France : La primaire de la droite et du centre pour la présidentielle 2017 en marche

27 septembre 2016

La Haute Autorité pour la Primaire de la droite et du centre a validé la semaine dernière la liste des candidats retenus pour participer à la compétition. Au final, après examen des divers parrainages nécessaires pour chaque candidat (20 parlementaires et 250 élus répartis sur au moins 30 départements ainsi que 2 500 adhérents.

Les candidats à la Primaire de la droite et du centre seront donc 7 au total : Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, Bruno Le Maire, François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet, Jean-François Copé qui ont obtenu leurs parrainages ainsi que Jean-Frédéric Poisson, désigné de plein droit, en tant que président du parti chrétien-démocrate.

Au total, 85 % des députés et sénateurs Les Républicains et la moitié des parlementaires UDI ont parrainé un candidat à la primaire.

Au niveau des parrainages des parlementaires, Nicolas Sarkozy arrive en tête (103 soutiens), devant François Fillon (78), Alain Juppé  (72) Bruno Le Maire (34), Jean-François Copé (24) et Nathalie Kosciusko-Morizet (23). La répartition entre députés et sénateurs est très différente selon les candidats. Ainsi, Nicolas Sarkozy a ainsi reçu le soutien de 66 députés et seulement de 29 sénateurs ; à l’inverse, Alain Juppé a eu plus de succès chez les sénateurs (45) que chez les députés (23), tandis que François Fillon est a égalité (39 députés et 38 sénateurs). Quand à NKM, elle a davantage séduit les sénateurs (14 contre 9 députés), tandis que les députés donnaient l’avantage à Bruno Le Maire (20 contre 13 sénateurs) et Jean-François Copé (18 contre 5).

Selon une étude menée par le journal Le Figaro auprès des 353 parlementaires (304 Républicains, 39 UDI, 5 divers droite et 5 divers gauche) ayant parrainé l’un des 6 prétendants, il en ressort que seuls 23 députés Les Républicains sur un groupe de 198 membres n’ont signé pour aucun candidat alors que 23 sénateurs sont également dans ce cas sur un groupe de 147 membres seulement. Autant dire qu’ils ont beaucoup plus largement pris parti pour un candidat à la primaire. S’agissant de l’UDI qui a décidé de ne pas participer à la primaire, une majorité de ses parlementaires a parrainé un candidat : 16 députés sur 28 et 23 sénateurs sur 43.

La répartition des parlementaires ayant parrainé un candidat à la primaire

On retrouve des parrains dans la quasi-totalité des départements de la métropole avec au moins un parlementaire LR ou UDI, à une exception prés : l’Aveyron.

Pourtant, le département de l’Aveyron compte pas moins de quatre parlementaires de droite et du centre (deux députés LR et deux sénateurs LR et UDI). Il se distingue en n’ayant parrainé aucun candidat à la primaire. Ceci est d’autant plus surprenant que dans les deux tiers des départements métropolitains ayant une représentation de l’opposition, la totalité des parlementaires s’est engagée. Les parlementaires aveyronnais Les Républicains, dont certains sont déjà des anciens, se font ainsi remarquer par une neutralité pas très heureuse, ni guère courageuse. Ce qui en dit long sur l’engagement politique… En ces temps difficiles pour notre pays, ce non choix constitue une véritable erreur politique.

Sur un plan géographique, le record de parlementaires dans un même département est atteint par Nicolas Sarkozy dans les Alpes-Maritimes, avec 8 parrainages, soit les deux tiers des députés et sénateurs du département. Rappelons que le département comporte deux poids-lourds : Eric Ciotti le président du Conseil départemental et Christian Estrosi, président de la région PACA. Dans deux autres départements, le Rhône et son ancien «fief» des Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy obtient 5 élus. Ce qui représente la moitié des élus des deux départements. Il devance également tous ses concurrents dans les départements de la Loire, l’Isère, l’Oise, le Var et Paris.

De son côté, Alain Juppé décroche la première place dans le Nord (6 parrainages contre 4 pour Sarkozy) et 3 parlementaires sur 4 dans son département de la Gironde ainsi qu’en Haute-Garonne. Alain Juppé obtient également des élus dans la Marne, terre d’élection de son bras droit Benoist Apparu, et dans plusieurs départements où certains élus sont réputés proches : la Charente-Maritime avec Dominique Bussereau, la Vienne avec Jean-Pierre Raffarin, le Bas-Rhin avec Fabienne Keller ou le Maine-et-Loire avec Christophe Béchu.

François Fillon obtient le soutien des trois parlementaires de son ancienne terre électorale de la Sarthe, mais aussi 4 des 5 parrainages vendéens, département de son ami Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat, dans le Val d’Oise, chez Jérôme Chartier, le Loiret et le Doubs et le Rhône où il fait jeu égal avec Nicolas Sarkozy. A noter que François Fillon est le candidat parrainé par des parlementaires du plus grand nombre de départements (47), devant Nicolas Sarkozy (45) et Alain Juppé (41). Bruno Le Maire est en tête dans l’Ain, dans l’Eure, l’Eure-et-Loir et surtout la Seine-et-Marne avec 4 parrainages. NKM a la plus forte proportion d’élus d’outre-mer ou représentant les Français établis hors de France.

