Rodez : Le musée Soulages présente Yves Klein

15 juillet 2019

En cette année 2019, Rodez ville natale de Pierre Soulages, fête le centenaire de ce dernier avec de nombreuses manifestations tout au long de l’année intitulées : « Le siècle Soulages ».

Jusqu’au 3 novembre 2019, le musée Soulages présente également une rétrospective d’Yves Klein, intitulée : « Yves Klein, des cris bleus… »

Comme Pierre Soulages est identifié par le noir, Yves Klein l’est par le bleu outremer. Il est avec Pierre Soulages, l’artiste français de la deuxième moitié du XXème siècle le plus connu au monde.

Dans les années 1940, Pierre et Colette Soulages étaient très proche d’Yves Klein.

Né en 1928, Yves Klein était également fasciné par le monochrome qui permet d’atteindre un absolu. Il a ainsi adopté le bleu outremer, pigment déposé comme tel auprès de l’INPI (Institut national de la propriété industrielle) dés 1960. Entre 1956 et 1962, année de sa mort, cet artiste avant-gardiste, a produit pas moins de 1 500 oeuvres.

L’exposition qui lui est dédiée au musée Soulages comprend une cinquantaine d’œuvres de l’artiste à la trajectoire fulgurante.

Avec une scénographie plutôt dépouillée, le visiteur découvre une grande variation de bleu (monochromes, reliefs, éponges, anthropométries, cosmogonies, obélisques…), dont certaines oeuvres de grand format réalisées avec des modèles féminins nus, enduits de peinture, sur fond blanc.

Un catalogue de 196 pages résume l’exposition avec une riche biographie illustrée, ainsi qu’un entretien avec Pierre Soulages au sujet de la famille Klein.

Une rétrospective rare et de grande qualité à découvrir absolument au musée Soulages de Rodez.

Plus d’infos :

 

Rodez-News vous souhaite un très agréable été 2019

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La région Occitanie octroie une subvention pour la restauration de Notre Dame de Paris et crée la polémique sur le financement du patrimoine régional

25 avril 2019

La région Occitanie, lors de sa dernière commission permanente au 19 avril, a décidé d’allouer une subvention exceptionnelle de 1.5 millions d’euros en faveur de la restauration de la cathédrale Notre Dame de Paris. Une décision pour le moins surprenante.

Quand la région Occitanie gaspille de l’argent public, au détriment des collectivités régionales

La décision d’octroyer une forte subvention pour la restauration de Notre Dame de Paris est d’autant plus stupide que sur un plan financier, d’une part, celle-ci est la propriété de l’Etat français et que d’autre part, il est d’ores et déjà acquis que plus d’un milliard d’euros ont été récoltés en 15 jours, au titre des seuls dons de particuliers, d’entreprises, de fondations et même d’organisations étatiques internationales. Comment peut-on justifier le versement d’une telle subvention alors même qu’il est probable que les seuls dons privés devraient suffire au financement des travaux ?

Qui plus est, à quel titre, une région qui ne cesse de se plaindre des faibles dotations allouées par l’Etat et de la faiblesse de ses moyens, peut-elle décider de verser une somme aussi importante pour la restauration d’une cathédrale située hors de son ressort territorial et dont le financement de celle-ci relève de son propriétaire l’Etat ? Si les donations privées ne suffisent pas, outre l’Etat, ce sont en priorité la région Ile-de-France et les collectivités franciliennes qui ont vocation à financer les travaux de restauration de Notre Dame de Paris. Ce d’autant plus que les collectivités franciliennes sont parmi les plus riches du pays !

Dans ces conditions, comment ne pas s’interroger sur la légalité même de la décision prise par la région Occitanie ?

Une décision absurde et contraire aux intérêts de la région Occitanie alors même que celle-ci s’avère incapable de subventionner la restauration de monuments historiques de premier plan de sa propre région, dont certains menacent ruine. Pourquoi tant d’indifférence des élus de la région Occitanie à l’égard de l’important patrimoine régional qui a pourtant tant besoin de travaux de restauration ? Cette somme aurait été beaucoup plus utile à notre propre région.

