) – PIB par habitant : 26 684 €
  • Taux moyen de chômage : 12% contre 10.4% au plan national
  • Budget : 2.4 milliards d’euros, pour 1.4 milliards de dette
  • Pôles d’enseignement supérieur et de recherche de Toulouse et Montpellier représentent 210 000 étudiants et plus de 30 000 chercheurs

Plus d’informations : Région Occitanie


Europe : Après le « non » des britanniques, l’Union européenne se doit de proposer un nouveau traité refondateur

26 juin 2016

Ce 23 juin 2016 marquera probablement un bien triste moment pour l’Union européenne. Même avec un « petit » non à 51.90% et une participation de 72%, les britanniques ont marqué leur volonté de quitter l’UE pour vivre leur vie séparément après des décennies de vie commune, même si ce fût parfois dans des conditions pour le moins mouvementée.

Par delà ce résultat global, la situation est très différente d’une région à une autre. Ainsi l’Ecosse a voté à plus de 62% pour le maintien dans l’UE, tout comme l’Irlande du Nord avec prés de 56%. En Angleterre, l’agglomération de Londres a voté à prés de 60% pour le maintien, et même à plus de 70% dans le centre de la capitale. Quand aux grandes villes universitaires de Cambridge, Oxford, York, Bristol, Brighton…à l’instar du monde étudiant, elles ont voté massivement (à plus de 70%) pour le maintien. On comprend la gueule de bois des britanniques.

Moins de trois jours après le vote, une pétition pour un second référendum en faveur du maintien du Royaume-Uni dans l’UE a été signée par plus de 3.2 million de personnes. Jusqu’alors jamais une pétition publiée sur le site du Gouvernement et du Parlement n’avait recueilli autant de signatures. Ce qui obligera le Parlement à examiner celle-ci dans un délai de 21 jours.

La surprise de ce référendum, par delà le « non à l’Europe », c’est qu’il marque une profonde division des britanniques entre, d’une part, les partisans du maintien dans l’UE composés des classes moyennes et supérieures bien éduquées, mais aussi d’une population relativement jeune et ouverte sur l’Europe, et d’autre part, les classes populaires des banlieues urbaines et des campagnes qui se sentent abandonnées par les partis politiques traditionnels. Globalement, cette dernière frange de la population est plus âgée, vit souvent dans des conditions précaires et crains de voir son identité se fondre dans l’UE.

De ce point de vue, le discours des partisans du non à l’Europe a su exploiter le mécontentement et la peur des classes populaires quant à leur avenir. Que ce soit Boris Johnson, l’ancien maire conservateur de Londres ou Nigel Farage, le député européen et leader du parti Ukip, ils ont fait feu de tout bois en entretenant la peur envers les classes les plus modestes et les moins bien informées, abandonnées par le parti travailliste. Le leader indépendantiste de Ukip a surfé, ces dernières semaines, sur la vague anti-européenne et anti-immigration. Le long travail de sape des dernières années lui a permis de capter les électeurs les plus fragilisés qui ont vu en lui un moyen de mettre un terme à la politique des partis traditionnels. Il s’agit d’abord d’un vote sanction contre un système qui les a trop longtemps ignorés, même s’il est vraisemblable que la peur de voir déferler sur l’Europe et le Royaume-Uni des nuées de réfugiés de toutes sortes a également compté pour beaucoup.

Dans ce contexte, il faut bien reconnaître que l’avenir du Royaume-Uni et de l’Europe était bien le dernier des soucis de nombre d’électeurs qui ont voté « non » .

La faute à qui ?

  • D’abord à David Cameron qui avait décidé de soumettre l’appartenance du Royaume-Uni à l’UE à référendum. Même s’il a fait une campagne active sur le terrain en faveur du maintien, le calendrier retenu n’était probablement pas le plus favorable pour les partisans du maintien, alors que les partisans du « non » misaient sur le nationalisme et l’anti-immigration,
  • Les travaillistes britanniques, en pleine déconfiture et recomposition politique ont été quasi absents du débat. Alors qu’il s’agit du parti le plus favorable à l’Europe, son leader Jeremy Corbyn n’a pas été à la hauteur en menant une campagne terne et sans conviction. Le résultat est d’ailleurs sans appel puisque les plus mauvais scores du « oui » sont justement localisés dans les fiefs traditionnels travaillistes des villes industrielles du centre de l’Angleterre.
  • L’Union européenne et notamment la Commission ont leur part de responsabilité en étant trop éloignés des préoccupations réelles des populations.
  • Les leaders de l’UE à commencer par Angela Merkel et François Hollande qui n’ont pas été à la hauteur dans cette affaire, loin s’en faut.
  • Enfin, sans véritables arguments sur le « non », les partisans du Brexit ont utilisés les pires manipulations pour tromper les électeurs et cacher les véritables enjeux.

