Plan bon Nadal e fin d’annada 2012 !

24 décembre 2012

Rodez-News vous souhaite de joyeuses fêtes de Noël et une excellente fin d’année 2012 !

A ben lèu pel lo novèla annada.

JD

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Rodez : sous tension, le conseil municipal de fin d’année adopte finalement le budget et une subvention exceptionnelle au SRA

24 décembre 2012

La réunion du conseil municipal du 20 décembre dernier devait être consacrée à l’examen du budget primitif 2013. Au final, une grande partie des débats a été dédiée à l’examen de la subvention exceptionnelle de 60 000 € demandée par le SRA rugby pour sortir de l’impasse financière actuelle. Cette dernière réunion de l’année aura également été l’occasion de vifs débats entre le maire et quelques membres de sa majorité.

Le budget primitif tel que prévu pour l’année 2013 s’établit à 57 millions d’euros, soit 33 millions d’euros pour le fonctionnement et 24 millions d’euros pour l’investissement. Les investissements seront financés à hauteur de 39% par l’emprunt. Côté recettes, l’adjoint aux finances a rappelé que les taux d’imposition de la taxe d’habitation et de la taxe foncière resteraient inchangés par rapport à 2012, même si la base imposable faisait l’objet d’une revalorisation annuelle par l’Etat. Ce qui au passage, permet une augmentation sensible des rentrées fiscales à taux constant. Rappelons au passage que lorsqu’il était dans l’opposition, ceci faisait dire à M. Teyssèdre que la municipalité augmentait les impôts tous les ans alors qu’il n’en était rien !

Le maire a d’ailleurs rappelé que la municipalité avait tenu ses engagements en baissant le taux de la taxe d’habitation de 5%, soit 1% par an. En fait, compte-tenu de la revalorisation annuelle des bases d’imposition d’un peu plus de 1% ; la baisse d’impôt promise de la taxe d’habitation n’a jamais été effective pour les contribuables. Au contraire, en dépit de la promesse de M. Teyssèdre de ne pas augmenter les impôts, du fait de la réduction de l’abattement général à la base de 15% à 10% opéré par la municipalité socialiste, abattement qui bénéficiait à prés de 80% des contribuables jusqu’alors, une majorité de contribuable a vu sa cotisation de taxe d’habitation augmenter sensiblement ces dernières années. C’est une réalité qui ne plaît guère à M. le maire, car la mise en place parallèle d’autres abattements comme celui réservé aux handicapés, ne viennent pas, loin s’en faut, limiter la hausse d’impôt subie par la majorité des contribuables ruthénois.

Contrairement aux années précédentes, la baisse de la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat n’a pas fait l’objet de débat et a été actée sans commentaire, contrairement aux autres années. Il est vrai qu’aujourd’hui c’est un gouvernement de gauche qui impose le régime minceur aux collectivités et c’est plus difficile de critiquer. En réponse aux inquiétudes formulée par l’opposant Bernard Saules quant au montant de la dette qui s’établirait officiellement à 22.5 millions d’euros à fin 2012, le maire s’est une nouvelle fois emporté en affirmant qu’il n’avait pas de leçon à recevoir du conseiller général de Rodez-Est au vu de la situation du Conseil général. Il a réaffirmé que la dette de Rodez était parfaitement maitrisée avec moins de 800 € par habitant, la plus basse des villes de Midi-Pyrénées. On ne demande qu’à le croire en ce qui concerne la ville de Rodez en espérant qu’il n’y aura pas de surprise en fin de mandat ! Pour ce qui est de l’agglomération, dont la dette a explosés depuis 2008, on aimerait que le maire de Rodez soit plus explicite et rassurant.

Une fois de plus, l’opposition n’est pas venue de la droite, mais des rangs de la majorité. Claudine Bonhomme (EELV), qui représentait Bruno Bérardi, également EELV, a fait preuve d’un certain courage en s’attaquant à la gestion municipale conduite par M. Teyssèdre. Elle a dénoncé les pratiques de management des personnels municipaux, parlant du « népotisme dans la politique d’embauche », l’absence de tarification des prix pratiqués pour l’eau et le défaut de coordination des investissements entre l’agglomération et la ville de Rodez, mettant à mal l’agglomération du Grand Rodez. Des propos qui ne font que reprendre ce qui se dit tout bas ici et là mais qui ont profondément irrité Christian Teyssèdre qui a parlé de « propos scandaleux et de contre-vérités » !

A prés d’un an des prochaines élections municipales, ces règlements de compte incessants au sein de la municipalité sortante ne font que s’accélérer ; promettant une campagne municipale pour le moins animée à gauche.

L’autre grand sujet de ce conseil, était l’examen de la demande subvention exceptionnelle de 60 000 € demandée par le SRA rugby. Rappelons pour mémoire que cette demande de subvention au SRA avait été rejetée par l’agglomération du Grand Rodez la veille. Pour autant, M. Teyssèdre, maire de Rodez,  s’était publiquement empressé d’annoncer que la ville de Rodez voterait cette subvention dés le lendemain. D’ailleurs, juste avant la réunion du conseil municipal, l’ensemble des élus de la majorité municipale avait été réunis en présence de ce dernier qui n’avait pas manqué de les briefer sur le sujet, en demandant aux élus de la majorité de défendre le principe de la subvention et de voter en sa faveur.

