Aveyron : 40 ème Festival de l’abbaye de Sylvanès

25 juin 2017

La 40ème édition du Festival de l’abbaye de Sylvanès se déroulera du 09 juillet au 27 août 2017, dans le magnifique site de l’abbaye de Sylvanès dans le sud Aveyron. Il fera une nouvelle fois la part belle aux musiques sacrées et aux musiques du monde.

A l’occasion de ses 40 ans d’histoire, l’abbaye de Sylvanès fête l’anniversaire de la prodigieuse aventure musicale du Festival de Sylvanès. En effet, que de chemin parcouru par Michel Wolkowitsky, directeur artistique et fondateur du festival et toute son équipe. 40 ans plus tard, le pari osé a été gagné. Le Festival de Sylvanès est solidement ancré en l’abbaye du même nom, fort de son rayonnement et de sa vocation de haut lieu de la spiritualité et de culture fondé sur des valeurs fortes de tolérance et de respect de l’autre.

Dans un monde perturbé, en quête de racines et d’authenticité, l’abbaye de Sylvanès constitue un merveilleux havre de paix et de sérénité pour se ressourcer.

L’ensemble des concerts se déroulera dans l’exceptionnelle acoustique de l’abbatiale de Sylvanès.

Voici quelques-unes des principales œuvres proposées lors du festival de Sylvanès 2017 :

  • dimanche 09 juillet : « Polyphonies sacrées et traditionnelles de Géorgie », Ensemble Marani, cœur de voix d’hommes. Direction musicale : Tariel Vadchatzé
  • vendredi 14 juillet : « Wolfgang Amadeux Mozart, Grande messe en ut mineur, Symphonie n° 41 Jupiter », Ensemble vocal de Montpellier – Orchestre contrepoint. Direction musicale : Franck Foncouberte
  • samedi 15 juillet : « Voyage poétique d’Occitanie en Italie et au-delà… », Cylcée direction, composition, chant, guitare, violon
  • dimanche 16 juillet : « Encuentro Flamenco, de l’arabo-andalou au flamenco moresco », La Compagnie Marc Loopuyt : Direction artistique Marc Loopuyt
  • dimanche 23 juillet « The high road to Kilkenny », chants et danses gaéliques ; Les musiciens de Saint Julien. Direction musicale François Lazarevitch
  • jeudi 27 juillet : « Récital flûte de pan et orgue », œuvres classiques de Saint Saëns, Mendelssohn, Bartok, Rachmaninov. Dorian Gheorghilas, flûte de pan et Thomas Strauss, orgue
  • dimanche 30 juillet : « Ararat, un dialogue musical entre la France et l’Arménie », Musique liturgique et populaire arménienne. Ensemble Canticum Novum.
  • dimanche 6 août : « Rencontre entre polyphonies sacrées de Russie et de Corse », Liturgie et chœurs orthodoxes, chants traditionnels russes. Le chœur philarmonique de Saint Petersbourg & le chœur de l’homme de Sartène
  • jeudi 10 août : « Maria Callas, une passion, un destin ». Un récit-concert par Alain Duault et Béatrice Uria Monzon pour le 40ème anniversaire de la mort de Maria Callas. Béatrice Uria Monzon et Alain DUault
  • dimanche 13 août : « Orgues à chœur : Anton Dvorak, Leos Janacek et Petr Eben ». Enseble vocal de Nantes. Direction artistique : Gilles Ragon
  • dimanche 13 août : « Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Modeste Moussorgski », L’orchestre de chambre de la radio polonaise Amadeus. Direction musicale : Agnieszka Duczmal et Anna Duczmal-Mroz
  • mardi 15 août : « Concert de la 28e Académie de choeurs d’orchestre – Requiem de Giuseppe Verdi », Le grand chœur du 40ème festival – Orchestre Contrepoint. Direction musicale : Michel Piquemal
  • dimanche 20 août : « Musiques des 2 Amériques : Léonard Berstein, Samuel Barber et Kato Rodriguez », Le jeune chœur de l’Abbaye de Sylvanés – Groupe péruviens Musocc Illary. Direction musicale : Emmanuel et Jean-Michel Hasler
  • vendredi 25 août : « Voyage sur le toit du monde », Chants et musiques du cérémonial Tibétain Tantrique du monastère de Gyutö. Les Moines Tibétains du monastère tantrique de Gyutö de Dharamsala

Cette nouvelle saison marque une programmation de très grande qualité. Le festival de l’abbaye de Sylvanès reste l’une des plus grandes manifestations culturelles de l’été en Aveyron.