Le calendrier de la primaire de la droite et du centre

Le 1er tour de la Primaire de la droite et du centre aura lieu le dimanche 20 novembre 2016 et le 2ème tour le dimanche 27 novembre 2016.

Le scrutin est ouvert à l’ensemble des électeurs français et aura lieu uniquement par bulletin papier (sauf certains Français de l’étranger) et sans procuration afin d’éviter les risques de fraude. Il se déroulera dans quelque 10.330 bureaux de vote répartis sur l’ensemble du territoire. La liste définitive (la localisation des bureaux de vote et heures d’ouverture) sera publiée au plus tard le 30 septembre.

Les électeurs, obligatoirement être inscrits sur les listes électorales, devront signer « une charte de l’alternance » dans laquelle ils indiqueront « partager les valeurs de la droite républicaine et du centre » et s’engager pour « l’alternance afin de réussir le redressement de la France ». Il leur faudra aussi s’acquitter 2 euros par tour. Le coût de revient de la primaire a été budgété « entre 5 et 8 millions d’euros ». Ce coût sera autofinancé à partir d’une participation de l’ordre de 2 millions d’électeurs.

L’objectif affiché des organisateurs de la primaire de la droite et du centre est d’approcher une participation de l’ordre de 3 millions de personnes, ce qui serait un véritable succès.

La campagne officielle pour le primaire a débuté le 20 septembre. Avant le 1er tour du 20 novembre, trois grands débats publics de deux heures 30 minutes seront organisés entre les divers participants (15 mn chacun):

  • jeudi 13 octobre à 20 h 45 avec TF1, RTL, Public Sénat et LCI
  • jeudi 03 novembre à 20 h 45 avec BFMTV, iTélé et leurs partenaires
  • jeudi 17 novembre à 20 h 45 avec France2, Europe1 et leurs partenaires

En vue du 2ème tour fixé au 27 novembre, un face à face sera organisé entre les deux finalistes :

  • jeudi 24 novembre à 20 h 45 avec TFI, France2, France-Inter et Le Monde

Cette primaire permettra de désigner le candidat unique de la droite et du centre à l’élection présidentielle de 2017. Tous les candidats se sont en effet engagés à se ranger derrière le vainqueur et à le soutenir en vue de la victoire.

Plus d’informations : Primaire de la droite et du centre 2016


MJC de Rodez : Le programme culturel de la saison 2016-2017

25 septembre 2016

Le programme de la saison culturelle 2016-2017 de la MJC de Rodez (septembre et octobre 2016) :

 

BIEN HOMME  MAL FEMME – Dimoné

Genre : Chanson

Vendredi 30 septembre 2016 à 20 h 30 – MJC de Rodez

Dimoné n’est pas de ces dociles caboteurs longeant le rivage. Il préfère mettre le cap au large, chercher les remous. Ce poète-cartographe sillonne d’impétueux courants intérieurs, vogue de rêves en fantasmes, essuie doutes et constats. Sa plume caresse l’homme « au plus prés de l’os », cisèle le verbe avec élégance, au gré des jeux de mots et doubles sens. D’une voix pénétrante à la fois grave et soyeuse, il distille une poésie sans fard, presque charnelle posée sur une pop mélodique.

 

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OKTOBRE – Florent Bergal – La Cie Oktobre

Genre : Cirque

Mardi 11 octobre 20 h 30 – MJC de Rodez

La table, toujours la table…

C’est Oktobre encore, toujours Oktobre. Il y a quatre personnages, la table et les trois autres. Sous forme de tableaux en solo, duos et trios, ils dessinent un univers sans notion de temps, sans une chronologie logique des faits, avec des personnages extravagants dans un monde de fantaisie noire, entre Alice au Pays des Merveilles et l’Enfer de Dante. La maladresse est la preuve de leur adaptation au temps réel et à la magie, celle de leur disponibilité au possible. Risque, virtuosité, torsion, vitesse sont les ingrédients pour affirmer cela… La douleur aussi… La douceur aussi. Le cirque n’est pas là pour illustrer, il est là pour exprimer.

 

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LADIES FIRST – Marion Muzac – Création 2016

Genre : Danse

Vendredi 21 octobre 2016 à 20 h 30

Voilà une histoire de femmes. De filles même, puisque les interprètes sont des jeunes filles de douze à vingt ans. Sous la houlette de la chorégraphe Marion Muzac, ces danseuses amateurs rendent hommage à quatre pionnières du siècle dernier : Loïe Fuller, Isadora Duncan, Ruth Saint Denis et Joséphine Baker. Le propos de Marion Muzac est clair : mettre les femmes en avant. Ne serait-ce que pour infléchir le déséquilibre hexagonal, où une majorité d’homme dirige la plupart des scènes nationales et des plateaux de cinéma. La réponse de la chorégraphe est à la mesure de l’enjeu.

