Primaire de la Droite et du Centre : Le raz de marée en faveur de François Fillon ouvre des perspectives pour la France

28 novembre 2016

La première Primaire de la Droite et du Centre organisée en France a été un total succès : des audiences record lors des débats, une participation inégalée et aucune contestation. La Comité d’organisation de la Primaire ainsi que la Haute Autorité pour la Primaire ont fait un travail remarquable qui a abouti à la désignation d’un candidat incontesté.

Plus de 4.285 millions de français ont participé au 1er de la Primaire le 20 novembre. Déjouant les pronostics des organismes de sondage, François Fillon est arrivée largement en tête avec 44.2% des voix, devant Alain Juppé (28.8%) et Nicolas Sarkozy (20.1%). Après le désistement de Nicolas Sarkozy en faveur de François Fillon, le résultat du deuxième tour lui semblait acquis.

Au final, François Fillon l’emporte avec 66.5% des voix devant Alain Juppé (33.5%) avec une participation du même ordre.

Les résultats en Aveyron : 16 908 votants – François Fillon : 66.1 % – Alain Juppé : 33.9 %

Les meilleurs résultats de François Fillon en Aveyron sont principalement concentrés dans les zones rurales du nord Aveyron et plus marginalement du sud Aveyron :

·         Laguiole :                                         79.80%

·         Saint Geniez d’Olt :                        76.70%

·         Sainte Geneviève S/Argence :     75.90%

·         Entraygues-sur-Truyère :             73.80%

·         Saint Amans des Côts :                 73.40%

·         Espalion :                                        72.90%

·         Bozouls :                                         70.30%

·         Estaing :                                          70.10%

·         Mur-de-Barrez :                            70.00%

 

·         Séverac-le-Château :                    75.20 %

·         Nant :                                              71.00%

·         Saint Affrique :                              71.00%

·         Salles-Curan :                                 70.30%

Les scores de François Fillon dans les principales villes du département :

·         Rodez :                                            64.10%

·         Millau :                                            65.70%

·         Onet-le-Château :                         68.60%

·         Villefranche-de-Rouergue :         67.00%

·         Decazeville :                                   68.80%

Globalement, François Fillon a obtenu dans le département de l’Aveyron de bons résultats, concentrés dans les zones rurales.

La participation record de plus de 4.3 millions d’électeurs au 2ème tour, a largement dépassé celui de la primaire de la Gauche en 2012 qui avait atteint 2.8 millions de personnes. Ce qui en dit long sur la motivation des électeurs de Droite pour faire en sorte que son candidat soit en mesure de l’emporter en mai 2017. Cette élection a porté le candidat ayant un programme solide et ambitieux pour rétablir la situation de la France, aujourd’hui en très mauvaise posture au plan économique, budgétaire et social (croissance au point mort, chômage au plus haut en dépit du traitement social mis en œuvre, poursuite du dérapage des déficits et de la dette, perte d’autorité de l’Etat, incapacité à assurer la sécurité des français…).

François Fillon apparaît aujourd’hui comme la seule alternative crédible à la France car le plus capable de réformer le pays et de lui permettre de retrouver à terme la compétitivité et sa place perdue en Europe et dans le monde. Face à la déconfiture de la gauche au pouvoir et à l’affaiblissement de la France, ce dernier représente l’espoir que le pays engage enfin les réformes nécessaires à son adaptation au monde d’aujourd’hui et retrouve ainsi confiance en lui, dans le respect des valeurs si chères aux français.

François Fillon devrait maintenant fédérer très largement autour de lui l’ensemble de la Droite et du Centre.

Reste maintenant à aborder la dernière ligne droite de l’élection présidentielle et ce n’est pas le moindre des défis avec un programme qui reste à affiner et à présidentialiser. Une chose parait d’ores et déjà acquise : la campagne à venir de François Fillon se fera avec assurance et détermination pour assurer l’avenir de la France.


Rodez : Plaidoyer pour la biodiversité et la préservation du loup

21 novembre 2016

Ce samedi 19 novembre se tenait à Rodez une conférence intitulée : « Loup, qui es-tu ? », organisée par le collectif Action loup, animée par Vincent Rigaux, naturaliste et spécialiste des carnivores en France venu des Hautes Alpes.

Cette conférence s’est déroulée en présence d’importantes forces de police en raison des tensions liées à la présence d’une poignée d’éleveurs de moutons de l’Aveyron et des départements voisins qui, une fois de plus, entendaient imposer leur vue lors de cette conférence dédiée au loup. Pour cela, les éleveurs n’ont pas hésité à affirmer des contre-vérités en imputant leurs difficultés à la seule présence du loup. Ce dernier ne saurait être le bouc-émissaire des difficultés des éleveurs et du pastoralisme en général. Une espèce animale ne saurait être sacrifiée pour assouvir la haine et les intérêts de quelques-uns qui s’avèrent incapables de s’adapter aux réalités d’aujourd’hui.