Les choses étaient donc claires dés le départ pour les supporters et dirigeants du SRA présents en force dans les tribunes. Petite faveur supplémentaire, le maire a demandé que cette demande de subvention soit évoquée en priorité, juste aprés le vote du budget, pour ne pas imposer aux supporters du SRA une longue soirée d’attente comme la veille à l’agglomération où les débats s’étaient achevés vers 22 h 00.

Comme la veille lors du conseil d’agglomération, le maire de Rodez s’est longuement exprimé en marquant son entier soutien au SRA et à ses nouveaux dirigeants, en minimisant les erreurs de l’équipe précédente qui est à l’origine des difficultés actuelle du club de rugby de Rodez. Il en a même rajouté une couche, allant jusqu’à affirmer que cette subvention avait pour vocation à venir en aide au maintien de la formation des jeunes au sein du club. Ce qui est tout à fait inexact puisque la subvention demandée a pour unique vocation à combler le déficit et les dettes du club afin de lui permettre de poursuivre son activité.

De nombreux élus de la majorité municipale et notamment Ludovic Mouly, mis en minorité la veille à l’agglomération, ont abondé dans le sens de Christian Teyssèdre, en soutenant le vote en faveur d’une subvention d’exploitation exceptionnelle de 60 000 € pour permettre au club d’échapper à la liquidation. Rappelons que la ville de Rodez verse annuellement 75 000 € au SRA à titre de subvention ; ce qui en l’espère, représentera la coquette somme de 135 000 € au titre de 2012. Même en admettant que la nouvelle équipe dirigeante sera à la hauteur et s’engagera dans une gestion saine et transparente, peut-on être certain de sauver définitivement le club ?

En ces temps de vaches maigres pour les collectivités, comme pour les citoyens, peut-on se permettre de cautionner une gestion pour le moins opaque de certains clubs ? A cet égard, Sarah Vidal a exprimé une position courageuse et réaliste qui n’a hélas pas été retenue par sa propre majorité. Sa contre-proposition visait à allouer au SRA la subvention exceptionnelle de 60 000 € sous la forme d’une avance sur subvention à venir, à raison d’une imputation de 15 000 € sur chacune des 4 prochaines années. La benjamine du conseil municipal ne sera pas suivie ; la priorité de la majorité municipale étant avant tout de sauver le SRA à tout prix.

Pour sa part, Michel Bouchet, fidèle à ses convictions affirmées la veille, a réitéré son opposition au versement de cette subvention dés lors que les comptes présentés ne lui paraissaient pas sincères. Il a demandé en vain que soit réalisé un audit indépendant sur la situation financière du club et que soit présenté un état des lieux précis de la billetterie depuis 5 ans. En effet, chacun sait que la billetterie présenterait  certaines anomalies et que les chiffres publiés quant-à la fréquentation du stade n’auraient rien à voir avec la réalité.  Lors des récentes réunions publiques, le maire de Rodez a régulièrement affirmé qu’au cours des derniers moins, la fréquentation du rugby serait de l’ordre de 3 000 à 4 000 spectateurs par match alors que selon certains, elle n’aurait guère dépassé les 2 000 spectateurs. Ce qui n’est pas la même chose !

Finalement, la majorité municipale de gauche a largement suivi le maire de Rodez et voté en faveur de la subvention exceptionnelle de 60 000 € au SRA, en dépit d’un vote négatif et d’un certain nombre d’abstention. Espérons que celle-ci suffira à sauver durablement le club de rugby de Rodez et qu’en contrepartie, ce dernier fera preuve d’une gestion des plus rigoureuse et transparente.

Dans un souci de saine gestion des fonds publics, reste aussi à espérer que la municipalité ruthénoise mettra quelques exigences dans l’organisation et le financement des clubs sportifs et assortira ses subventions à venir à la présentation de comptes probants et certifiés qui ne souffrent pas de contestations. Il faut maintenant espérer que d’autres clubs ne viendront pas frapper à la porte de la ville de Rodez !

Les contribuables ruthénois apprécieront-ils ces largesses à l’encontre d’associations sportives pour le moins peu rigoureuses avec les fonds publics alors que les mêmes élus de l’agglomération ont refusé de revoir à la baisse les fortes augmentations des bases d’impositions à la CFE qu’ils ont eux-mêmes votées en faveur des commerçants les plus modestes ?


Grand Rodez : débats houleux autour de la CFE et de la subvention exceptionnelle au SRA

21 décembre 2012

Le dernier conseil d’agglomération du Grand Rodez de l’année s’est déroulé le 19 décembre 2012. L’objet principal en était le débat d’orientation budgétaire  pour 2013.