Quelle suite pour le Royaume-Uni ?

Le résultat du référendum ne suffit à lui seul à permettre à la Grande Bretagne de quitter l’Union européenne. Encore fait-il que le Parlement britannique, seul souverain et qui reste très largement favorable au maintien dans l’UE, soit d’accord et émette un avis favorable en ce sens. C’est seulement à ce moment là que le gouvernement britannique pourra demander l’application de l’article 50 du traité européen qui permet à un Etat membre de quitter l’Union. La procédure peut prendre plus de deux ans à partir de la demande. Autant dire que les britanniques ne vont pas quitter l’UE tout de suite et risquent même de faire durer un peu les choses car il est bien plus confortable d’être dans l’UE que dehors. En attendant, ils restent membre à part entière de l’Union européenne.

Au plan politique, le « non » va créer une véritable crise politique au Royaume-Uni car ce référendum marque un véritable divorce entre le peuple et la représentation nationale. Bien difficile de prévoir comment vont évoluer les choses.

Enfin, ce référendum va ranimer les tensions indépendantistes du côté des pro-européens que sont l’Ecosse et l’Irlande du Nord. L’Ecosse a déjà annoncé qu’en raison des changements opérés par ce vote contre l’UE, un nouveau référendum en faveur de sa scission avec le Royaume-Uni et son adhésion à l’UE serait organisé prochainement. De son côté, l’Irlande-du-Nord pourrait être également tentée de quitter de Royaume-Uni pour rejoindre l’Irlande et l’UE.

Du coup, le vote du « non » pourrait bien à terme provoquer l’implosion du Royaume-Uni. L’effet inverse de celui voulu par les nationalistes !

Quel avenir pour l’Union européenne ?

Ce n’est pas la première crise à laquelle doit faire face l’UE, mais cela reste probablement la plus importante. Outre le risque de voir certains autres pays organiser un référendum sur le sujet, il va falloir gérer la sortie d’un pays de 65 millions d’habitants, représentant 17% du PIB de l’Union. Ce qui n’est pas rien !

Face à la montée des nationalistes européens de tous poils qui capitalisent sur l’immigration et le sentiment anti-eurocrates, tout en profitant de l’affaiblissement de la gauche modérée favorable à l’UE et aux réformes, les gouvernements européens doivent prendre la mesure des enjeux et rassurer au plus vite les classes populaires en faisant montre d’un peu plus d’écoute à leur égard. C’est probablement là l’un des défis majeurs à relever pour les gouvernements européens : contenir l’exaspération de leurs concitoyens, les rassurer et engager rapidement l’Union européenne dans une réforme de fond des institutions qui doivent être davantage au service des populations.

L’ampleur de la crise qui vient de frapper l’Union européenne doit constituer un électrochoc qui permettra de relancer les réformes, quitte à construire une Union à deux vitesses. Pour cela, la France qui a toujours été l’un des moteurs de l’UE avec l’Allemagne, doit retrouver la place qui est la sienne et s’investir pleinement dans la construction européenne. Une mission essentielle qu’elle a lâchement abandonnée ces dernières années à l’Allemagne.

Une chose est sûre, dans le monde globalisé d’aujourd’hui, hors l’Union européenne, il n’y a aucun avenir pour les nouvelles générations d’Europe. Les vieilles nations européennes, plutôt que de tenter de se replier sur elles-mêmes et entretenir un passé révolu, doivent au contraire s’ouvrir entre-elles et coopérer activement au sein des institutions de l’Union européenne pour faire face à la concurrence, protéger leurs citoyens et tenir la place qui leur revient.

En attendant, nul doute que la France, comme d’autres pays, ne manquera pas d’accueillir à bras ouverts nos amis britanniques souhaitant rester dans l’Union européenne et même à leur accorder la nationalité si nécessaire !

