France : Le gouvernement met un terme au projet d’aéroport de Notre Dame des Landes

22 janvier 2018

Voilà plus de 30 ans que les élus locaux bretons de tous poils portaient à bout de bras le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes. Ils estimaient que le développement des régions Bretagne et Pays de Loire passait impérativement par la construction d’un nouvel aéroport situé à 25 km au nord de Nantes pour mieux desservir la Bretagne et faire face à une augmentation du trafic d’ici 2020.

Revenons un instant sur la situation des grands aéroports français. En 2016, les principaux aéroports en nombre de passagers étaient, par ordre d’importance : Paris-Roissy Charles-de-Gaulle : 66 millions ; Paris-Orly : 31 millions ; Nice-Côte d’Azur : 12.5 millions ; Lyon-Saint Exupéry : 9.6 millions, Marseille-Provence : 8.5 millions ; Toulouse-Blagnac : 8.1 millions ; Bâle-Mulhouse : 7.3 millions ; Bordeaux-Mérignac : 5.8 millions et Nantes-Atlantique : 4.7 millions.

L’aéroport de Nantes-Atlantiques n’arrive qu’en 9ème place, derrière ceux de Toulouse et Bordeaux qui sont des villes bien plus importantes mais dont les aéroports sont également localisés au cœur de l’agglomération. Il y a quelques années déjà, le gouvernement de Nicolas Sarkozy avait mis fin à un projet de nouvel aéroport à Toulouse alors même que son trafic est bien plus important qu’à Nantes et que la présence de l’importante usine d’assemblage d’Airbus aurait pu le justifier, compte-tenu de sa prochaine saturation et des nuisances sur la ville rose.

Un projet inadapté et largement surdimensionné

Le projet de Notre Dame des Landes paraissait pour le moins démesuré à l’échelle de la région en dépit d’une augmentation régulière du trafic, notamment en raison de sa localisation et de son emprise au sol représentant plus de 1 600 ha pour un prix avoisinant un milliard d’euros.

Quoi de plus aberrant en effet que ce projet alors qu’une simple extension et modernisation de l’aéroport actuel de Nantes-Atlantiques suffit à faire face à l’augmentation du trafic pour les 10 ans à venir ; et ce pour un coût modéré de l’ordre de 300 millions d’euros. S’agissant des nuisances de l’aéroport actuel, si elles sont réelles, elles le sont tout autant pour les agglomérations de Nice, Toulouse ou Bordeaux qui ont un trafic plus important, sachant qu’un nouvel aéroport apporte globalement tout autant de nuisances. Va-t-on pour autant construire un nouvel aéroport pour ces viles ? Bien évidemment que non !

C’est oublier un peu vite que les progrès considérables de l’aéronautique et des nouvelles générations de moteurs d’avions permettent de réduire de l’ordre de 20% les nuisances sonores et les rejets de toutes sortes. Et cette évolution ne va cesser de s’accentuer dans la décennie à venir. Ce qui atténue sensiblement l’importance des nuisances. S’agissant plus particulièrement de l’actuel aéroport de Nantes, on sait aussi qu’une simple modernisation et adaptation des pistes et taxiways doit permettre de limiter considérablement l’impact du trafic sur l’agglomération.

Autre inconvénient de taille du projet d’aménagement du nouvel aéroport, il pénalisait lourdement la région sud des Pays de Loire, notamment les départements de la Vendée et le Maine-et-Loire pour qui la desserte de l’aéroport actuel est essentielle pour leur désenclavement.

Enfin, la proximité de nombreux aéroports régionaux en région Bretagne nord (Rennes-Bretagne, Brest-Bretagne, Lorient-Bretagne sud et Dinard-St Malo) offre déjà la meilleure desserte aérienne de proximité de France alors que le nouvel aéroport serait venu les concurrencer directement mettant un peu plus à mal leur rentabilité. Autre avantage considérable, la desserte par TGV de la région est aussi l’une des plus complète de France avec les principales gares TGV à moins de deux heures de Paris : Rennes/LeMans/Angers (1h20) et Nantes (1h56). Peu de villes françaises bénéficient d’une telle qualité de desserte permettant une liaison rapide avec les aéroports de la capitale.