Plus d’informations sur les spectacles proposés :


France : La République en Marche emporte la majorité absolue à l’Assemblée nationale

20 juin 2017

Même si la victoire est un peu moins large qu’annoncée par les organismes de sondage à l’issue du 1er tour des élections législatives, au 2ème tour, La République en Marche du président Macron obtient la majorité absolue.

LREM et son allié ont obtenu 350 sièges à l’Assemblée nationale sur un total de 577 sièges. Plus exactement 308 sièges LREM et 42 sièges pour le Modem. A lui seul, la République en Marche détient donc la majorité qui est de 289 sièges. De quoi rassurer le président face à un allié, le Modem, pas très sûr !

Au final, le résultat est conforme à celui de la présidentielle, ni plus, ni moins. Le nouveau président élu disposera d’une large majorité pour mettre en œuvre sa politique, même si le nombre important d‘élus et le fait que la plupart soient novices en politique risque de compliquer quelques peu le travail de la majorité présidentielle. Le futur responsable du groupe parlementaire, probablement Richard Ferrand, un proche du président, aura la lourde tâche de tenir et cadrer les nouveaux élus sous peine de le voir se disloquer à la moindre difficulté.

Le seul regret de ces élections législatives reste la très faible participation. Seuls 43.60% des inscrits ont daigné se rendre aux urnes, ce qui est le plus mauvais résultat depuis la création de la 5ème République. Le fait que les organismes de sondages aient annoncés une large victoire du parti du président a probablement découragé certains électeurs qui ont considérés que les jeux étaient faits d’avance et n’ont pas jugé utile de se déplacer. De plus, nombre de candidats issus des partis les plus contestataires (FN et France Insoumise) étaient moins présents lors de ces élections législatives. Enfin, fortement déçu et déstabilisé par l’échec du 1er tour de la présidentielle, l’électorat de droite et du centre ne s’est guère mobilisé pour ce scrutin, à l’exception peut-être du 2ème tour, pour soutenir ses candidats face à LREM.

Les oppositions seront largement représentées avec au moins trois groupes parlementaires : Les Républicains-UDI et divers droite (130 élus, dont 117 Les Républicains), le PS-PRG et EELV (46 élus dont 33 PS) et La France Insoumise-PCF (27 élus dont 17 FI). A cela s’ajoutent 8 élus FN et 9 autres divers. Les groupes pourraient cependant connaître une recomposition dans les prochains mois, notamment chez Les Républicains où il n’est pas impossible qu’une quarantaine de députés dénommé « Les Constructifs », soutenant le président Macron, décident de créer un groupe indépendant.

Cette nouvelle assemblée sera, et de loin, la plus féminisée avec prés de 40% de femmes et une très large majorité de cadres du privé et de chefs d’entreprises dans ses rangs. De ce point de vue, avec une moyenne d’âge en baisse à 45 ans et plus de 75% de nouveaux élus, la nouvelle assemblée marque incontestablement un renouveau certain qui ne peut qu’être bénéfique pour notre démocratie.

Notons enfin que les élus La Républiques en Marche sont principalement des élus urbains (Paris-Région parisienne, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Lille, Strasbourg…) alors que les zones rurales ont globalement voté de manière plus traditionnelle marquant ainsi leur différence. Le nouveau gouvernement ne pourra ignorer cette réalité des territoires ruraux aujourd’hui en difficulté.

Pour autant, en Aveyron, département rural s’il en est, La République ne Marche y a réalisé de bons résultats, emportant 2 sièges sur 3.