Le public était venu en grand nombre, avec la présence massive de dirigeants et supporters du SRA venus exiger une subvention exceptionnelle pour boucler leur budget et d’une délégation des commerçants ruthénois demandant une réduction sensible de leur cotisation de CFE, qui a augmenté fortement en 2012 en raison du triplement par l’agglomération du Grand Rodez de la base d’imposition à la cotisation minimale de CFE. Toutes les conditions étaient réunies pour une séance animée et interminable. Ce qui fût le cas.

Le débat d’orientation budgétaire fut expédié en un peu moins d’une heure, sans qu’aucune réelle orientation ne se dégage pour 2013 en ce qui concerne l’avenir de l’agglomération. Ce qui a fait dire à Bruno Bérardi : « Où se situe d’orientation ? On évoque l’évolution de 2005 à 2011 mais il n’y a aucune information sur le budget 2013. On frôle l’arnaque intellectuelle ! » Et de poursuivre : « Nous l’agglomération, nous vivons dans une bulle ». Et certains élus de regretter l’absence de réel projet d’agglomération ; celle-ci se résumant le plus souvent à un simple guichet destiné à financer des équipements communaux et non l’intérêt général de l’agglomération. Ce que résuma Dominique Serieys  d’Olemps en affirmant : « Il faut servir l’agglomération et non s’en servir ! » visant certainement le maire de Rodez qui n’apprécia guère. Manifestement, l’agglomération du Grand Rodez est bien mal en point et souffre d’absence de réels projets et de gouvernance.

Le débat relatif à la contribution minimale de CFE (contribution foncière des entreprises) fût tout aussi animé mais ne permit pas davantage de réelles avancées. Une fois de plus, le président de l’agglomération Ludovic Mouly et le maire de Rodez, M. Teyssèdre, par ailleurs vice-président, sont montés au créneau pour dénoncer le remplacement de la TP (taxe professionnelle) par le CFE à partir de 2010, CFE dont la base d’imposition repose dorénavant uniquement sur la valeur locative foncière des entreprises. Pour les petites entreprises ne dépassant pas un certain chiffre d’affaires, comme pour jadis la TP, les collectivités, en l’espèce la communauté d’agglomération du Grand Rodez, avait la charge de voter une base minimale d’imposition, comprise entre 1 000 € et 6 000 € au maximum, servant au calcul de la cotisation de CFE. Pour l’année 2011, la base votée en 2010 était de l’ordre de 2 000 € tandis que pour l’année 2012, la communauté d’agglomération avait porté cette base à 6 000 €, soit son maximum. D’où la forte augmentation de la cotisation de CFE des petites entreprises.

L’agglomération avait la possibilité, comme l’on fait de nombreuses collectivités en France, de ramener la base d’imposition votée pour 2012 à un niveau plus raisonnable pour les petites entreprises. Arguant de la diminution des recettes dues à la réforme de la TP et à la diminution des contributions de l’Etat, la communauté d’agglomération du Grand Rodez s’est refusée à reconnaître son erreur et à revoir à la baisse les bases de la cotisation de CFE pour les petites entreprises. Plutôt que de baisser les bases d’imposition comme le proposait Daniel Rozoy : « Arrêtons les beaux discours. Nous avons fait une boulette sur les bases et les taux, à nous de la réparer », la communauté d’agglomération a finalement adopté le principe de la mise en place d’un système de compensation sans en préciser les conditions de financement et d’attribution, ainsi qu’un dispositif d’étalement du paiement de la cotisation de CFE et le dépôt d’un amendement auprès de l’Assemblée nationale en vue d’une révision de la CFE. Franchement, autant ne rien faire !

Encore une usine à gaz de plus pour cacher l’incapacité des élus de l’agglomération de reconnaître leur erreur et d’assumer l’augmentation de la CFE et des impôts locaux en général. Rappelons également qu’en ce qui concerne l’étalement du paiement de la CFE, c’est l’Etat via la Direction générale des finances publiques qui a décidé d’accorder des délais et l’étalement de la cotisation. En matière d’étalement du paiement de la CFE, la communauté d’agglomération n’a en effet aucune compétence. Encore de l’enfumage à l’encontre des contribuables qui apprécieront !

Le conseil se poursuivit ensuite pendant plus de 2 heures à propos de la demande de subvention de 60 000 € déposée par la nouvelle équipe dirigeante du SRA (Stade Rodez Aveyron).

Le SRA rugby qui évolue aujourd’hui en Fédérale 2 est en grande difficulté financière et en passe d’être relégué. Depuis le départ, il y a quelques mois, de son ancien président Philippe Laut, on a découvert un club au bord du dépôt de bilan. Peu à peu, beaucoup de langues se sont déliées pour accuser l’équipe précédente de mauvaise gestion, voire de malversation financière, qui font aujourd’hui que les dettes du SRA seraient devenues insupportable, compte non tenu de la dette de 375 000 € auprès de l’Urssaf.