Des arguments infondés et fallacieux

L’un des arguments avancés par les porteurs du projet était que le nouvel aéroport devrait permettre de créer un véritable hub aérien à l’ouest de la France, qui aurait permis une desserte aérienne transcontinentale directe, tout en permettant de délester les aéroports parisiens. Or, tous les spécialistes du transport aérien le savent, il est très difficile de rentabiliser plusieurs hubs sur un même pays européen comme le démontre les échecs rencontrés en ce domaine par les aéroports de Lyon ou Nice qui ont pourtant un trafic supérieur à 10 millions de passagers, soit le double de Nantes. Aujourd’hui, seuls les grands aéroports européens de plus de 40 millions de passagers comme Londres, Paris, Frankfort, Milan ou Amsterdam ont la taille requise.

Les faits sont là. Ils sont aisément vérifiables et ne sont pas contestables. Que ce soit sur un plan économique, au niveau du désenclavement ou de l’environnement, en 2018, rien ne pouvait justifier la construction d’un nouvel aéroport à Notre Dame des Landes pour la desserte des régions Bretagne et Pays de Loire.

S’agissant du prétendu déni de démocratie évoqué par divers élus locaux de tous bords, ces derniers seraient mieux inspirés de rester discret sur le sujet plutôt que de jouer les vierges effarouchées. Ce vote du 26 juin 2016 n’avait en effet aucune légitimité. Celui-ci a été organisé au dernier moment par les élus locaux, soutenus par l’ancien 1er Ministre de M. Hollande et ancien maire de Nantes : Jean-Marc Ayrault, pour tenter de forcer la main à l’Etat. Le choix du questionnement et surtout la décision d’organiser le vote au niveau du seul département de Loire-Atlantique avait en effet de fortes chances de leur être favorable. A l’inverse, s’il avait été organisé sur l’ensemble des départements directement concernés et par ailleurs membres du syndicat mixte de l’aéroport ou plus largement au sein de la région Pays de Loire, le résultat n’aurait très certainement pas été favorable. Tout le monde le savait ; c’est probablement la raison pour laquelle les partisans du projet ont pris la décision d’ignorer purement et simplement une part importante des électeurs pourtant directement impactés par le projet. Ne soyons pas dupes ; il s’agit d’une supercherie de bas étage qui n’honore pas certains élus régionaux.

Le choix lucide et courageux du gouvernement

Après 10 ans d’atermoiements et de non décision de l’Etat suivant la délivrance du permis de construire, après un dernier rapport d’experts, Emmanuel Macron et son Premier ministre Edouard Philippe ont enfin tranché courant janvier 2018 : le projet de création de l’aéroport de Notre Dame des Landes est définitivement abandonné. Il était temps car la crédibilité de l’Etat français était en cause. On ne peut que se féliciter de cette décision, somme toute courageuse et responsable.

Un grand bravo à ce gouvernement qui n’a pas cédé aux pressions de toutes sortes qui n’hésite à aller à l’encontre d’une majorité de français et d’élus lorsque l’intérêt du pays l’exige.

Oui, gouverner c’est préparer l’avenir, défendre l’intérêt général et non quelques intérêts particuliers, maîtriser les dépenses publiques et décider rapidement. Voilà qui est fait même si cela déplaît à certains ; la crédibilité de l’Etat ne s’en portera que mieux.

Rester maintenant à faire respecter la loi sur le terrain. La zone de non droit squattée par quelques extrémistes radicaux qui se sont approprié les terrains et les voies publiques devra être évacuée dès le printemps par la force si nécessaire. Le respect des droits et l’autorité de l’Etat sont ici en jeux.