Plusieurs groupes de jeunes filles venues des quatre coins de France ont suivi en parallèle des ateliers chorégraphiques consacrés à quatre « révolutionnaires » de l’histoire de la danse. A l’issue de ces séqnces, vingt interprètes ont constitué le groupe final qui reflète les multiples visages de l’adolescence d’aujourd’hui. En leur donnant la place sur le plateau, Marion Muzac n’entend pas gommer leurs personnalités. Elle souhaite au contraire valoriser leurs différences en confrontant leurs pratiques avec les grandes figures féminines du début du siècle dernier.

 

Pour plus d’informations : MJC de Rodez ou 05 65 67 01 13


Rodez agglomération : Le musée Soulages fête le 500 000 ème visiteur

18 septembre 2016

Le 16 septembre 2016, le musée Soulages à Rodez a reçu son 500 000 ème visiteur en provenance de Toulouse.

A cette occasion, la communauté d’agglomération de Rodez avait organisé une petite cérémonie pour marquer cet évènement. Depuis son ouverture au public en juin 2014, le musée Soulages connaît en effet une fréquentation soutenue que même les plus optimistes n’avaient pas espéré. Rappelons que la fréquentation attendue initialement variait de 60 000 à 80 000 visiteurs par an, soit plus de 3 fois moins qu’aujourd’hui.

A fin 2015, déjà plus de 350 000 visiteurs s’étaient rendus au musée Soulages. Pour la seule année 2016, à début septembre, celui a accueilli prés de 150 000 visiteurs. A elle seule, l’exposition temporaire Picasso qui se termine le 25 septembre devrait dépasser les 100 000 visiteurs, soit une fréquentation conforme aux attentes.

Plus de deux après son ouverture, le musée Soulages de Rodez confirme ainsi son succès et l’attractivité qu’il exerce dans le domaine des arts. Avec cette dernière exposition temporaire dédiée à Picasso, le musée s’est trouvé propulsé à la une de la presse culturelle nationale qui, peu à peu, découvre ce musée de province au cœur d’une petite ville moyenne. La qualité de ce musée dédiée à ce grand artiste international qu’est Pierre Soulages ainsi que son architecture esthétique et originale tout en acier Corten conçu par le cabinet catalan RCR Arquitectes, n’en finissent pas de surprendre agréablement les visiteurs.

La preuve que l’art et la culture ne se limitent pas à Paris et quelques grandes villes françaises ! Fort d’un succès qui ne devrait pas se démentir dans les années à venir, le musée Soulages devrait rapidement devenir une véritable locomotive pour l’envol du tourisme culturel à Rodez, en Aveyron et dans la région Occitanie, aux côtés des autres grands musées régionaux : Toulouse-Lautrec à Albi, Fabre à Montpellier, Les Abattoirs à Toulouse, Ingres à Montauban…

Rappelons que ce formidable pari et cette réussite, l’agglomération de Rodez le doit à son ancien maire et président, Marc Censi, qui pendant plus de 10 ans n’avait eu de cesse de préparer le terrain et convaincre l’artiste ruthénois lui-même qui, au départ, n’était guère favorable à un tel projet. A force de ténacité et de conviction, Pierre Soulages a fini par en accepter l’idée et fait une première donation à l’agglomération en 2005. Ensuite, le choix des architectes catalans RCR Arquitectes en février 2008 a marqué l’aboutissement du projet. Ces derniers ont travaillé en étroite collaboration et dans le respect de l’artiste ce qui a largement contribué à la réussite du projet.

De ce point de vue, l’aboutissement de ce projet visionnaire et porteur d’attractivité et de dynamisme, constituera à n’en pas douter un véritable tournant dans le développement de Rodez et du département de l’Aveyron. Ce défi considérable, Marc Censi l’a relevé.

Pour autant, il serait injuste d’ignorer l’important travail réalisé par son successeur Christian Teyssèdre pour mener le projet à son terme. Ce d’autant plus qu’à l’époque des élections municipales de 2008, une large majorité de ruthénois de gauche comme de droite, était hostile à la réalisation d’un tel musée, redoutant une dérive des coûts et une fréquentation insuffisante pour couvrir les coûts de fonctionnement. Le nouveau maire de Rodez a su surmonter cette opposition et imposer à sa manière la continuité du projet. Le musée Soulages revient de loin ! Pari tenu.

Même si on peut regretter l’insuffisance de certains aménagements et équipement connexes, non seulement le musée Soulages est aujourd’hui une réalité incontournable de Rodez, mais le budget a globalement été contenu sans subir de surcoût notable par rapport aux prévisions (environ 24 millions d’euros). Qui plus est, le budget alloué au fonctionnement des 3 musées ruthénois du dépendant aujourd’hui de Rodez agglomération (Soulages, Fenaille et Denys Puech), reste pour l’instant dans des proportions raisonnables et s’autofinance quasi-intégralement sur les recettes. Ce qui est plutôt rare de nos jours.