L’avenir est à l’Europe …


Aveyron : le 39ème Festival de l’abbaye de Sylvanés

20 juin 2016

La 39ème édition du Festival de l’abbaye de Sylvanés, se déroulera du 10 juillet au 28 août 2016, dans le magnifique site de l’abbaye de Sylvanés dans le sud Aveyron. Comme toujours, il fera la part belle aux musiques sacrées et aux musiques du monde.

Cette édition propose de nous plonger dans des espaces de liberté, de rencontres et d’émotions partagées pour nourrir les esprits de chacun et apaiser nos cœurs dans le monde de violence et de tragédie que nous vivons au quotidien. Michel Wolkowitsky, fondateur et directeur artistique du festival souhaite que la culture, les arts et la musique proposés dans ce haut lieu de la spiritualité contribue à bâtir une culture de paix fondée sur des valeurs fortes et le respect de l’autre.

Cette nouvelle édition du festival conjugue le grand répertoire des œuvres sacrées vocales aux grandes traditions populaires du monde. L’ensemble des concerts se déroulera dans l’exceptionnelle acoustique de l’abbatiale de Sylvanés.

Voici quelques-unes des principales œuvres proposées lors du festival de Sylvanés 2016 :

  • dimanche 12 juillet : « Sospiri d’Amanti », Renaissance d’une musique oubliée : Cantates & arias de Vivaldi, Händel, Bononcini… Avec Nuria Rial, soprano et l’ensemble musical Artmandoline
  • jeudi 14 juillet : « Chants des monastères de Russie », Liturgieb d’hommes Alexandre Nevsky de Saint Petersbourg… Direction musicale : Boris Satsenko
  • dimanche 17 juillet : « Requiem en ré mineur », Sérénade nocturne pour cordes et percussions. Avec Delphine Megret, soprano / Floriane Hasler, mezzo / Bestien Rimondi, ténor. Chœur et orchestre de l’ensemble baroque de Toulouse
  • dimanche 17 juillet : « Il sole non si muove », Cie Rassegna avec chants accompagnés de guitare, viole de gambe, flûte kaval, violon, oud et basse.
  • dimanche 24 juillet : «  Via Crucis » de Franz Liszt et Cantate « Mirjam’s siegesgesang » de Franz Schubbert. Spirito – Chœurs et solistes de Lyon.
  • dimanche 24 juillet : « Mathias Duplessy et les Violons du monde ». Asie, esprit du blues, rythmes celtiques, mélodie de la steppe mongole…
  • dimanche 31 juillet : « Polyphonies en dialogue, Faux bourdons et polyphonies corses ». Ensembles Tavagna et Gillesn Binchois
  • dimanche 31 juillet : « Chants et musiques des anciennes communautés juives de Provence ». Ensemble Nekouda avec Françoise Atlan, chant, oud, galoubet et tambourin, vièle et percussions
  • dimanche 12 août : « Concert spectacle : Si l’amour m’était chanté… ». Les solistes de l’atelier lyrique de l’abbaye de Sylvanés. Direction musicale : Michel Wolkowitsky
  • samedi 06 août : « Nuit à l’Opéra – Airs, duos, Ensembles et chœurs d’opéras ». Vocissimo, chœur lyrique de Camargue. Direction : Michèle Voisinet (Attention : spectable au CREA de Millau)
  • dimanche 07 août : « Maintenant que le ciel… ». Amours, madrigaux et chœurs brisés. Monteverdi, Gabrieli, Marenzio et Gastoldi. Direction : Stéphane Selincak
  • dimanche 07 août : « La Nouba rêvée du Roi Soleil ». XVIII Le Baroque Nomade. Direction : Jean-Christophe Frish
  • lundi 15 août : Concert de la 27ème Académie de chœurs et d’orchestre ». Ave Verum et Requiem de Camille Saint-Saëns. Le grand cœur du 39ème festival – Orchestre Contrepoint. Direction : Michel Piquemal
  • dimanche 21 août : « The Heart of Sound ». Cuncordu de Orosel avec l’ensemble Il Suonar Parlante (Sardaigne). Graciela Gibelli, soprano. Direction : Vittorio Ghielmi
  • dimanche 21 août : «  Tantz ». Musiques des danses Kmezmer, Yiddish et Tziganes d’Europe centrale. Sirba Octet
  • dimanche 28 août : « Gospels et spirituals ». Soul Gospal Academy.

Avec une programmation exceptionnelle au plan régional, le festival de l’abbaye de Sylvanés constitue l’une des grandes manifestations culturelles de cet été en Aveyron.

Plus d’informations sur les spectacles proposés :

 


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