Les contribuables ne vont pas manquer d’apprécier cette générosité bien malvenue de la région Occitanie, au moment où nombre d’élus locaux se battent quotidiennement pour financer la sauvegarde de leur patrimoine, en sollicitant une région qui s’avère le plus souvent incapable de répondre favorablement.

Comment ne pas comprendre le mécontentement des collectivités locales d’Occitanie qui rencontrent les pires difficultés pour financer la restauration des nombreux et coûteux monuments historiques de premier plan, pourtant si chers à notre identité régionale ?

Christian Teyssèdre, le maire de Rodez et président de Rodez agglo dénonce à juste titre « un manque d’égalité de traitement » de la région Occitanie

« Je ne suis pas en croisade contre la Région mais je me dois de défendre les intérêts de Rodez, je suis élu pour cela ! » Et de rappeler notamment qu’en 2017, une demande d’aide régionale en vue de la rénovation de la cathédrale Notre-Dame de Rodez à hauteur d’1,8 M€, avait été refusée.

Ces travaux traînent en longueur depuis des décennies par manque de moyens financiers de l’Etat en charge des travaux. Dans sa décision, la Région avait justifié son refus prétextant le « principe général de non-éligibilité du patrimoine propriété de l’État, en raison des contraintes budgétaires qui imposent de limiter le champ des cofinancements régionaux… ». Et d’ajouter : « Dans le domaine de la restauration du patrimoine, la Région n’intervient pas lorsque l’Etat est propriétaire de l’édifice concerné ; ce qui est le cas de la cathédrale de Rodez… »

Pourquoi, dans ce cas, faire exception en faveur d’un monument extérieur à la région Occitanie et qui plus est propriété de l’Etat ?

Et le maire de Rodez de poursuivre : « Notre-Dame de Paris et toutes les cathédrales de France appartiennent à l’État. Alors, pourquoi aider l’une et pas l’autre ? Il n’y a aucune cohérence. Cette aide, c’est avant tout pour l’exposition médiatique alors que notre cathédrale en a également besoin. Dois-je rappeler à la Région que la protection du patrimoine est de sa compétence ? ».

Pour le moins agacé par cette décision invraisemblable de la région, le maire de Rodez n’y est pas allé de main morte et n’a pas hésité à démonter, point par point, les quelques arguments avancés par certains élus de la majorité régionale (PS) venus à la rescousse pour tenter d’expliquer ce vote de la Région, présidée par Carole Delga.

Voilà une affaire qui n’a pas fini de faire des vagues, et qui ne devrait pas contribuer à apaiser les tensions entre la majorité socialiste de la région Occitanie et le maire de Rodez.

Pour les ruthénois et les habitants de l’Occitanie, une chose est sûre : le maire de Rodez a parfaitement raison de défendre les intérêts de sa ville. Il s’agit là de simple bon sens, de cohérence et de saine gestion des finances publiques.

En ces temps difficiles où les dépenses de fonctionnement ont tendance à augmenter ostensiblement, les contribuables de la région Occitanie sont en droit d’exiger une gestion plus rigoureuse des deniers publics.


Rodez : Le musée Soulages 5 ans après sa création

9 avril 2019

Porté par Rodez agglomération, le musée Soulages inauguré le 30 mai 2014 va prochainement fêter son cinquième anniversaire.

Après les longs et interminables débats qui ont précédé sa création, le moment est venu d’un premier bilan. Contrairement aux oiseaux de mauvais augure qui soutenaient que le musée serait un échec et plomberait durablement les finances de l’agglomération, force est de constater qu’il n’en a rien été.

Bien au contraire, après ces cinq premières années d’activité, chacun s’accorde à reconnaître que le musée Soulage est un succès incontestable, tant en termes d’attractivité et de notoriété, qu’en terme de soutien à l’activité économique de l’agglomération.