Dans la 1ère circonscription (Rodez), avec seulement 33.60%, le député sortant Yves Cens (LR) qui briguait un 4ème mandat, a été sévèrement battu par Stéphane Mazars. Ce dernier est élu avec 66.40% des voix et réalise le meilleur score de la circonscription depuis longtemps pourtant réputée à droite. L’ampleur de ce résultat ne peut s’expliquer par la seule vague LREM. Outre la lassitude et le désenchantement croissant des électeurs y compris du nord Aveyron, Yves Censi semble payer les dissensions et rancœurs qui perdurent depuis longtemps au sein des formations de la droite et du centre du ruthénois. De nombreux électeurs mécontents ayant manifestement préféré soutenir le candidat d’en Marche. Enfin, la notoriété personnelle de Stéphane Mazars, y compris sur le nord Aveyron d’où il est originaire, mais aussi en tant que maire adjoint de Rodez, conseiller départemental du Vallon et ex-sénateur, ont grandement favorisé sa victoire. Une nouvelle page s’ouvre !

La 2ème circonscription (Villefranche-de-Rouergue, Decazeville, Aubin) a vu une large victoire de la candidate LREM, Anne Blanc, maire de Naucelle fort bien connue dans tout l’ouest aveyronnais. La sortante (PS) ne s’étant pas représentée, elle l’emporte avec 100% des voix puisque son adversaire du second tour, André At (LR) avait préféré se retirer. Il avait obtenu 20.20% des voix au premier tour. Circonscription très ancrée à gauche, de nombreuses personnalités de gauche et du centre avaient apporté leur soutien à Anne Blanc ; ce qui a rendu la tache de son adversaire très difficile.

Dans la 3ème circonscription (Millau, Saint Affrique), Arnaud Viala, le député (LR) sortant se représentait après avoir été brillamment élu en 2015 suite à une élection partielle. Il affrontait au deuxième tour Jean-Louis Austruy (LREM). En dépit d’un premier tour serré où il avait devancé son adversaire avec 33.60%, Arnaud Viala l’emporte finalement très largement au deuxième tour avec 59.20% des voix face au candidat LREM. Ce beau résultat, il le doit à son travail de terrain réalisé aux cours de ces deux années au service de ses concitoyens et à une campagne de proximité très dynamique, relayée par tous les élus de la droite et du centre du sud Aveyron.


Après la présidentielle, les français en marche pour les élections législatives !

9 juin 2017

Emmanuel Macron a largement remporté l’élection présidentielle de mai 2017 avec plus de 66% des suffrages.

Au vu du parcours du nouveau président et de son gouvernement, à quelques jours du 1er tour des élections législatives, tout porte à croire qu’il devrait emporter une large majorité au 2ème tour. Avec environ 30% des voix, La République En Marche (LREM), le parti qu’il a créé de toute pièce il y a moins d’un an, est crédité d’au moins 350 députés sur un total de 577, soit une majorité introuvable qui laissera peu de place aux oppositions. On peut donc comprendre le désarroi des candidats des grands partis traditionnels face au raz de marée attendu des candidats LREM, pourtant souvent novices en politique.

Il n’y a là rien de surprenant. Les français sont cohérents avec leur vote du 2ème tour de l’élection présidentielle. D’accord ou pas avec le projet du nouveau président, pour beaucoup d’entre eux, la France ne peut aujourd’hui se permettre le luxe d’une crise politique qui plongerait le pays dans le chaos. Ce d’autant plus que, globalement, le projet politique de M. Macron paraît compatible et assez proche de celui de certains partis traditionnels à commencer Les Républicains, et notamment celui porté par Alain Juppé.

Par delà quelques différences notables, notamment sur la fiscalité et les économies envisagées, le choix des électeurs semble aujourd’hui se porter ailleurs. Emmanuel Macron incarne une France jeune et nouvelle qui tranche avec celle proposée par les partis traditionnels, quelques peu sclérosés et à court d’imagination. Le nouveau président semble porter en lui une France moderne, ouverte sur le monde et pro-européenne, qui veut aller de l’avant plutôt que de se replier sur elle-même face aux difficultés. Une majorité de français considère que la mondialisation et l’Europe sont une opportunité pour la France qu’il faut saisir.