 

Publicités

France : Limiter la vitesse à 80 km/h sur les routes pour sauver un maximum de vies

15 janvier 2018

Fidèle à ses engagements, le gouvernement d’Edouard Philippe a présenté le 09 janvier 2018 au Comité interministériel de sécurité routière (CISR) les prochaines propositions de son gouvernement pour faire baisser significativement le nombre de victimes d’accidents de la route. La mesure phare de ce projet concerne la limitation de la vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les axes nationaux et départementaux, bidirectionnels sans séparateur médian.

Rien de bien surprenant à cela lorsque l’on connaît le piètre bilan des accidents de la route en France. A l’exception de l’année 2013 qui avait connu le plus faible nombre de victimes d’accident de la route avec 3 268 tués, le bilan n’a eu de cesse de se dégrader, preuve s’il en est du manque de volonté politique à faire respecter la loi sur les routes. Force est de constater que ces dernières années, les contrôles routiers ont été réduits à la portion congrue et ne n’ont pas été la priorité des gouvernements de M. Hollande.

Sous l’impulsion des divers gouvernements depuis 1996, le nombre de tués par accident de la route avait en effet connu une baisse importante passant de 8 000 par an à moins de 4 000 en 2012. Pour ce faire, les gouvernements avaient alors fait de la lutte contre les accidents de la route une réelle priorité avec une véritable politique répressive visant à faire respecter les limitations de vitesse par les conducteurs récalcitrants, grâce notamment à la mise en place des radars automatiques. En ce domaine, comme dans d’autres, on sait en effet que le moyen le plus efficace de lutter contre l’insécurité sur les routes est d’accentuer les contrôles et de sanctionner plus lourdement les infractions au code de la route. Bien qu’impopulaires, ces mesures courageuses de bon sens avaient permis de faire baisser de manière importante le nombre de morts sur les routes.

La preuve de leur efficacité a ainsi été apportée, en France, comme dans la plupart des pays. On le sait : il faut une réelle volonté politique pour s’attaquer au fléau des morts sur nos routes et rester ferme et déterminé face aux divers lobbys automobiles très influents. Depuis 2012, les automobilistes n’ont pas manqué de noter un relâchement des contrôles routiers et ont peu à peu repris leurs mauvaises habitudes (excès de vitesse de plus en plus fréquents, dépassements dangereux, téléphone en conduisant, prise d’alcool au volant, absence de clignotant…). Cette augmentation des incivilités sur les routes du fait de moindres contrôles de police et de gendarmerie est à l’origine d’une sensible augmentation du nombre de victimes sur les routes.

Rappelons que conformément aux orientations données par les Nations unies et l’Union européenne ces dernières années, les gouvernements français s’étaient fixés pour objectif de faire baisser le nombre de morts sur les routes sous la barre des 2 000 à l’horizon 2020. A moins de deux ans de l’échéance, avec près de 3 500 tués, il est clair que la France ne respectera pas cet engagement alors qu’un peu partout en Europe, le nombre de victimes de la route ne cesse de baisser.

Pourquoi la France continuerait-elle d’être le mauvais élève de l’Europe et accepterait-elle qu’un nombre important de personnes, dont de nombreux jeunes, soient tuées sur ses routes ? Le gouvernement d’Edouard Philippe a pris le problème à bras le corps et semble aujourd’hui déterminé à s’attaquer à ce fléau pour le moins indigne d’un pays qui se dit développé ! Comment accepter qu’autant de personnes continuent d’être tuées du fait du comportement irresponsable et dangereux d’une minorité d’automobilistes qui refusent de respecter le code de la route ?

Pour une fois, le courage politique l’a finalement emporté face aux lobbies et à une majorité de français hostiles à toute répression sur les routes. La liberté ne saurait en effet constituer une autorisation de tuer son prochain ! Et contrairement à ce qu’affirment certains automobilistes de mauvaise foi, rouler un peu moins vite ne veut pas dire qu’il y aura plus de ralentissements ou de bouchons ; bien au contraire cela devrait fluidifier le trafic routier sans que les temps de transport en soient pour autant allongés, du moins pour les trajets locaux. Pour les longs trajets, il reste les autoroutes et autres voies rapides dont les chaussées disposent d’un séparateur central qui ne sont pas concernées par cette limitation, sans oublier les transports en commun.