Une fréquentation soutenue depuis 2014

Alors que les prévisions les plus optimistes ne dépassaient pas une fréquentation annuelle de l’ordre de 80 000 visiteurs, elle a été en moyenne de 160 000 visiteurs par an. En effet, entre son ouverture en mai 2014 et la fin 2018, c’est plus de 800 000 visiteurs qui ont fréquenté le musée Soulages même si 2018 marque une baisse sensible.

Cette fréquentation soutenue a donné à l’agglomération ruthénoise une autre dimension dont on ne peut que se réjouir ; preuve que la culture peut aussi trouver sa place dans une ville moyenne et contribuer à son dynamisme. Il suffit de voir le nombre de nouveaux commerces parmi les plus divers qui se sont ouverts ces dernières années et la fréquentation du centre-ville à la belle saison, comme en atteste l’augmentation de 54% du nombre de nuitées ou de 61% des recettes liées à la taxe de séjour, entre 2013 et 2017.

Incontestablement, les expositions temporaires ont grandement assuré le succès. Parmi elles : Outrenoir en Europe (172 000) en 2014, Le Bleu de œil de Claude Lévêque (99 800) en 2015, Soto une rétrospective (41 300) et Picasso (90 900) en 2016, Calder forgeron de géantes libellules (91 200) en 2017, Le Corbusier (35 300) et Gutaï l’espace et le temps (55 900) en 2018.

Même si la dernière exposition Gutaï a quelque peu déçu en termes de fréquentation, probablement en raison de la faible notoriété de l’art Gutaï en France et d’une promotion locale insuffisante (ce sont d’abord les visiteurs issus du département qui ont fait défaut pour cette exposition). En cette année du Japonisme en France, ce fût pourtant une bien belle exposition insuffisamment relayée par les médias nationaux comme trop souvent.

Preuve que le choix des expositions temporaires reste délicat, tout en restant dans des fourchettes de prix raisonnables pour les finances de Rodez agglomération. Nul doute que les responsables du musée Soulages sauront trouver de nouvelles expositions qui conforteront le succès du musée Soulages.

Une architecture reconnue au niveau mondial

Financé par Rodez agglomération, le musée Soulages a été réalisé par le cabinet d’architecte catalan, RCR Arquitectes : Ramon Vilalta, Carme Pigem et Rafael Aranda. Une conception contemporaine et harmonieuse à base d’acier corten qui s’intègre parfaitement dans la pente du jardin public et de l’esplanade des Rutènes, mais aussi avec la cathédrale en arrière-plan. Une superbe réalisation qui vaut à elle seule le détour car il n’est pas sans rappeler quelques autres grands musées mondiaux célèbres.

RCR Arquitectes a d’ailleurs reçu en 2017 le prix Pritzker, considéré comme le prix Nobel de l’architecture. RCR Arquitectes a travaillé sur des projets en Espagne, en Belgique et en France. Parmi leurs réalisations les plus marquantes, outre la médiathèque Waalse Krook de Gand (Belgique), on trouve le musée Soulages qui constitue un ensemble unique fait de lignes droites et d’angles, avec des parois en acier corten pour donner à l’ensemble une teinte rouille.

Rappelons qu’en 2015, ce même cabinet d’architecture catalan s’était vu remettre le grand prix international par la Fondation d’architecture contemporaine espagnole pour la réalisation du Musée Soulages, la plus haute distinction architecturale espagnole.

Outre le musée Soulages, une aile du bâtiment abrite également le café Bras, une grande brasserie ruthénoise renommée, tenue par la famille des célèbres chefs internationalement connus : Michel et Sébastien Bras.

Un cadre exceptionnel pour un musée d’art moderne où les œuvres de Pierre Soulages sont merveilleusement mises en valeur.

Rodez fête le centenaire de Pierre Soulages

L’année 2019, est aussi l’année des 100 ans de pierre Soulages, né le 24/12/1919 à Rodez.

L’occasion pour la ville de Rodez et Rodez agglomération de marquer cet évènement en relation avec le siècle et l’œuvre de Pierre Soulages. C’est en effet à Rodez qu’il est aujourd’hui possible de contempler la plus importante collection des œuvres de l’artiste ruthénois.