Il reste maintenant à consolider ce succès dans les années à venir et faire en sorte que l’accueil des visiteurs, généralement habitués aux grands musées nationaux et internationaux, soit à la hauteur des enjeux. Avec demain la probable création d’un grand hôtel aux normes internationales, grâce au musée Soulages, Rodez et l’Aveyron devraient à l’avenir pouvoir capter une clientèle touristique qui jusqu’alors échappait à notre département. Mille fois merci M. Soulages !


Aveyron : Avec le déploiement de la 4G, le très haut débit mobile progresse

28 juillet 2016

Le déploiement du très haut débit mobile dans le département de l’Aveyron avait débuté dès 2013 avec Orange et Bouygues-Télécom qui ont été des précurseurs. Un an plus tard, SFR avait suivi en partageant le réseau de Bouygues-Télécom avant que ne débarque le petit dernier aux dents longues : Free Mobile. Jusqu’en 2015, la 4G était concentrée dans quelques zones urbaines de Rodez, Millau et Villefranche-de-Rouergue.

L’année 2016 marque un nouveau départ du très haut débit mobile en Aveyron. Arrivés les derniers avec la 4G sur le département, depuis début 2016, SFR et Free Mobile ont mis les bouchée doubles. Même s’il reste encore beaucoup à faire pour couvrir les zones à faible densité du département, des progrès importants ont été réalisés ces derniers mois pour accélérer le déploiement de la 4G, notamment du côté des opérateurs SFR et Free Mobile qui ont largement comblé leur retard par rapport à Orange et Bouygues-Télécom.

Voici le détail des antennes mobiles activées par les 4 opérateurs mobiles en Aveyron au 31/08/2016, principalement en 4G :

Opérateur Antennes

2G/Edge

Antennes

3G/3G+

Antennes

4G

Total antennes
Orange 154 152 20 326
SFR 111 150 40 301
Bouygues-Télécom 115 112 20 247
Free Mobile 0 67 42 109
Total Aveyron 380 481 122 983

Sources : AFNR (Agence nationale des fréquences radioélectriques / Couverture mobile

Quelques chiffres sur les antennes mobiles déployées en Aveyron au 31/08/2016 :

  • Nombre total d’antennes 2G/3G & 4G : 983 (total national : 145 400)
  • Nombre d’antennes 4G : 122 (total national : 34 102)
  • Nombre d’habitants par antenne : 316 (moyenne nationale : 440)
  • Nombre d’antennes pour 1 000 habitants : 3.212 (moyenne nationale : 2.274)
  • Nombre d’antennes au km2 : 0.101 (moyenne nationale : 0.266)

Avec seulement 122 antennes 4G actives fin août 2016 en Aveyron, il reste encore beaucoup à faire pour une couverture optimale des zones non denses et atteindre les 481 antennes déployées en 3G/3G+ qui assurent aujourd’hui une couverture satisfaisante dans cette norme. La meilleure couverture 4G du département se concentre dans les zones les plus urbanisées, avec les 4 opérateurs : Orange, SFR, Bouygues-Télécom et Free Mobile. Dans les zones rurales, SFR assure actuellement la meilleure couverture 4G avec une quarantaine d’antennes auxquelles s’ajoutent celles de Bouygues-Télécom. La mutualisation des réseaux en cours entre SFR et Bouygues-Télécom devrait d’ailleurs rapidement permettre aux deux opérateurs de disposer du meilleur réseau 4G de France.

Liste des principales antennes activées par chaque opérateur fin août 2016 dans le département :

  • ORANGE : Rodez (7), Millau (3), Decazeville-Aubin (3), Saint Affrique (2), Villefranche-de-Rouergue, Capdenac-Gare, Espalion, Cassagnes-Begonhés
  • SFR : Espalion, Estaing, Entraygues, Golinhac, Conques, Florentin-le-Capelle, Sainte Geneviève, Laguiole, Capdenac-Gare, Bouillac, Sainte Croix, Villefranche-de-Rouergue, Maleville, La Fouillade, Najac, Vailhourles, La Salvetat-Peyralés, Sauveterre-de-Rouergue, Naucelle, Baraqueville, Rignac, Sainte Juliette, Calmont, Cassagnes-Begonhés, La Selve, Salmiech, Réquista, Combret, Montlaur, Camarés, Aguessac, Verrières, Vezins-de-Lévezou, Salles-Curan, Pont-de-Salars, Salles-la-Source, Bertholène. Séverac-le-Château…A ces antennes en propre, sur les agglomérations de Rodez et Millau, SFR mutualise les antennes avec Bouygues-Télécom (un dizaine d’antennes)
  • BOUYGUES TELECOM : Rodez (9), Millau (4), Villefranche-de-Rouergue (4), Mayran, Salles-la-Source, La Couvertoirade. Prochainement, conformément à l’accord de mutualisation, le réseau Bouygues-Télécom devrait bénéficier des antennes SFR, lui permettant ainsi de disposer de la meilleure couverture 4G dans de nombreux départements.
  • FREE Mobile : Rodez (10), Millau (3), Villefranche-de-Rouergue (3), Decazeville-Aubin (5), Saint Affrique (2) Capdenac-Gare (2), Espalion (2), Laguiole, Villeneuve d’Aveyron, Saint Christophe, Salles-la-Source, Montrozier, Agen d’Aveyron, Gaillac d’Aveyron, Naucelle, Salles-Curan, Monjaux, Villefranche-de-Panat, Castelnau-Pegayrols, Roquefort…