La nouvelle équipe dirigeante du SRA (statut associatif) est aujourd’hui conduite par Norbert Fabre. Moyennant un budget revu à la baisse de 1.7 millions d’euros à 1.2 millions d’euros pour la saison 2012-2013, elle entend remettre le club sur pied sous réserve d’une subvention exceptionnelle de 180 000 € des collectivités locales (Conseil général, Agglomération du Grand Rodez et ville de Rodez ), soit 60 000 € chacune. Rappelons que la subvention annuelle de fonctionnement allouée au SRA par la seule ville de Rodez est par ailleurs de 75 000 €.

La nouvelle direction entend prendre ses distance par rapport à l’équipé précédente qu’elle accuse d’être à l’origine des difficultés actuelles du club. Elle envisagerait d’ailleurs d’engager des poursuites judiciaires à l’encontre des anciens dirigeants. Toujours est-il que ces problèmes et autres malversations opérées sous la présidence de M. Laüt, n’ont pu échapper à certains cadres du club qui sont aujourd’hui présents dans l’équipe actuelle. On peut d’ailleurs s’étonner, comme n’ont pas manqué de le faire certains  élus, du peu d’information donné aux délégués d’agglomération (une petite page seulement) pour juger de la situation du club et de la capacité de la nouvelle équipe à le redresser, et par là même, de l’opportunité d’accorder la subvention sollicitée.

Si personne ne conteste les qualités et l’intégrité de Norbert Fabre, comment être certains qu’en ces temps de vaches maigres pour les finances locales, la subvention exceptionnelle de 60 000 € demandée par le SRA peut être de nature à lui permettre d’apurer son passif et poursuivre son activité la saison prochaine ? Etait-il opportun pour l’agglomération du Grand Rodez, dont la compétence ne concerne pas le sport en général, de mettre à l’ordre du jour la demande de subvention du SRA ? Pour de nombreux élus de l’agglomération, la réponse était clairement négative.

Fabrice Geniez, maire d’Onet-le-Château, a été très clair et a demandé de voter non à cette demande de subvention dés lors que le dossier ne relève pas de l’agglomération, mais des seules communes. A ce titre, il a indiqué qu’Onet-le-Château était disposé à examiner cette demande de subvention. Le front du non à cette subvention au sein de l’agglomération était conduit par la courageuse Sylvie Lopez, maire d’Olemps. En dépit de la pression manifeste du président de l’agglomération et du maire de Rodez, elle est restée très ferme et déterminée. Pour elle, compte-tenu de la mauvaise gestion du club ces dernières années et du contexte difficile pour les collectivités, les commerçants mais aussi la majeure partie des administrés, l’agglomération n’a pas vocation à devenir un simple guichet pour assister les clubs en difficultés. Voilà qui a le mérite de la clarté. De nombreux élus ont abondé dans ce sens, à l’exception notable de Jean-Philippe Sadoul, maire de Luc-La Primaube, qui a changé d’avis au dernier moment pour finalement soutenir le versement de la subvention. A croire que les amicales pressions de certains n’ont pas été vaines !

Face à cette bronca, Ludovic Mouly, le président de l’agglomération et Christian Teyssèdre sont longuement revenus à la charge en faveur de la subvention en faisant feu de tous bois, pour défendre bec et ongle le club de rugby et ses dirigeants, tout en minimisant les erreurs passées qui ont pourtant conduit celui-ci au bord du dépôt de bilan. Selon le maire de Rodez, toutes les mesures avaient été prises par la collectivité pour contrôler les finances du club, ajoutant au passage que les comptes avaient été validés par l’expert-comptable, le commissaire au compte et même le trésorier. Est-ce de nature à établir que les comptes étaient exempts de tous reproches et que les subventions étaient utilisées conformément à leur objet ? Pas si sûr lorsque l’on connait le fonctionnement très opaque d’un certain nombre d’associations.

Enfin, pour le maire de Rodez, la communauté d’agglomération a compétence pour accorder une subvention au SRA, dés lors qu’il s’agit d’un club fanion qui participe activement à la promotion et à l’image de l’agglomération, avec notamment une fréquentation régulière de 3 000 à 4 000 personnes lors des rencontres ! Chiffre au demeurant contesté par beaucoup qui estiment qu’il ne dépasse guère 1 500 à 2 000 spectateurs réguliers. Ce qui est sensiblement différent. Le SRA évoluant par ailleurs actuellement en Fédérale 2 et étant en passe de relégation (alors qu’il avait par le passé appartenu à l’élite du rugby français), on voit mal comment le club peut, de prés ou de loin, participer à la promotion de l’agglomération.

Au final, les délégués de l’agglomération n’ont manifestement pas été convaincus par les arguments développés en faveur de la subvention. Bien que le vote à bulletin secret ait été écarté (ce qui paraît regrettable au vu des diverses pressions exercées ici et là), le non l’a emporté par 23 voix (20 voix pour et une abstention). Un échec personnel pour Christian Teyssèdre qui s’était fortement engagé dans ce dossier et qui, en tant que maire de Rodez, s’est voulu rassurant à l’égard des dirigeants du SRA en affirmant que la ville de Rodez voterait favorablement la subvention de 60 000 € dés le lendemain. Pas si sûr que les contribuables ruthénois soient convaincus de l’opportunité d’une telle subvention.