Plus que les autres, malgré sa jeunesse et son inexpérience du monde politique, Emmanuel Macron a su porter un projet novateur et fédérateur en s’appuyant sur des femmes et des hommes de terrain. De l’avis général, les premières semaines à la tête du pays marquent un véritable changement, plutôt rassurant au regard du quinquennat précédent qui a été catastrophique. Ce n’est probablement pas un hasard si le Parti socialiste, dont était issu le président sortant, en paie aujourd’hui le prix fort avec moins de 9% des intentions de vote. A tel point qu’il risque d’être marginalisé au sein du nouveau paysage politique français, alors qu’il y a 5 ans, il contrôlait le pays entier (la présidence, le gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, la majorité des régions, des départements et des grandes villes). C’est dire le piètre bilan de son prédécesseur.

De son côté, la droite et le centre se sont montrés incapables de proposer un projet de modernisation du pays attractif, tourné vers la jeunesse et l’Europe. Les Républicains crédités de 23% des voix, mais de seulement 150 députés environ, risquent fort de devoir se faire une raison et entamer leur mue pour se régénérer et être en phase avec les réalités d’aujourd’hui. Cela passe par un important rajeunissement de ses cadres et une forte féminisation de ses équipes. Pour les Républicains qui sortent d’une présidentielle catastrophique, tout paraît cependant possible à condition de ne pas tomber dans le piège de l’opposition systématique.

Manifestement, les français veulent tourner durablement la page de ce terrible quinquennat en donnant les moyens au président nouvellement élu de conduire sa politique. C’est la rupture attendue par une majorité de français qui pensent que la France a encore de belles cartes à jouer, pourvu que l’on prenne les bonnes décisions. En Marche l’a compris et a su y répondre avant tout le monde !

Il ne reste plus à espérer que les français auront fait le bon choix pour leur pays. Quel que soit le résultat, le 18 juin prochain, la France ouvre une nouvelle page politique !


Calder, le forgeron de géantes libellules au musée Soulages à Rodez

5 juin 2017

Le musée Soulages prépare sa saison estivale 2017.

Du 24 juin au 29 octobre prochain, le musée propose une exposition exceptionnelle en France avec l’artiste américain Alexander Calder, intitulée : « Calder le forgeron de géantes libellules »

Alexander Calder (1898-1976) est un célèbre sculpteur et peintre américain, issue d’une riche famille d’artistes de la côte Est, prés de Philadelphie. Il est surtout connu pour ses mobiles, des assemblages de formes animées par les mouvements de l’air et ses stabiles. Une de ses premières grandes réalisations fût un modèle réduit de cirque animé : le grand cirque Calder en 1927. La dernière grande exposition en France qui lui fût consacrée se déroula au centre Georges Pompidou en 2009.

Ingénieur de formation, il préfère l’art qu’il a déjà pratiqué en amateur grâce au matériel et aux outils fournis par son père. Dès 1906, il fabrique des poupées pour sa sœur, puis il perfectionne son art à l’Art Students League de New-York. En 1926, il débarque à Paris où il crée des jouets articulés, avant que l’artiste passionné de cirque se consacre au Cirque de Calder, un ensemble de 200 personnages en fils de fer tordus et bouts de chiffons qu’il présente et expose à Paris, Berlin, New York…

Si l’artiste est connu pour ses mobiles colorés faits de fil de fer au délicat équilibre aérien, il conçut également des stabiles parfois monumentaux constitués de plaques d’acier, mais aussi des jouets sur le thème du cirque et des gouaches aux couleurs lumineuses. L’essentiel des palettes de l’artiste sera exceptionnellement réuni au cours de l’été 2017 à Rodez, au travers d’une centaine de pièces de l’artiste.

Ses célèbres mobiles et stabiles, dressés au cœur du musée Soulages, devraient s’intégrer parfaitement avec la structure en acier corten du musée, mais aussi avec l’œuvre de Pierre Soulages.