Dans le courant de l’année 2017, la couverture 4G des 4 opérateurs mobiles devrait continuer à s’améliorer encore sur le département de l’Aveyron.

Plus d’informations sur les réseaux de téléphonie mobile :


Attentat de Nice : Qui ment ? Qui manipule les français pour cacher de probables insuffisances de l’Etat concernant la sécurisation de la promenade des Anglais ?

26 juillet 2016

Quelques jours après la tuerie de Nice qui a fait 84 morts, les soupçons sur les failles de sécurité ne cessent de s’accumuler. Le quotidien Libération avait tiré le premier en diffusant une enquête selon laquelle aucun membre de la police nationale n’était présent à l’entrée du périmètre de sécurité au moment où le terroriste avait foncé dans la foule au volant d’un camion.

Ces affirmations étaient d’autant plus surprenantes qu’elles contredisaient les déclarations du ministre de l’Intérieur et de la préfecture des Alpes-Maritimes et semblaient ainsi donner raison à l’ancien maire de Nice, Christian Estrosi.

« J’aimerais comprendre comment ce camion a pu entrer dans la zone piétonne ? »

Estrosi, actuel président du Conseil régional PACA, tout de suite après la tuerie, avait publiquement mis en cause la responsabilité du gouvernement en affirmant : «J’aimerais comprendre comment ce camion a pu rentrer dans la zone piétonne». De nombreux français se posent la même question ! Si la police nationale avait été réellement présente, n’aurait-on pas pu réagir plus rapidement et sauver de nombreuses vies ?

Par communiqué du 16 juillet, la préfecture des Alpes-Maritimes avait déclaré : «La mission périmétrique était confiée pour les points les plus sensibles à des équipages de la police nationale, renforcés d’équipages de la police municipale. C’était le cas notamment du point d’entrée du camion, avec une interdiction d’accès matérialisée par le positionnement de véhicules bloquant l’accès à la chaussée. Le camion a forcé le passage en montant sur le trottoir».

La préfecture affirmait alors que le début de la zone piétonne était barré par des voitures de la police nationale pour éviter un éventuel passage en force. Ce qui ne paraît pas être le cas.

Le journal Libération affirme que seuls deux agents municipaux étaient présents à l’entrée de la promenade des anglais

Le quotidien Libération a toujours affirmé le contraire et mis en cause le manque de sécurisation du périmètre, notamment aux entrées. Photographies à l’appui, prises juste avant le drame, le quotidien assurait : « Seuls deux agents municipaux étaient présents à l’entrée de la promenade des Anglais, placés au milieu de la chaussée derrière deux barrières de sécurité. Aucune trace d’effectifs de la police nationale dans ce périmètre, tous ayant été relevés aux alentours de 20h30 par leurs collègues municipaux».

Il semble que les policiers nationaux aient de fait été relevés vers 21 heures. Aucune voiture de police ou policier national n’était donc plus présents à l’entrée du point d’accès pour bloquer le passage et intercepter toute intrusion.

Dans les faits, il apparaît que les premiers policiers nationaux présents sur place, étaient à priori postés à plus de 370 mètres plus bas, au cœur de la zone piétonne. Comme indiqué par le ministère de l’Intérieur, six fonctionnaires étaient effectivement présents sur place, ainsi que deux voitures stationnées le long de la chaussée. Celles-ci étaient placées dans le sens longitudinal ce qui ne leur permettait pas d’être en mesure de barrer la route du camion frigorifique.

Ceci explique qu’il ait fallu plus de 45 secondes après avoir forcé l’entrée pour que les policiers nationaux interceptent le camion du terroriste. Une éternité ! S’ils avaient été postés aux entrées, comme prévu initialement, le camion aurait certainement été intercepté bien plus tôt.

Les seuls arguments du Premier ministre et du ministre de l’Intérieur sont de crier à la manipulation politique des élus de droite. Un peu court au regard des victimes !

Malgré les faits, le Premier ministre a rejeté toute faille des services de l’État devant le Palais Bourbon : « Je n’accepterai jamais les propos honteux qui insinuent que tout cela aurait pu être évité, car dire cela, c’est discréditer nos forces de sécurité qui se battent chaque jour et qui obtiennent des résultats ».