France : carton plein pour l’UMP et carton jaune au PS lors des dernières législatives partielles

18 décembre 2012

Les résultats des trois élections législatives partielles qui avaient lieu ce dimanche 16 décembre 2012 constituent un véritable motif de satisfaction pour l’UMP, avec 3 nouveaux députés aisément réélus ou élus. Indiscutablement, il s’agit d’un succès inespéré pour le premier parti d’opposition, qui n’a donc pas subi le contrecoup électoral de la crise interne à l’UMP.

A la veille du premier tour, de nombreux médias et autres commentateurs politiques avaient annoncé que ces élections partielles pourraient être catastrophiques pour l’UMP, quelques semaines après le début de la grave crise née de l’élection contestée de Jean-François Copé à la tête du parti, face à François Fillon. Beaucoup annonçaient même un large succès du Front national, considéré comme le véritable vainqueur de la crise de l’UMP.

Eh bien, il n’en a rien été car les électeurs ne sont pas tombés dans le panneau ! Bien au contraire, l’UMP s’est largement imposée dés le 1er tour face aux candidats de la gauche comme du Front national, en arrivant très largement en tête et frôlant souvent l’élection. Bien sûr, le taux de participation de l’ordre de 40% n’a pas été extraordinaire mais il reste tout de même sensiblement supérieur que l’on rencontre habituellement dans des élections partielles.

Le peu d’intérêt manifesté par les médias pour ce 2ème tour, joué d’avance il est vrai au vu des résultats du 1er tour,  tranche singulièrement avec le tapage médiatique qui avait précédé le 1er tour. L’UMP, déjouant de nombreux pronostics, a réalisé le carton plein avec 3 députés UMP ont été élus ou réélus avec prés de 60% des voix, à peine 6 mois après de la vague rose de juin dernier. Le message des électeurs est donc très clair pour le gouvernement qui reçoit là un cinglant désaveu.

Dans la 13ème circonscription des Hauts-de-Seine (Antony), Patrick Devedjian l’a aisément emporté avec prés de 60% des voix sur le candidat du PS. Dans la 6ème circonscription de l’Hérault (Béziers), Elie Aboud a été élu avec 62% des voix face à la candidate de gauche élue en juin dernier. Enfin, à Saint Maur-des-Fossés (1ère circonscription du Val-de-Marne), Sylvain Berrios, candidat UMP dissident, a été élu avec 57% des voix, face au candidat officiel de l’UDI Henri Plagnol ; la gauche ayant été éliminée.

Manifestement, les élections n’ont tenu aucun compte des querelles de personnes pour la direction de l’UMP et, au contraire, ont manifesté leur soutien au parti d’opposition, face à un gouvernement de gauche confronté à son incapacité à prendre les mesures qui s’imposent face à l’ampleur d’une crise qu’il avait ignorée jusqu’alors. Les résultats de ces élections partielles viennent confirmer le désenchantement d’une grande partie de l’électorat de gauche et la très mauvaise opinion atteinte en cette fin d’année 2012 par François Hollande (38% de satisfaits contre 62% de mécontents) et Jean-Marc Ayrault (37% de satisfaits contre 63% de mécontents). Un score jusque là jamais atteint par aucun exécutif 6 mois seulement après son élection.

Alors qu’elle détient l’ensemble des pouvoirs exécutifs et législatifs du pays, l’immense majorité des exécutifs régionaux et départementaux et la plupart des communes de France, à commencer par les plus importantes, la chute risque d’être d’autant plus rapide et brutale pour la gauche française que la crise est loin d’être derrière nous. 2013 s’annonce déjà comme l’une des pires années au plan économique et budgétaire. Les français n’ont pas fini de déchanter !

Dans ce contexte, malgré un mois de crise à l’UMP, la formation majoritaire d’opposition devrait retrouver rapidement de sa superbe face à une gauche à l’agonie. Ce qui lui permettrait d’organiser activement son retour aux affaires, en préparant activement les prochaines échéances électorales de 2014 : municipales, départementales et sénatoriales. D’ailleurs, sous la pression conjointe des parlementaires, des électeurs et des adhérents, l’UMP devrait s’organiser début janvier autour d’une direction collégiale avec des membres issus des équipes Copé et Fillon, en attendant l’organisation de nouvelles élections internes, ouvertes à tous les courants, au cours de l’automne 2013. De quoi aborder politiquement l’année 2014 en toute sérénité face à une gauche en pleine déconfiture qui aura beaucoup de mal à retrouver la confiance des électeurs.


France : une fin d’année désastreuse pour Hollande et son gouvernement qui annonce une année 2013 plus que délicate !