Le musée Soulages est ainsi devenu l’un des tous premiers musées de province par sa fréquentation et un lieu culturel incontournable de France. Un atout considérable pour le développement et l’attractivité de Rodez et de son agglomération.

A l’occasion du centenaire de Pierre Soulages, un ensemble de manifestations culturelles sont proposées tout au long de l’année 2019 aux quatre coins de la ville.

Le programme détaillé : Le siècle Soulages Rodez 2019

L’avenir du musée Soulages et du pôle muséal

Le succès du musée Soulages repose aussi sur la qualité de son conservateur Benoît Decron et ses assistants qui ont su valoriser et vendre le musée à l’extérieur. C’est un combat de tous les jours, sachant que la communication dans le domaine de la culture est d’autant plus difficile que Rodez n’est qu’une petite ville moyenne avec des moyens limités qui doit faire face aux grands musées, principalement parisiens, sachant que la plupart des journalistes ne jurent que par Paris en matière culturelle. On mesure l’ampleur du défi à relever pour le musée Soulages qui doit se faire une place dans ce microcosme parisien.

Afin de faire face à ces défis, comme cela avait été initialement envisagé et comme le souhaite Pierre Soulages lui-même pour assurer la pérennité du musée dans le temps, les élus de Rodez agglomération ont fait le choix de confier la gestion du musée Soulages à un EPCC (établissement public de coopération culturelle).

Cet EPCC sera composé à parts égales par chacune des collectivités locales (Rodez agglo, la région Occitanie et le département de l’Aveyron) et par l’Etat. Les statuts de l’EPCC ainsi que sa gouvernance devraient être valisés par les partenaires dans les mois à venir. Si tout se passe comme prévu, l’EPCC en charge de la gestion du musée Soulages devrait voir le jour au plus tard en fin d’année 2019. Il devrait permettre d’offrir une plus grande dynamique au musée et lui donner les moyens de son développement en répartissant les frais de gestion entre les partenaires.

Pour autant, cela ne sera pas sans quelques soucis et ajustements car jusqu’à maintenant, la gestion du musée Soulages s’inscrivait dans le cadre pôle muséal de Rodez agglomération qui prendra donc fin à cette date. En effet, seul le musée Soulages relevant de l’EPCC, se posera alors la question de la gestion des deux autres musées ruthénois : Fenailles et Denys Puech.

Voilà qui ne va pas manquer de relancer de longs et délicats débats au sein de Rodez agglo. Gestion agglo ou retour à une gestion municipale ? Rodez peut-il conserver deux musées à côté de Soulages ? Pour quels coûts ?

Plus d’infos :


Musée Soulages Rodez : Le Corbusier, exposition temporaire du début d’année 2018

7 janvier 2018

La dernière exposition temporaire du musée Soulages vient juste de se terminer. Selon les premières indications données ici et là, la magnifique exposition consacrée à l’artiste américain Alexander Calder a connu un beau succès. Sur l’ensemble de l’année 2017, la fréquentation totale du musée devrait se situer autour de 140 000 entrées, dont près de 90 000 pour la seule exposition Calder qui a fait le plein au mois d’octobre après un mois d’août en demi-teinte.

Depuis son ouverture en mai 2014, le musée Soulages de Rodez aurait ainsi attiré près de 700 000 visiteurs, soit plus de trois fois plus qu’espéré par les plus optimistes. Ce qui ferait aujourd’hui du musée Soulages le plus important en fréquentation de la région Occitanie !

Pour autant, ce succès indéniable n’est pas acquis sur le moyen terme et doit être conforté.

La prochaine exposition temporaire sera consacrée à Le Corbusier

La future exposition Le Corbusier du musée Soulages aura lieu du 27 janvier au 20 mai 2018 et s’intitulera : « L’atelier de la recherche patiente »

A cette occasion, prés de 90 pièces seront présentées, pour la plupart issues de la fondation Le Corbusier. Il faut en effet savoir que l’œuvre de Le Corbusier s’étend bien au-delà de l’architecture qu’on lui connaît. Outre l’urbaniste, il était aussi décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres.