Que comptent quelques heures perdues dans une vie au regard des nombreuses victimes qui y ont trouvés la mort du fait de l’irresponsabilité de quelques automobilistes ? Depuis des décennies, la Sécurité routière, comme la Ligue contre la violence routière ou la Prévention routière ne cessent de rappeler que la vitesse reste la principale cause de mortalité et constitue toujours un facteur aggravant dans la majorité des accidents.

La plupart des experts en accidentologie sont d’accord pour affirmer que baisser la limitation de vitesse de 90 km/h à 80 km/h sur les routes à deux ou trois voies non séparées permettrait de sauver entre 300 et 400 vies par an au minimum. Ceci est confirmé par les résultats de l’expérimentation menée entre juillet 2015 et juillet 2017 sur 81 km de routes nationales et départementales dans quatre départements sur cette nouvelle limitation : « La vitesse moyenne a baissé d’environ 7% et l’accidentalité a connu une réduction de 25%, avec 50% de tués en mois : 3 morts contre 6 l’année précédente.» Qui peut encore raisonnablement contester le fait que diminuer la vitesse réduit automatiquement et significativement le nombre de victimes de la route ?

Même avec un des meilleurs réseaux routiers au monde, y compris sur les voies secondaires avec la présence de très nombreux ronds-points (record du monde) qui sécurisent les intersections, la France reste l’un des pays occidentaux qui a le plus grand nombre de morts sur ses routes. Mais contrairement à bien des pays, les contrôles routiers en France restent peu nombreux et peu redoutés des automobilistes qui prennent de plus de plus de liberté avec le code de la route. Comme dans d’autres domaines, il n’est que temps que l’Etat face là aussi respecter la loi sur nos routes.

Au-delà des terribles drames familiaux provoqués par les accidents de la route, dont rappelons-le la majorité des victimes sont totalement innocentes, la baisse de la mortalité au volant constitue un enjeu économique majeur. En 2016, l’insécurité routière aurait coûté plus de 50 milliards d’euros à la collectivité, soit 2.20% du PIB contre seulement 1.5% pour l’Allemagne et la plupart des pays de l’Union européenne.

Avec ce projet de loi relatif à la sécurité routière, le gouvernement fait ici preuve de courage et d’ambition pour sauver le plus de vies sur nos routes, même si cela doit se faire contre l’avis des automobilistes eux-mêmes. Outre la vitesse excessive, le projet vise également à réprimer plus lourdement les conducteurs qui continuent à braver l’interdiction de téléphoner en conduisant ou qui conduisent sous l’emprise de l’alcools ou de drogues, mais également en protégeant davantage les usagers vulnérables que sont les piétons et les cyclistes.

Un projet de loi sera prochainement présenté en ce sens pour une entrée en application au 1er juillet 2018.

On ne peut donc que se féliciter de cette décision en espérant qu’elle sera suivie d’autres, tout aussi spectaculaires et impopulaires comme l’interdiction à la circulation des véhicules diésel de plus de 10 ans qui contribue grandement à la pollution atmosphérique qui ferait près de 45 000 morts en France.  Rappelons que les véhicules diésels émettent des oxydes d’azote (NOx), mais aussi les dangereux dioxydes d’azote (NO2) qui s’attaquent aux voies respiratoires ainsi que nombre de particules fines toxiques pour les poumons et reconnues comme cancérigène par l’OMS depuis 2012.

En quelques années seulement, la ville de Pékin a ainsi retrouvé un niveau de pollution atmosphérique acceptable en matière de santé publique, notamment du fait de l’interdiction pure et simple des véhicules les plus polluants. Pourquoi la France en serait-elle incapable, sauf à accepter de laisser mourir autant de personnes innocentes, tout simplement parce que la mesure serait impopulaire ?