14 décembre 2012

Il y avait d’abord eu, en cette rentrée 2012, la dégradation de la note AAA affectée à la dette française par Moddy’s, la principale agence de notation mondiale. Elle a finalement confirmé celle prise par Standard & Poors en début d’année, mais en assortissant celle-ci de perspectives négatives pour les prochains mois. Ce qui n’est guère rassurant. Même si pour des raisons purement techniques, la France continue d’emprunter à long terme à des taux bas, inférieurs à 2%, cette décision est un avertissement sérieux au gouvernement qui n’a pas réussi à rassurer les marchés, inquiets de l’absence de réelles mesures destinées à réduire drastiquement les dépenses publiques et à engager les réformes de structures indispensables. A ce rythme, la note de la France risque une nouvelle dégradation dés le 1er trimestre 2013 avec toutes les conséquences que cela implique.

La première révolte a débuté fin septembre avec l’annonce par le gouvernement de son intention de taxer à plus de 60% les plus-values réalisées par les créateurs d’entreprises lors de la cession de leur société. Cela a valu au gouvernement Ayrault une volée de bois vert du monde économique qui a condamné le projet de loi, à l’instar des « pigeons », les jeunes dirigeants d’entreprises de croissance et autres business-angels qui refusaient de voir le fruit de longues et difficiles années de travail et les nombreux sacrifices financiers consentis pour pérenniser leur entreprise, s’évanouir soudainement, privés des éventuels profits générés par la revente de leur affaire en cas de succès. Une grande première dans le monde occidental !

Après quelques semaines de tergiversations, le gouvernement a finalement cédé devant la pression du monde économique pour qui cette mesure était jugée fatale à la création d’entreprises à un moment où celles-ci manquent tant à la France. Au final, la fiscalité des plus-values sur cession de titre sera revue à la baisse mais deviendra un peu plus incompréhensible. Il est vrai que, sous les coups de boutoirs des lobbies de tous poils, la France se singularise par une fiscalité complexe, changeante et illisible. De ce côté-là, les choses ne vont hélas pas en s’arrangeant.

Il y a ensuite eu la décision d’accorder un crédit d’impôt de 20 milliards aux entreprises pour améliorer leur compétitivité. Celle-ci avait été reçue avec soulagement par le monde économique et semblait marquer un sensible changement de cap du gouvernement, vers plus de réalisme économique et d’ouverture sur le monde. En sorte, un premier pas vers la social-démocratie à l’européenne. Hélas, quelques semaines après l’annonce du dispositif, force est de constater que rien n’est acquis. Ce dispositif qui devait initialement n’être soumis à aucune contrepartie pour les entreprises bénéficiaires, sous la pression de l’aile gauche du PS et de la gauche radicale, risque de devenir une nouvelle usine à gaz, d’autant plus que le crédit d’impôt ne sera restituable qu’en 2014 ! De plus, au final, ce dispositif ne fait que remplacer les mesures prises par le gouvernement précédent en matière de TVA sociale pour améliorer la compétitivité des entreprises et pénaliser les importations ; mesures supprimée par l’actuel gouvernement dés sa prise de fonction pour des raisons purement idéologiques. Reste maintenant à annoncer et mettre en place les mesures nécessaires au financement de ce crédit d’impôt : à savoir, les augmentations de la TVA et surtout, les mesures de réduction des dépenses dont on ne sait toujours rien. Voilà qui promet encore quelques débats et bien des réactions à gauche !

Plus récemment, c’est la décision de M. Ayrault, Premier ministre, d’engager les travaux de construction de l’aéroport de Notre Dame des Champs, prés de Nantes, qui a mobilisé de très nombreux opposants qui se sont radicalisés au fil des semaines. En effet, le gouvernement socialiste a expulsé par la force les manifestants qui s’étaient approprié le site pour s’opposer au démarrage des travaux. De la part d’un gouvernement de gauche, l’utilisation de la manière forte en a surpris plus d’un et mobilisé un peu plus les opposants contre ce projet d’aéroport Ayrault. Il est vrai qu’après l’abandon, il y a quelques années, du projet d’un nouvel aéroport toulousain dont l’utilité était probablement davantage justifiée en raison de la forte progression du trafic et l’extension des usines d’Airbus, tel ne semble pas être le cas de Nantes. Ceci est d’autant plus vrai que de nombreux aéroports bretons voisins sont largement sous-utilisés et déficitaires et pourraient accueillir l’éventuel trafic supplémentaire si le besoin s’en faisait sentir demain. Par ces temps de crise des finances publiques, ce projet de nouvel aéroport nantais paraît démesuré et sans fondement. Fort de ce contexte, les opposants sont aujourd’hui en position de force face à M. Ayrault qui devra probablement reculer pour ne pas se mettre à dos une majorité de français de tous bords.

L’autre dossier chaud de l’automne a été introduit par M. Montebourg, responsable du fameux ministère du redressement productif à propos du site Arcelor-Mittal de Gondrange. Les dirigeants du groupe refusaient en effet de relancer le site voué à la fermeture, partiellement condamné en raison, d’une part, de certaines installations vétustes et peu productives et, d’autre part, de la réduction importante de la production d’acier ces dernières années du fait de la crise et des coûts élevés de production. Las des discussions, le ministre avait fini par insulter les dirigeants du groupe en leur indiquant qu’ils n’étaient pas les bienvenus en France et proposé aux 630 salariés la nationalisation pure et simple du site industriel. Face au dérapage du dossier Arcelor-Mittal, groupe qui pèse pas moins de 20 000 salariés en France, et aux conséquences sur l’image du pays à l’extérieur, le gouvernement et M. Hollande lui-même ont finalement repris le dossier en main.