L’ouvre d’Alexander Calder se fond naturellement dans l’esprit du musée Soulages. Il fût l’un des emblématiques représentants des liens artistiques transatlantiques au cours du 20ème siècle et l’attraction entre les Etats-Unis et la France ne se démenti jamais. Aujourd’hui, Pierre Soulages reste l’un des artistes contemporains parmi les plus célèbres outre Atlantique.

Du 2 juin au 5 novembre, le musée Soulages exposera également 9 nouvelles œuvres de Pierre Soulages, datées de 1948 à 2002, gracieusement prêtées par le Centre Georges Pompidou, partenaire de l’exposition Calder.

De leur côté les deux autres musées de Rodez ne seront pas en reste. En cette année du bicentenaire de l’assassinat de Fualdés, le musée Fenaille présente une exposition complète sur la célèbre « affaire Fualdés » qui, en son temps, passionna l’Europe toute entière et défraya la chronique. De son côté, le musée Denys Puech consacrera Guy Brunet, un passionné de cinéma hollywoodien.

Avec un tel programme, nul doute que le musée Soulages et les musées de Rodez devraient attirer une foule de visiteurs cet été et automne 2017. Ce dont personne ne se plaindra et surtout pas les ruthénois !

Plus d’infos :


France : Le nouveau gouvernement en Marche pour affronter les élections législatives.

25 mai 2017

Emmanuel Macron, le nouveau président de la République, a rapidement installé son gouvernement en vue d’aborder les élections législatives dans les meilleures conditions.

Celui-ci se compose de 22 ministres et secrétaires d’Etat, soit 11 femmes et 11 hommes comme promis. On y trouve quelques socialistes, des membres d’En Marche mais aussi du Modem, de la société civile, ainsi que 3 anciens membres des Républicains.

Comme prévu, c’est finalement un Premier ministre de droite, Edouard Philippe (LR), 46 ans, ancien député-maire du Havre proche d’Alain Juppé qui a été nommé. Cette nomination ne doit rien au hasard. Faute d’avoir trouvé une plus grosse pointure à droite, l’objectif avoué par le président lui-même est de fragiliser la droite (LR-UDI) en vue des élections législatives, en favorisant plus largement les candidats de la République en Marche.

L’objectif prioritaire pour M. Macron est d’emporter la majorité des députés le 18 juin prochain. La bataille est donc engagée avec les partis traditionnels et notamment Les Républicains. Si le parti socialiste est aujourd’hui très affaibli et ne pèse guère plus de 7% des intentions de vote, la droite et le centre avec prés de 20% des intentions de vote seront-ils en mesure d’empêcher le président d’obtenir la majorité requise de 289 députés ? Pas si sûr. En s’attachant un Premier ministre (LR), ainsi que deux autres ministres des finances et du budget (LR), Emmanuel Macron veut convaincre les électeurs de droite et du centre qui ont voté pour lui au 2ème tour de la présidentielle de le soutenir en votant pour les députés de la République en Marche.

En outre, La République en Marche (28% des intentions de vote actuellement) a pris soin de ne pas présenter de candidats face à certains sortants issus de la gauche et de la droite modérée (dits Macron compatibles), susceptibles d’apporter ultérieurement leur soutien au nouveau président dans la prochaine Assemblée, notamment dans l’hypothèse d’une majorité insuffisance.

Dans la 5ème République, les électeurs ont cependant régulièrement donné une majorité de députés au président nouvellement élu. Toutefois, le cas de M. Macron est un peu différend dans la mesure où il ne dispose pas de véritable parti politique structuré. La plupart des candidats En Marche sont d’ailleurs novices et peu connus des électeurs ; ce qui constitue un réel handicap. D’où l’engagement fort du président en faveur de ses candidats et sa volonté d’affaiblir le plus possible les candidats issus des partis politiques traditionnels ; seul moyen de faire élire le plus grand nombre de députés en sa faveur.

Au jour d’aujourd’hui, il paraît donc improbable que la droite et centre soient en mesure d’emporter la majorité et d’imposer une cohabitation au président. Même si le président Macron est loin d’avoir gagné son pari électoral, sauf erreur majeure, la majorité absolue paraît à sa portée !