Tous les éléments factuels contredisent pourtant ce qu’avait affirmé le 16 juillet Bernard Cazeneuve à la sortie du conseil de défense : « La police nationale était présente et très présente sur la promenade des Anglais », ajoutant : «… des véhicules de police rendaient impossible le franchissement de la promenade des anglais ». De deux choses l’une, soit M. Cazeneuve ne connaît pas le dossier, soit il ment tout simplement.

Selon le Figaro qui rapporte les propos d’Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes et président du Conseil départemental, ces informations ne font que confirmer les accusations de l’ancien maire de Nice sur le manque de moyens policiers nationaux. De son côté, Rudy Salles, député UDI des Alpes-Maritimes et adjoint au tourisme de la mairie de Nice a déclaré : « Je ne veux accuser personne à ce stade, mais je ne peux pas accepter que l’Etat mette en cause la ville de Nice, qui s’est toujours pliée à ses exigences que ce soit pour les fan-zones, pour le carnaval ou pour le 14 juillet »

De nombreuses autres questions viennent à l’esprit et sèment le trouble :

  • Pourquoi ne pas avoir posté des policiers nationaux aux entrées de la promenade, avec leurs propres véhicules et leurs armes lourdes pour protéger les accès jusqu’à 23 h 30 au moins, au lieu de 21 h ?
  • Pourquoi de hauts responsables de la police nationale ont-ils harcelé la responsable du poste de surveillance vidéo de la police municipale de Nice pour exiger qu’elle mentionne dans son rapport la présence de la police nationale sur divers lieux de la manifestation, alors que ces derniers n’apparaissaient pas sur les images vidéos ?
  • Pourquoi la justice, par réquisition quelques jours après les attentats, a-t-elle exigé l’effacement des images vidéos des caméras ayant enregistré le massacre pour de prétendues raisons de sécurité, alors que les images sont stockées de manières sécurisée et sont systématiquement détruites le plus souvent dans les 10 jours qui suivent ? Voulait-on éviter que certains n’exploitent les insuffisances de la police nationale sur le terrain ?

Dans ce contexte pour le moins trouble en ce qui concerne le rôle de la police nationale, le ministre de l’Intérieur, comme le Premier ministre et le Chef de l’Etat, responsables de la sécurité des français, seraient mieux inspirés de faire preuve de modération et de responsabilité avant de crier au loup et à la manipulation politique.

Si les choses avaient été faites rigoureusement avec une réelle présence de la police nationale aux entrées de la Promenade jusqu’à minuit, la France n’aurait probablement pas eu à déplorer 84 victimes innocentes et une centaine de blessés ! Cette question relève de la seule responsabilité de l’Etat, donc du gouvernement et du ministre de l’Intérieur. Dans une démocratie, il n’est pas anormal que l’opposition et la population demandent des comptes lorsque qu’il y a des interrogations légitimes !

Il y a d’ailleurs des pays où pour de tels faits et comportements, les ministres concernés auraient démissionné depuis longtemps ! La France si prompte à donner des leçons de démocratie aux autres est encore une fois loin d’être exemplaire.

Reste à espérer qu’une enquête indépendante établira clairement les responsabilités de chacun et que de telles erreurs ne se reproduiront pas. Les survivants de cette tuerie et les proches des victimes ont le droit de savoir pourquoi cette tuerie a pu avoir lieu.

 

 


France : La longue traque contre le terrorisme islamique ne fait que commencer et doit être impitoyable

19 juillet 2016

Depuis début 2015, la France subit de plein fouet une série de monstrueux attentats perpétrés par les mêmes terroristes se réclamant d’une mouvance islamique radicale, dont il est ici nul besoin de rappeler le triste bilan en Syrie et en Irak. Jamais la France n’avait à ce point subit de pareils assauts de groupes terroristes. Après Paris, en janvier puis novembre 2015, Saint Quentin-Fallavier, Magnanville, en 18 mois, le terrorisme islamique a frappé une nouvelle fois à Nice en assassinant plus de 80 personnes et en faisant plus de 100 blessés. Que de vies et de familles innocentes brisées du fait de l’incapacité du gouvernement à protéger ses citoyens.

Ces attentats méticuleusement organisés relèvent de la même idéologie, issue de quelques groupes salafistes barbares qui voudraient imposer par la force leur loi à la France, pays profondément encré dans la culture judéo-chrétienne et aujourd’hui chantre de la laïcité et de la modernité. Le monde libre et la France en particulier, paient aujourd’hui leur laxisme passé face à quelques groupes islamistes radicaux qui, ces dernières années, ont mis à feu et à sang le Proche-Orient au nom d’un islam dans lequel la majorité des musulmans ne reconnaissent pas.