Revenons à notre cher loup, qui cherche simplement à retrouver la place qui est la sienne parmi les « Homo-Sapiens », l’autre grand prédateur terrestre !

L’actuel loup gris «  Canis Lupus » est apparu en France voici plus de 400 000 ans, bien antérieurement à notre espèce. Les hommes ont cohabité avec le loup jusqu’au 18ème siècle où notre pays comptait encore prés de 7 000 individus. Chassé et exterminé par les hommes, il a fini par disparaître de France vers 1930 avant de reparaître naturellement dans les années 1990 dans les Alpes du sud, en provenance d’Italie où il était protégé.

Après 25 ans de recolonisation naturelle en France, en 2015, sa population était estimée à environ 300 individus principalement installés dans le sud des Alpes et plus modestement dans le sud Massif-Central et les Pyrénées. Cette recolonisation ne représente cependant que 1 à 2% de leur ancien territoire. Les loups présents en France sont de gabarit moyen de l’ordre de 25 à 35 kg en général. La croissance de la population et son expansion géographique restent cependant limitées en raison des tirs légaux et illégaux qui fragilisent la population.

Rappelons que la protection du loup au niveau européen par la Convention de Berne en 1979, a été transcrite en droit français en 1989. Le loup est inscrit dans la directive Habitats Faune et Flore de l’Union européenne (92/43/CEE) au titre des espèces prioritaires. Raison pour laquelle la France doit veiller à la conservation de l’espèce et de ses habitats.

« Canis Lupus » fait partie des 19 carnivores présents en France. Il vit en meute de généralement 4 à 6 individus, rarement plus, sur une zone de 200 à 300 km2 qu’il défend contre les autres meutes. Il est taillé pour les longues marches et la course pour lui permettre de capturer les proies les plus diverses qui sont constituées à 80 – 90% par des ongulés sauvages : chevreuils, cerfs, chamois, bouquetins, isards, sangliers… Sans cette faune sauvage, le loup ne pourrait se maintenir dans les régions où il est présent actuellement.

Pour autant, la prédation du loup sur certains troupeaux de moutons est une réalité. La prédation attribuée au « loup non exclu », selon les chiffres officiels, serait de l’ordre de 9 000 ovins par an (soit 0.1% du cheptel français), même s’il est probable que certaines de ces prédations lui sont imputées à tort. En effet, lorsqu’il n’est pas possible d’établir la responsabilité d’un prédateur autre que le loup, comme le chien, le doute bénéficie à l’éleveur qui est indemnisé par l’Etat. On parle simplement de « loup non exclu ». Cette prédation reste pour autant marginale au regard des 500 000 ovins envoyés annuellement à l’équarrissage suite à des maladies, accidents et autres !

La prédation du loup est favorisée par le fait que de trop nombreux troupeaux sont trop souvent laissés sans gardiennage ou protection efficace. A l’inverse, la prédation des troupeaux protégés efficacement reste une exception. De nombreux exemples montrent que la cohabitation avec le loup reste possible comme en Italie et en Espagne où les loups sont bien plus nombreux, tout comme le cheptel ovin. Afin de limiter l’impact du loup sur l’élevage, l’Etat a mis en place et prend en charge une série de mesures de protection des troupeaux : salaires des bergers, clôtures, chiens de protection… L’Etat indemnise par ailleurs l’ensemble des animaux qui ont fait l’objet d’une prédation au titre du « loup non exclu ». Encore faut-il que les éleveurs adaptent leurs pratiques pastorales à la présence du loup qui est là pour longtemps car il est aussi chez lui, plutôt que de se contenter de s’opposer à sa présence !

Comme cela a été démontré un peu partout à travers le monde, le retour du loup est une chance pour la biodiversité et le développement des écosystèmes, et donc pour nous les « Homo-Sapiens. Le loup ne doit pas être le bouc-émissaire des problèmes économiques que rencontre l’élevage en France. Les pratiques pastorales doivent être adaptées à la présence des prédateurs naturels que sont le loup, l’ours, le lynx…

Gardons la raison, gardons les troupeaux… et gardons le loup qui est aussi chez lui !

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Les enseignements des récents votes sur le Brexit et Trump

13 novembre 2016

Le 09 novembre 2016 marquera, à n’en pas douter, une date importante pour le monde occidental. Donald Trump, le milliardaire populiste candidat du parti Républicain, sans aucune expérience politique, a fini par emporter haut la main l’élection présidentielle américaine face à la candidate démocrate Hillary Clinton, en déjouant tous les pronostics.