Finalement, après avoir reçu M. Mittal à l’Elysée, M. Hollande a fini par accepter les propositions du groupe Arcelor-Mittal d’investir prés de 180 millions d’euros sur 5 ans, soit environ la même somme qu’il avait initialement prévu pour maintenir l’outil industriel. Un bien faible résultat qui ne règle pas le problème de fond et qui mécontente grandement les salariés et syndicats. Au passage, notons que selon un sondage paru ce 8 décembre, prés de 75% des français pensent que sur ce dossier, le gouvernement et François Hollande se sont fait rouler dans la farine par les dirigeants d’Arcelor-Mittal. Voilà donc un dossier qui n’a pas fini de faire des vagues… d’autant que le site industriel de Gondrange est condamné depuis de longues années et plus encore depuis 2011. Dommage que le gouvernement et le chef de l’Etat n’aient pas eu le courage de l’annoncer aux salariés et de proposer un véritable plan de reconversion du site plutôt que de gesticuler dans tous les sens, pour donner l’apparence d’avoir fait quelque chose.

Au passage, est-il du ressort du gouvernement d’essayer de régler le problème d’un site industriel malheureusement condamné pour sauver 630 emplois alors que, quotidiennement, plus de 1 000 salariés perdent actuellement leur emploi en France ? Le gouvernement va-t-il demain tenter de soutenir tous les vieux sites industriels en difficultés et économiquement condamnés, comme les sites de Pétroplus (cher à M. Fabius), du chantier naval de Saint Nazaire, de Rio Tinto dans les Alpes, d’Alcatel-Lucent à Vélizy, et c… ? Le gouvernement serait mieux inspiré de consacrer son énergie à favoriser durablement la compétitivité des entreprises françaises et encourager de nouvelles filières économiquement plus rentables et qui résistent à la concurrence mondiale.

Mais pour cela, encore faut-il avoir une vision économique réaliste et un véritable projet pour l’avenir de la France, en engageant les réformes nécessaires qui s’imposent au plus vite. Gouverner s’est prévoir, mais aussi assumer politiquement des choix clairs, quitte à déplaire à ses extrêmes. Depuis l’arrivée de François Hollande, beaucoup d’interrogations se font jour face à la cacophonie permanente et à l’absence de véritable gouvernance au plus haut niveau de l’Etat. Y-a-t-il encore un pilote dans l’avion France ? Dans ce contexte, l’année 2013 s’annonce extrêmement difficile pour la France.


Aveyron : les 12 emblèmes de l’Aveyron désignés par les lecteurs du quotidien Midi-Libre

12 décembre 2012

Pour commémorer la date historique du 12 décembre 2012 (12-12-12), les rédactions de Rodez et de Millau du quotidien Midi-Libre avaient organisé, au cours de ces 12 dernières semaines, un grand vote via internet pour désigner les 12 emblèmes du département de l’Aveyron, dans chacune des 12 catégories prévues.

Cet exercice qui n’avait rien d’un sondage scientifique, visait avant tout à donner la parole aux lecteurs, en les invitant à donner leur image du département à un instant donné. Manifestement, l’exercice a beaucoup intéressé les lecteurs qui se sont pris au jeu. A tel point que la bataille a, semble-t-il, été âpre dans certaines catégories très disputées alors que dans d’autres, le vainqueur l’a largement emporté comme dans la catégorie « site » ou « chef » emblématiques de l’Aveyron.

Voici les vainqueurs du palmarès, tel que publié ce 12/12/2012 par le journal Midi-Libre.

Les 12 aveyronnais emblématiques du département :

  • Le chef cuisinier : Michel Bras, du restaurant Michel et Sébastien Bras à Laguiole, le duo des grands chefs français *** au Michelin, reste le meilleur ambassadeur de l’Aveyron
  • Le chef d’entreprise : Thierry Moysset, le dirigeant de la célèbre coutellerie des Forges de Laguiole
  • L’homme politique : Jacques Godfrain, ancien ministre et député-maire de Millau s’est finalement imposé
  • L’artiste : Pierre Soulages, l’artiste français le plus connu à travers le monde, s’est imposé. Le musée Soulages devrait ouvrir ses portes fin 2013 à Rodez
  • La femme célèbre : Marie Rouanet, la célèbre écrivain de Camarés s’est imposée
  • L’homme célèbre : Jean Moulin, ancien préfet de l’Aveyron et héros de la résistance reste dans toutes les mémoires des aveyronnais
  • L’expatrié : Bertrand Delanoé, le maire de Paris et ruthénois d’adoption, remporte finalement la palme juste devant le célèbre cardinal François Marty
  • Le sportif : Didier Auriol, l’ancien champion du monde des rallyes, monte sur la première marche du podium
  • Le site : Le viaduc de Millau, l’ouvrage de l’architecte britannique Norman Foster reste indiscutablement l’emblème du département depuis 2004
  • La date : le 14 décembre 2004, date de l’inauguration du même viaduc de Millau
  • Le produit : Le Roquefort, bien entendu. Comment pouvait-il en être autrement pour le roi des fromages, leader des AOC en France ?
  • L’évènement : L’Estivada, la grande manifestation des cultures occitanes, s’impose comme le grand spectacle de l’été à Rodez

Un palmarès qui aurait pu être sensiblement différent mais qui reflète assez bien l’image du département de l’Aveyron, telle que la perçoit aujourd’hui une majorité d’aveyronnais.