Les français lui ont effectivement donné une large majorité (66%) face à la candidate d’extrême-droite. Sont-ils prêts à réitérer leur vote aux législatives pour lui donner une majorité absolue ? La logique du 2ème tour de la présidentielle voudrait que les électeurs soient cohérents et lui donnent les moyens de conduire sa politique en votant massivement pour les candidats estampillés « En Marche ». Oseront-ils donner une majorité de députés au nouveau président pour les 5 ans à venir, au risque de mettre tous les œufs dans le même panier ou préfèreront-ils préserver une opposition démocratique, quitte à obliger M. Macron à recourir à une coalition pour gouverner demain ?

Outre la composition du nouveau gouvernement, le choix des français se fera en fonction de la capacité du nouveau président à incarner la fonction, de sa méthode de gouvernance et des premières mesures que prendra son gouvernement d’ici les élections législatives. Pour l’instant, force est de reconnaître que M Macron fait un sans faute et ne cesse d’engranger des opinions favorables.

Après les défaites cinglantes, dés le 1er tour de la présidentielle, des candidats des formations politiques traditionnelles LR et PS, une recomposition et régénération des forces démocratiques françaises s’impose pour conforter la démocratie. De ce point de vue, l’émergence d’une nouvelle force au centre de la vie politique française ne peut que favoriser le renouvellement de la classe politique, plus proche des préoccupations de la majorité de nos concitoyens. Il appartient donc aux formations politiques traditionnelles de se remettre en cause et d’effectuer au plus vite leur nécessaire mutation.

La France a aujourd’hui besoin de réformes profondes pour s’adapter au monde qui change et réduire drastiquement son niveau de dépenses publiques qui pénalise lourdement son développement, sa croissance et l’emploi. Enfin, la France doit redevenir le moteur de l’Europe aux côtés de l’Allemagne, pour une plus grande convergence des politiques fiscales, sociales et de sécurité intérieure et extérieure. Quel que soit le résultat des élections législatives, espérons que le président Macron sera l’homme de la situation pour remettre au plus vite notre pays sur les rails et lui permettre de retrouver confiance en son avenir. Il n’est pas trop tard.

En Aveyron, ils seront pas moins de 28 candidates et candidats à briguer les suffrages des électeurs pour les élections législatives, répartis sur les 3 circonscriptions. La République en Marche présente des candidats dans chacune des circonscriptions, comme presque partout en France. Il y a donc fort à parier que le 2ème tour serra serré entre les candidats LR et En Marche. La personnalité des candidats et leur profil constituera un atout majeur.

Les candidats aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017 en Aveyron (déclarés à la date du 19 mai) :

1ère circonscription (Rodez) : Yves Censi (Les Républicains, député sortant), Matthieu Danen (Front National), Pierre-Arnaud Defontaines (La France insoumise), Christian Lammens (Europe Ecologie Les Verts), Stéphane Mazars (La République en Marche), Anne Minier (Parti Communiste), Michel Raynal (Debout La France), Arlette Saint Avit (Lutte Ouvrière), Valérie Vagner (Union populaire républicaine) et Sarah Vidal (Parti Socialiste)

2ème circonscription (Villefranche-de-Rouergue) : André At (Les Républicains), Anne Blanc (La République en Marche), Bertrand Cavalerie (Parti Socialiste), Juliette Goudin (Union populaire républicaine), Bruno Leleu (Front National), Pascal Mazet (La France Insoumise), Philippe Molinié (Lutte Ouvrière) et Guy Pezet (Europe Ecologie Les Verts)

3ème circonscription (Millau) : Arnaud Viala (Les Républicains, député sortant), Muriel Abriac (Front National), Jean-Louis Austruy (La République en Marche), Bernard Combes (Lutte Ouvrière), Régina Garcini (Nouvelle Donne) ,Catherine Laur (La France Insoumise), Thierry Noël (Parti pour la décroissance), Bruno Pacchiele (Union populaire républicaine), Sophie Tarroux (Parti communiste) et Henri Temple (Debout la France)


Rodez : La nuit du Gospel le 1er juillet 2017 en la cathédrale Notre Dame

21 mai 2017

Communiqué :

LA NUIT DU GOSPEL présente depuis 14 ans les grands groupes de Gospel Américain, avec une programmation toujours renouvelée.