Nombre de jeunes musulmans désorientés, souvent baignés dans la délinquance dés leur plus jeune âge, ont ainsi été manipulés par la propagande de quelques salafistes, tenants d’un islam radical qui prône la charia et, ni plus ni moins, que le retour au Moyen-âge, avec tout ce qu’il y a de plus noir et répugnant. Ils oublient d‘ailleurs que l’islam qui connût son apogée au Moyen-âge était alors une religion moderne, tolérante et ouverte sur le monde, soit le contraire de leur vision actuelle. Face à cela, l’Etat français a laissé émerger des groupuscules islamistes radicaux au cœur même du pays qui en ont profité pour se développer comme le pire des cancers. Autant que les politiques de ce pays, les médias portent en ce domaine une lourde responsabilité.

Comment a-t-on pu accepter que certaines organisations islamiques ou mosquées aient été laissées aux mains de groupes salafistes qui prêchent la haine contre les français, tout en étant soutenues financièrement par des pays tiers qui se disent nos amis, comme l’Arabie Saoudite ou le Qatar, pays qui ont ainsi permis la naissance du monstre qu’est Daech ?

Laisser croire aujourd’hui aux français que l’engagement de la France sur certains champs de bataille au Moyen-Orient et en Afrique expliquerait les actes terroristes commis en France ces dernières années est un peu court et méconnaît la réalité des groupes radicaux islamiques. Il s’agit là ni plus ni moins que d’une escroquerie car la France qui n’est pas le seul pays à intervenir, reste pourtant la principale cible des terroristes. Probablement par faiblesse, la France a laissé se développer un islam radical sur son territoire, sans se donner les moyens de le combattre efficacement et durablement autrement qu’à l’extérieur. Or l’ennemi est aujourd’hui à l’intérieur et il est urgent de l’anéantir au plus vite.

Les français sont maintenant d’accord pour dire haut et fort : « Cà suffit ! Assez de gesticulations et de discours stériles ! Donnons-nous les moyens d’éradiquer une bonne foi pour toute ce terrorisme qui vient assassiner, au cœur de notre pays, femmes et enfants au nom d’une idéologie étrangère, rétrograde et sanguinaire… Ces terroristes ne méritent pas de vivre un instant de plus… »

Depuis l’affaire de Toulouse jusqu’aux récents attentats, il est clairement établi que ce sont globalement les mêmes filières islamiques qui sont en cause. Les enseignements des récents attentats, comme l’a révélé une récente commission parlementaire, n’ont pas été tirés parce qu’il y a manifestement une réelle incapacité pour Hollande et ses gouvernements successifs à s’attaquer aux racines même du mal.

Amateurisme ? Incompétence ? Quoi qu’il en soit, cela ne peut plus durer.

L’Etat d’urgence n’est certainement pas la panacée dés lors qu’il dure car il immobilise et épuise les services de police et de gendarmerie, les empêchant de se consacrer en priorité au démantèlement des réseaux islamiques. Mettons-le à profit pour engager la longue traque contre les terroristes islamiques et ceux qui les organisent. Même si la tache est complexe, la France doit se réveiller et mobilier l’ensemble de ses forces de sécurité et de renseignement. Probablement faudra-t-il s’inspirer des méthodes utilisées par Israël pour neutraliser ces groupuscules terroristes qui utilisent les mêmes modes opératoires.

La France doit aussi soutenir la création d’un véritable service de renseignement intérieur à l’Union européenne, du type FBI, et exiger le renforcement rapide des frontières extérieures, notamment sur sa partie sud. Il doit s’agir là de priorités immédiates.

Même si le combat sera long et difficile, le terrorisme n’est pas une fatalité et doit être combattu fermement et avec la plus grande détermination. Malgré l’absence de confiance en ce gouvernement, les français exigent de ce dernier des actes forts pour anéantir rapidement et durablement et par tous moyens, le terrorisme islamique en France. La sécurité des français relève de leur responsabilité.


France : A l’approche de l’élection présidentielle, Hollande cède à la facilité et laisse filer les dépenses publiques

11 juillet 2016

Même si ce n’est pas une surprise, en dépit de divers camouflages pour tenter de rassurer les français et les autorités européennes, le laxisme de M. Hollande face à l’explosion des dépenses publiques se confirme une fois de plus.

Il faut bien avouer que le courage politique et la discipline budgétaire n’ont jamais été le point fort du gouvernement socialiste, qui à maintes reprises, a manqué de rigueur dans la gestion des dépenses publiques. A l’approche de l’élection présidentielle où il semble qu’il veuille être candidat en dépit de son impopularité inégalée sous le 5ème République, le temps est semble-t-il venu de lâcher un peu plus de lest pour tenter d’amadouer les électeurs de gauche, pour le moins ébranlés et déçus par le bilan catastrophique de M. Hollande.