Bravo à Midi-Libre pour avoir organisé cette consultation et rendez-vous en 3012 pour un nouveau palmarès des 12-12-12 probablement très différent. Mais seront-nous encore là pour le découvrir ???


Aveyron : les entreprises championnes de l’Aveyron 2012

5 décembre 2012

La Chambre de commerce de d’industrie (CCI) de l’Aveyron, présidée par Manuel Cantos, a organisé fin novembre, à l’instar des nombreux départements et régions de France, sa grande soirée entièrement dédiée aux entreprises du département.

Le jury composé de treize membres, issus du monde économique et représentant l’ensemble des secteurs d’activités du département de l’Aveyron, a désigné les 6 champions de l’année 2012. A travers cette grande soirée dont c’était la deuxième édition, Manuel Cantos confirme sa volonté de redonner toute sa place à l’entreprise.

Voici la liste des lauréats 2012 :

Prix spécial :  VERDIE VOYAGES 12000 Rodez

Dirigée par Yves Verdié, son fondateur, le groupe Verdié pèse aujourd’hui prés de 110  millions d’euros de CA pour un effectif de 500 personnes, dont 98 millions d’euros pour Verdié Voyages, sa principale filiale. Son activité est la production et la revente de voyages grâce à son propre réseau composé de 32 agences en Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Aquitaine et Auvergne. Son activité consiste également en l’organisation de séjours linguistiques, de séminaires, de voyages d’affaires et autres incentives à destination des entreprises et associations.  L’autre filiale du groupe est constituée par la société Autocars Verdié. Ces derniers sillonnent tout le grand sud de la France et transportent plus de 150 000 passagers.  Créé en 1983, le groupe Verdié est aujourd’hui un acteur régional majeur dans le domaine des voyages et du tourisme.

Prix du développement durable : SARL CHATEAU DE CREISSELS 12100 Creissels

Cet hôtel-restaurant 3 étoiles a été primé pour la qualité de son isolation phonique et thermique ainsi que la gestion des énergies. Sa rénovation récente et sa montée en gamme lui ont permis d’acquérir une place de choix dans l’hostellerie haut de gamme du sud-Aveyron.

Prix de la dynamique commerciale : SAS Laboratoire NUTERGIA 12700 Capdenac-Gare

Cette entreprise familiale, dirigée par Claude Lagarde, un ancien pharmacien, est spécialisée dans les produits de nutrition alimentaires (notamment de gélules anti-stress) dont elle exporte prés de 50% de son chiffre d’affaires. Ses produits reconnus sont distribués dans toute la France via plus de 22 000 pharmacies. Elle emploie 140 personnes pour un chiffre d’affaires de 23 millions d’euros.

Prix de l’exportation : SA SACOR (Salaisons et conserves du Rouergue) 12200 Villefranche-de-Rouergue

Créée il y a plus de 20 ans, cette entreprise familiale de salaisons compte aujourd’hui une centaine de salariés pour un chiffre d’affaires d’environ 30 millions d’euros. Elle exporte ses charcuteries dans de nombreux pays d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

Prix de l’apprentissage : SA Entreprise CAPRARO ET FILS 12700 Capdenac-Gare

Cette entreprise familiale du BTP est spécialisée dans l’adduction d’eau. Son développement repose sur une gestion exemplaire du personnel, via de nombreux contrats d’apprentissage qui lui permet de disposer d’un personnel stable et qualifié. Elle emploie prés de 150 personnes pour un chiffre d’affaires de l’ordre de 17 millions d’euros.

Prix de l’innovation et de la compétitivité : SAS LAGARRIGUE 12300 Firmi

Le trophée de l’innovation et de la compétitivité décerné à l’entreprise LAGARRIGUE ne doit rien au hasard. Malgré les difficultés actuelles du secteur des BTP, la société surfe sur une série de grands marchés publics qui contribuent largement à sa renommée, tels le musée Soulages à Rodez, le multiplexe de cinéma de Rodez, le théâtre d’Onet-le-Château et même la couverture de la gare d’Austerlitz à Paris. Très diversifiée dans de nombreux secteurs du BTP, elle est aujourd’hui en capacité de répondre à des nombreux marchés.

Avec ce beau palmarés 2012 des entreprises championnes du département, la CCI de l’Aveyron participe activement à la promotion des entreprises les plus dynamiques. Bon vent à toutes ces entreprises qui se battent au quotidien dans un contexte mondialisé très difficile et incertain.