Un spectacle riche et complet d’une grande qualité.

Les artistes invités par LA NUIT DU GOSPEL jouissent d’une immense notoriété outre-Atlantique. Ces voix exceptionnelles se sont produites dans les plus grands festivals du continent Nord Américain. Citons notamment : le « New Orleans Jazz & Heritage »

Fest » et ses 400.000 spectateurs, le « Newport Jazz Festival » entre autre…

Ils sont également les invités des grands festivals français et européens: « Jazz à Nice », « Jazz à Vienne », « Jazz à Juan », « Jazz in Marciac », « North sea Jazz Festival » pour ne citer que les plus grands…

TOUTE L’ACTUALITE DE LA NUIT DU GOSPEL SUR : www.lanuitdugospel.com

A l’occasion de cette 14ème Edition, la Nuit du Gospel accueillera EMMANUEL PI DJOB

Après le Zénith de Montpellier avec 500 choristes et 4500 spectateurs, un passage très remarqué sur TF1, le King du Gospel et de la Soul Music, Emmanuel PI DJOB et ses chanteurs et musiciens nous feront l’honneur d’être les invités très spéciaux de la 14éme édition de la Nuit du Gospel pour 3 concerts exclusifs. à ne pas manquer…

> Le 1er Juillet à Rodez – Cathédrale Notre Dame

Plus d’informations : www.lanuitdugospel.com


Et si la large victoire du président Emmanuel Macron était de bon augure pour la France ?

14 mai 2017

Emmanuel Macron a été élu le 7 mai dernier avec plus de 66% des suffrages au 2ème tour de l’élection présidentielle française. Cette large victoire, inespérée il y a encore quelques mois, porte les espérances d’une majorité de français qui ont vu en lui l’homme de renouveau et de l’avenir pour le pays.

Exsangue et divisé après un quinquennat raté, les français doutent face à un monde globalisé où la concurrence devient féroce. Le nouveau président incarne la confiance pour remettre notre pays en ordre de bataille pour affronter avec succès l’inéluctable mondialisation. Plutôt que le repli sur soi autour d’une ligne Maginot imaginaire prônée par certains, les français ont fait preuve d’une grande lucidité et maturité qui en a surpris plus d’un, notamment à l’étranger.

Avec le président Emmanuel Macron, c’est une France rajeunie et ouverte sur le monde qui montre sa pleine confiance en son avenir au sein de l’Union européenne. Après les votes désastreux des britannique et des américains, la France démontre la force et la capacité de renouvellement de sa démocratie, face aux difficultés et incertitudes du monde actuel. En refusant massivement le repli sur soi et les reflexes de peur, la France donne un bel exemple de courage et d’espoir à la communauté internationale.

Voilà qui est de bon augure pour l’image de la France en Europe et dans le monde. La France devrait enfin retrouver la place qui est la sienne sur l’échiquier mondial. Pour cela, il va lui falloir engager au plus vite les réformes indispensables pour réduire ses dépenses publiques et donner un nouveau souffle à notre économie pour retrouver la croissance et l’emploi.

Emmanuel Macron a été officiellement investit ce 14 mai, devenant ainsi le 8ème président de la République française. La France est dorénavant en marche et rien ne semble devoir l’arrêter.

Les prochaines élections législatives seront toutefois déterminantes pour assurer le plein succès des réformes. Nul doute que les français apporteront massivement leurs voix aux députés représentant la majorité présidentielle, ainsi qu’à ses alliés issus du centre-gauche et du centre droit. La nomination du nouveau 1er Ministre ce 15 mai, et du gouvernement le lendemain, donnera de précieuses indications sur la stratégie du président de la République pour ces élections.

Si la majorité présidentielle ne peut être certaine d’obtenir la majorité absolue de 289 députés, il ne fait aucun doute qu’une large coalition issue de ces élection permettra d’élargir la majorité et au nouveau président de mettre en œuvre au plus vite, son programme.

Verdict le 18 juin à 20 h, terme du 2ème tour des élections législatives.