Il n’a échappé à personne que le bilan de la France depuis 2012 s’est fortement dégradé et que les français souffrent malgré un niveau d’aide sociale inégalé jusqu’alors. Preuve de cet échec, entre 2012 et 2016, la France a reculé dans tous les classements et se trouve aujourd’hui parmi les plus mauvais élèves de l’Union européenne (forte augmentation des dépenses publiques et par delà des déficits, de la dette, du taux de chômage et une croissance au plus bas). Le défi à relever pour la France est de parvenir à tailler dans la dépense, y compris en ce qui concerne les aides sociales qui ont d’ailleurs largement montré leur inefficacité face à la montée du chômage.

Dans ces conditions, le bon sens et l’intérêt supérieur du pays eût exigé que l’on accroisse l’effort de réduction des dépenses publiques. Sauf que le courage politique n’est pas du côté de Hollande qui n’a qu’une obsession en tête : essayer de se faire réélire à tout prix, malgré le rejet des français de sa personne. On peut toujours rêver !

Il est bien plus facile de laisser filer les dépenses publiques et la dette en arrosant ses électeurs potentiels. Pas sûr cependant que les français soient dupes de ces pratiques indignes d’un homme politique responsable et soucieux de l’avenir de son pays. A quelques mois de présenter le projet de budget pour 2017, le secrétaire d’Etat du Budget, Christian Eckert a reconnu lors du débat d’orientation des finances publiques que les dépenses des ministères augmenteraient de plus de 8 milliards et les effectifs de fonctionnaires de l’ordre de 14 000 agents.

S’agissant des effectifs de la fonction publique, ils ont déjà augmenté de plus de30 000 agents depuis 2012 (et pas qu’au niveau de la Police et Gendarmerie), alors que jusqu’alors, un fonctionnaire sur deux partant à la retraite n’était pas remplacé. Le grand bénéficiaire est encore une fois l’Education nationale qui malgré ses effectifs pléthoriques, voit encore ses crédits augmenter de prés de 3 milliards d’euros. Il faut bien soigner ses plus fidèles électeurs !

Dans ces conditions, le gouvernement socialiste ne pourra atteindre son objectif de ramener les déficits à 2,7% du PIB en 2017 (3,3% en prévu en 2016) comme il s’y était engagé vis-à-vis de la Commission européenne.

Ce qui a fait dire à Eric Woerth, pour Les Républicains : « C’est un budget taillé davantage pour l’élection présidentielle que pour le sérieux budgétaire… ». Et d’ajouter : « Il y a beaucoup de cadavres fiscaux dans les placards des finances publiques. Il faudra lutter contre les déficits par de vraies réformes de structures et sans artifice comptable… ». La Cour des comptes elle-même considère que l’objectif d’un déficit ramené à 2.7% en 2017 n’est mathématiquement pas tenable, surtout après la décision de laisser filer les dépenses en 2017. La Commission européenne a d’ailleurs envoyé un récent avertissement à la France en rappelant à l’ordre l’Espagne et le Portugal pour déficits excessifs en annonçant une série de sanctions.

La France est devenue depuis 2012 l’un des plus mauvais élève de l’Union européenne, au même titre que la Grèce et le Portugal, du fait de son refus d’engager les véritables réformes de structures nécessaires pour réduire ses dépenses publiques qui restent les plus élevées des pays développés (54% du PIB). Cette situation n’est plus tenable et le prochain gouvernement désigné en juin 2017 devra engager au plus vite cet important travail de réforme. Cette dégradation est d’autant plus paradoxale que la croissance et l’emploi se sont sensiblement améliorés dans les pays développés alors qu’en France, la croissance est restée molle et le chômage a continué de croître pour atteindre 10.1% contre une moyenne de 6.4% dans les pays de l’OCDE (7% au Canda, 5.8% en Australie, 5% au Royaume-Uni, 4.9% aux USA, 4.3% en Allemagne, 3.8% en Corée du Sud et 3.3% au Japon).

C’est dire le décrochage de la France en quelques années. Rappelons au passage qu’en 2015, la France a rétrogradé à la cinquième place mondiale par son PIB, devancée par la Royaume-Uni jusque là placé derrière la France !

Ces chiffres en disent long sur la dégradation de la situation française depuis l’arrivée des socialistes au pouvoir en 2012. Selon les prévisions du gouvernement français, la dette publique devrait atteindre 97,5% du PIB fin 2016 (contre 80% promis par Hollande). Quand aux dépenses publiques, elles s’établissent à 54% du PIB et les prélèvements obligatoires à 44% du PIB. De bien tristes records alors que la situation économique et budgétaire des autres grands pays de l’OCDE s’est sensiblement améliorée entre 2012 et 2016 ; preuve s’il en est de l’incompétence et de l’échec des divers gouvernements socialistes et de Hollande en particulier.

Il est temps que les français renvoient les socialistes à leurs chères études et soutiennent les réformes indispensables pour retrouver la croissance, l’emploi et la compétitivité. Ce n’est qu’au prix d’efforts que le pays s’en sortira ; tout autre discours n’est que duperie et mensonge.