Charles-Edouard Jeanneret-Gris, de son vrai nom (1887-1965), était un homme complexe et passionnant à bien des égards. Il a eu une vie foisonnante au cours de laquelle il a effectué de nombreux voyages à l’étranger pour acquérir des techniques et des connaissances les plus diverses. Il fût l’un des premiers représentant du modernisme, en introduisant des idées nouvelles comme le fonctionnalisme, le purisme et le lien entre nature et architecture.

Les 90 pièces de l’exposition Le Corbusier proposeront une déambulation chronologique à travers l’œuvre de l’architecte. Pour le conservateur en chef du musée Soulages, Benoît Decron, l’exposition comprendra : « Des peintures d’époques, des maquettes, des sculptures, des photographies, des tapisseries et des dessins permettront d’appréhender l’ensemble de la vie et de l’œuvre de Le Corbusier. »

Une future gestion du musée Soulages via un établissement public de coopération culturelle (EPCC)

Le Conseil d’agglomération de Rodez agglo a récemment approuvé la création d’un établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui aura prochainement en charge la gestion du musée Soulages. Il a aussi validé le nouveau tarif unique de 11 euros, comprenant l’entrée à l’exposition temporaire et l’accès aux deux autres musées : Fenaille et Denys Puech.

La création effective de cet EPCC devrait intervenir au plus tôt au 1er juillet 2018 et au plus tard le 1er janvier 2019. Outre Rodez agglo, cette structure regroupera l’Etat, la région Occitanie et le département de l’Aveyron qui ont donné leur accord de principe. Les mois à venir devraient permettre d’affiner la participation de chaque collectivité ainsi que la gouvernance de l’EPCC : adoption des statuts, composition du conseil d’administration et du conseil scientifique…

Cet EPCC devrait permettre d’offrir une plus grande dynamique au musée, tout en lui donnant les moyens de son développement. Elle répond aussi à une demande de Pierre Soulages lui-même qui entend donner toutes les chances au musée qui lui est dédié.

En attendant d’en savoir un peu plus sur le nouveau mode de fonctionnement du musée Soulages, rendez-vous à la prochaine exposition temporaire dédiée à Le Corbusier.

Plus d’information : Musée Soulages de Rodez I Fondation Le Corbusier


Aveyron : 40 ème Festival de l’abbaye de Sylvanès

25 juin 2017

La 40ème édition du Festival de l’abbaye de Sylvanès se déroulera du 09 juillet au 27 août 2017, dans le magnifique site de l’abbaye de Sylvanès dans le sud Aveyron. Il fera une nouvelle fois la part belle aux musiques sacrées et aux musiques du monde.

A l’occasion de ses 40 ans d’histoire, l’abbaye de Sylvanès fête l’anniversaire de la prodigieuse aventure musicale du Festival de Sylvanès. En effet, que de chemin parcouru par Michel Wolkowitsky, directeur artistique et fondateur du festival et toute son équipe. 40 ans plus tard, le pari osé a été gagné. Le Festival de Sylvanès est solidement ancré en l’abbaye du même nom, fort de son rayonnement et de sa vocation de haut lieu de la spiritualité et de culture fondé sur des valeurs fortes de tolérance et de respect de l’autre.

Dans un monde perturbé, en quête de racines et d’authenticité, l’abbaye de Sylvanès constitue un merveilleux havre de paix et de sérénité pour se ressourcer.

L’ensemble des concerts se déroulera dans l’exceptionnelle acoustique de l’abbatiale de Sylvanès.