Gouverner c’est aussi défendre l’intérêt général et protéger les français contre quelques intérêts particuliers égoïstes.

Plus d’information :


Musée Soulages Rodez : Le Corbusier, exposition temporaire du début d’année 2018

7 janvier 2018

La dernière exposition temporaire du musée Soulages vient juste de se terminer. Selon les premières indications données ici et là, la magnifique exposition consacrée à l’artiste américain Alexander Calder a connu un beau succès. Sur l’ensemble de l’année 2017, la fréquentation totale du musée devrait se situer autour de 140 000 entrées, dont près de 90 000 pour la seule exposition Calder qui a fait le plein au mois d’octobre après un mois d’août en demi-teinte.

Depuis son ouverture en mai 2014, le musée Soulages de Rodez aurait ainsi attiré près de 700 000 visiteurs, soit plus de trois fois plus qu’espéré par les plus optimistes. Ce qui ferait aujourd’hui du musée Soulages le plus important en fréquentation de la région Occitanie !

Pour autant, ce succès indéniable n’est pas acquis sur le moyen terme et doit être conforté.

La prochaine exposition temporaire sera consacrée à Le Corbusier

La future exposition Le Corbusier du musée Soulages aura lieu du 27 janvier au 20 mai 2018 et s’intitulera : « L’atelier de la recherche patiente »

A cette occasion, prés de 90 pièces seront présentées, pour la plupart issues de la fondation Le Corbusier. Il faut en effet savoir que l’œuvre de Le Corbusier s’étend bien au-delà de l’architecture qu’on lui connaît. Outre l’urbaniste, il était aussi décorateur, peintre, sculpteur et homme de lettres.

Charles-Edouard Jeanneret-Gris, de son vrai nom (1887-1965), était un homme complexe et passionnant à bien des égards. Il a eu une vie foisonnante au cours de laquelle il a effectué de nombreux voyages à l’étranger pour acquérir des techniques et des connaissances les plus diverses. Il fût l’un des premiers représentant du modernisme, en introduisant des idées nouvelles comme le fonctionnalisme, le purisme et le lien entre nature et architecture.

Les 90 pièces de l’exposition Le Corbusier proposeront une déambulation chronologique à travers l’œuvre de l’architecte. Pour le conservateur en chef du musée Soulages, Benoît Decron, l’exposition comprendra : « Des peintures d’époques, des maquettes, des sculptures, des photographies, des tapisseries et des dessins permettront d’appréhender l’ensemble de la vie et de l’œuvre de Le Corbusier. »

Une future gestion du musée Soulages via un établissement public de coopération culturelle (EPCC)

Le Conseil d’agglomération de Rodez agglo a récemment approuvé la création d’un établissement public de coopération culturelle (EPCC) qui aura prochainement en charge la gestion du musée Soulages. Il a aussi validé le nouveau tarif unique de 11 euros, comprenant l’entrée à l’exposition temporaire et l’accès aux deux autres musées : Fenaille et Denys Puech.

La création effective de cet EPCC devrait intervenir au plus tôt au 1er juillet 2018 et au plus tard le 1er janvier 2019. Outre Rodez agglo, cette structure regroupera l’Etat, la région Occitanie et le département de l’Aveyron qui ont donné leur accord de principe. Les mois à venir devraient permettre d’affiner la participation de chaque collectivité ainsi que la gouvernance de l’EPCC : adoption des statuts, composition du conseil d’administration et du conseil scientifique…

Cet EPCC devrait permettre d’offrir une plus grande dynamique au musée, tout en lui donnant les moyens de son développement. Elle répond aussi à une demande de Pierre Soulages lui-même qui entend donner toutes les chances au musée qui lui est dédié.

En attendant d’en savoir un peu plus sur le nouveau mode de fonctionnement du musée Soulages, rendez-vous à la prochaine exposition temporaire dédiée à Le Corbusier.

Plus d’information : Musée Soulages de Rodez I Fondation Le Corbusier