Voici quelques-unes des principales œuvres proposées lors du festival de Sylvanès 2017 :

  • dimanche 09 juillet : « Polyphonies sacrées et traditionnelles de Géorgie », Ensemble Marani, cœur de voix d’hommes. Direction musicale : Tariel Vadchatzé
  • vendredi 14 juillet : « Wolfgang Amadeux Mozart, Grande messe en ut mineur, Symphonie n° 41 Jupiter », Ensemble vocal de Montpellier – Orchestre contrepoint. Direction musicale : Franck Foncouberte
  • samedi 15 juillet : « Voyage poétique d’Occitanie en Italie et au-delà… », Cylcée direction, composition, chant, guitare, violon
  • dimanche 16 juillet : « Encuentro Flamenco, de l’arabo-andalou au flamenco moresco », La Compagnie Marc Loopuyt : Direction artistique Marc Loopuyt
  • dimanche 23 juillet « The high road to Kilkenny », chants et danses gaéliques ; Les musiciens de Saint Julien. Direction musicale François Lazarevitch
  • jeudi 27 juillet : « Récital flûte de pan et orgue », œuvres classiques de Saint Saëns, Mendelssohn, Bartok, Rachmaninov. Dorian Gheorghilas, flûte de pan et Thomas Strauss, orgue
  • dimanche 30 juillet : « Ararat, un dialogue musical entre la France et l’Arménie », Musique liturgique et populaire arménienne. Ensemble Canticum Novum.
  • dimanche 6 août : « Rencontre entre polyphonies sacrées de Russie et de Corse », Liturgie et chœurs orthodoxes, chants traditionnels russes. Le chœur philarmonique de Saint Petersbourg & le chœur de l’homme de Sartène
  • jeudi 10 août : « Maria Callas, une passion, un destin ». Un récit-concert par Alain Duault et Béatrice Uria Monzon pour le 40ème anniversaire de la mort de Maria Callas. Béatrice Uria Monzon et Alain DUault
  • dimanche 13 août : « Orgues à chœur : Anton Dvorak, Leos Janacek et Petr Eben ». Enseble vocal de Nantes. Direction artistique : Gilles Ragon
  • dimanche 13 août : « Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Modeste Moussorgski », L’orchestre de chambre de la radio polonaise Amadeus. Direction musicale : Agnieszka Duczmal et Anna Duczmal-Mroz
  • mardi 15 août : « Concert de la 28e Académie de choeurs d’orchestre – Requiem de Giuseppe Verdi », Le grand chœur du 40ème festival – Orchestre Contrepoint. Direction musicale : Michel Piquemal
  • dimanche 20 août : « Musiques des 2 Amériques : Léonard Berstein, Samuel Barber et Kato Rodriguez », Le jeune chœur de l’Abbaye de Sylvanés – Groupe péruviens Musocc Illary. Direction musicale : Emmanuel et Jean-Michel Hasler
  • vendredi 25 août : « Voyage sur le toit du monde », Chants et musiques du cérémonial Tibétain Tantrique du monastère de Gyutö. Les Moines Tibétains du monastère tantrique de Gyutö de Dharamsala

Cette nouvelle saison marque une programmation de très grande qualité. Le festival de l’abbaye de Sylvanès reste l’une des plus grandes manifestations culturelles de l’été en Aveyron.

Plus d’informations sur les spectacles proposés :


Calder, le forgeron de géantes libellules au musée Soulages à Rodez

5 juin 2017

Le musée Soulages prépare sa saison estivale 2017.

Du 24 juin au 29 octobre prochain, le musée propose une exposition exceptionnelle en France avec l’artiste américain Alexander Calder, intitulée : « Calder le forgeron de géantes libellules »

Alexander Calder (1898-1976) est un célèbre sculpteur et peintre américain, issue d’une riche famille d’artistes de la côte Est, prés de Philadelphie. Il est surtout connu pour ses mobiles, des assemblages de formes animées par les mouvements de l’air et ses stabiles. Une de ses premières grandes réalisations fût un modèle réduit de cirque animé : le grand cirque Calder en 1927. La dernière grande exposition en France qui lui fût consacrée se déroula au centre Georges Pompidou en 2009.

Ingénieur de formation, il préfère l’art qu’il a déjà pratiqué en amateur grâce au matériel et aux outils fournis par son père. Dès 1906, il fabrique des poupées pour sa sœur, puis il perfectionne son art à l’Art Students League de New-York. En 1926, il débarque à Paris où il crée des jouets articulés, avant que l’artiste passionné de cirque se consacre au Cirque de Calder, un ensemble de 200 personnages en fils de fer tordus et bouts de chiffons qu’il présente et expose à Paris, Berlin, New York…

Si l’artiste est connu pour ses mobiles colorés faits de fil de fer au délicat équilibre aérien, il conçut également des stabiles parfois monumentaux constitués de plaques d’acier, mais aussi des jouets sur le thème du cirque et des gouaches aux couleurs lumineuses. L’essentiel des palettes de l’artiste sera exceptionnellement réuni au cours de l’été 2017 à Rodez, au travers d’une centaine de pièces de l’artiste.

Ses célèbres mobiles et stabiles, dressés au cœur du musée Soulages, devraient s’intégrer parfaitement avec la structure en acier corten du musée, mais aussi avec l’œuvre de Pierre Soulages.

L’ouvre d’Alexander Calder se fond naturellement dans l’esprit du musée Soulages. Il fût l’un des emblématiques représentants des liens artistiques transatlantiques au cours du 20ème siècle et l’attraction entre les Etats-Unis et la France ne se démenti jamais. Aujourd’hui, Pierre Soulages reste l’un des artistes contemporains parmi les plus célèbres outre Atlantique.

Du 2 juin au 5 novembre, le musée Soulages exposera également 9 nouvelles œuvres de Pierre Soulages, datées de 1948 à 2002, gracieusement prêtées par le Centre Georges Pompidou, partenaire de l’exposition Calder.

De leur côté les deux autres musées de Rodez ne seront pas en reste. En cette année du bicentenaire de l’assassinat de Fualdés, le musée Fenaille présente une exposition complète sur la célèbre « affaire Fualdés » qui, en son temps, passionna l’Europe toute entière et défraya la chronique. De son côté, le musée Denys Puech consacrera Guy Brunet, un passionné de cinéma hollywoodien.

Avec un tel programme, nul doute que le musée Soulages et les musées de Rodez devraient attirer une foule de visiteurs cet été et automne 2017. Ce dont personne ne se plaindra et surtout pas les ruthénois !

Plus d’infos :


Rodez : La nuit du Gospel le 1er juillet 2017 en la cathédrale Notre Dame

21 mai 2017

Communiqué :

LA NUIT DU GOSPEL présente depuis 14 ans les grands groupes de Gospel Américain, avec une programmation toujours renouvelée.

Un spectacle riche et complet d’une grande qualité.

Les artistes invités par LA NUIT DU GOSPEL jouissent d’une immense notoriété outre-Atlantique. Ces voix exceptionnelles se sont produites dans les plus grands festivals du continent Nord Américain. Citons notamment : le « New Orleans Jazz & Heritage »

Fest » et ses 400.000 spectateurs, le « Newport Jazz Festival » entre autre…

Ils sont également les invités des grands festivals français et européens: « Jazz à Nice », « Jazz à Vienne », « Jazz à Juan », « Jazz in Marciac », « North sea Jazz Festival » pour ne citer que les plus grands…

TOUTE L’ACTUALITE DE LA NUIT DU GOSPEL SUR : www.lanuitdugospel.com

A l’occasion de cette 14ème Edition, la Nuit du Gospel accueillera EMMANUEL PI DJOB

Après le Zénith de Montpellier avec 500 choristes et 4500 spectateurs, un passage très remarqué sur TF1, le King du Gospel et de la Soul Music, Emmanuel PI DJOB et ses chanteurs et musiciens nous feront l’honneur d’être les invités très spéciaux de la 14éme édition de la Nuit du Gospel pour 3 concerts exclusifs. à ne pas manquer…

> Le 1er Juillet à Rodez – Cathédrale Notre Dame

Plus d’informations : www.lanuitdugospel.com