Outre la présidence, le parti Républicain emporte également la majorité du Sénat et de la Chambre des Représentant ; ce qui donnera les pleins pouvoirs à Donald Trump.

En début de la campagne, Donald Trump était considéré comme un candidat marginal n’ayant aucune chance de pouvoir représenter les Républicains, et à plus forte raison d’emporter la présidentielle. Un outsider sans envergure. D’ailleurs les médias américains ne le prenaient pas au sérieux et mettaient en avant ces frasques et attaques grossières contre ses adversaires, lui réservant souvent leur une, avant de changer d’avis et de faire ouvertement campagne contre lui. De son côté, le président Barak Obama et son épouse, ont mené ces dernières semaines une campagne très active en faveur d’Hillary Clinton.

A la veille du scrutin, les organismes de sondages donnaient encore quelques points d’avance à Mme Clinton. Pourtant, au terme d’une campagne électorale au vitriol qui a profondément divisé le pays et stupéfié par ses outrances, coalisant contre lui le monde des médias, des grandes entreprises et plus généralement des élites du pays, à la surprise générale l’extravagant Donald Trump a fini par s’imposer sur le fil. Les propositions du milliardaire en matière de politique étrangère et d’économie suscitent une certaine inquiétude tant au plan national qu’international, et en Europe en particulier.

Les raisons de l’élection de Donald Trump

Elles résultent d’un ensemble de faits, qui mis bout à bout, ont contribué à faire de lui le candidat de l’alternative au système politique en place.

  • Au final, pour beaucoup d’américains modestes, Barak Obama n’a pas été à la hauteur de l’espoir qu’il avait suscité lors de son élection,
  • La candidature de la démocrate Hillary Clinton, s’est révélée inappropriée car peu appréciée des américains. Avec son mari Bill Clinton, elle domine la vie politique américaine depuis plus de 25 ans et doit sa longévité à une forte ambition personnelle et sa grande proximité avec le monde des grandes entreprises et des médias américains ; ce qui faisait d’elle une candidate trop éloignée des préoccupations du peuple,
  • Les Républicains n’ont pas été capables de présenter un candidat crédible qui puisse s’imposer rapidement dans la primaire, ce qui a favorisé l’émergence de Donald Trump,
  • Ce dernier, sans vergogne aucune, à coup de messages chocs et provocateurs a surfé sur la vague populiste et isolationniste que traverse le monde occidental, en profitant du mal être et du désespoir des classes les plus modestes, en apparaissant comme étant le seul à les écouter et à se démarquer de la classe politique traditionnelle,
  • Trump s’est présenté comme le champion des masses populaires ignorées par les divers gouvernements de Washington. Pour cela, il a promis monts et merveilles à l’électorat blanc délaissé des grandes banlieues et des campagnes américaines qui a été fortement impacté par la mondialisation de l’économie et la fermeture de nombreuses usines du fait des délocalisations,
  • Enfin, l’immigration massive notamment en provenance du Mexique, venue occuper les postes délaissés par les américains et répondre aux offres des entreprises attirées par une main d’œuvre à bas coûts pour faire face à la concurrence mondiale, a donné l’impression à certains américains d’être laissés pour compte et ignorés de leur propre gouvernement.

C’est cet ensemble d’éléments qui a contribué à l’élection de Donald Trump, candidat antisystème, lui le milliardaire qui traîne pourtant un passé sulfureux et a trempé dans de nombreuses affaires pour le moins suspectes. Plusieurs procédures judiciaires sont d’ailleurs actuellement en cours contre lui.

Cela ne l’a pas empêché de séduire un électorat, majoritairement blanc, de voter pour lui malgré ses nombreux excès de langages et ses propos misogynes et sexistes. Manifestement son électorat n’avait que faire de la personnalité du candidat ; ce qui lui importait avant tout c’était d’élire un candidat qui s’intéressait à eux et entendait s’attaquer à l’establishment politique en place à Washington.

Au vu des promesses irréalistes et pour le moins fantaisistes, cet électorat risque pourtant de déchanter très vite car il ne fait aucun doute que nombre d’entre-elles ne pourront être tenues. D’autant plus que le développement économique et la croissance imposent le respect d’un certain nombre de règles au niveau du commerce mondial qui limitent les marges de manœuvres des états réalisant un part importante de leur activité à l’international. Impossible en 2016, même pour les USA, de vivre repliés sur soi !

Le plus grand danger de ce vote, ce n’est pas la victoire de Donald Trump qui ne pourra que rentrer rapidement dans le rang, mais les raisons qui ont conduit les électeurs américains à le porter au pouvoir.

Quelles incidences en France et en Europe ?

Après le vote des britanniques en faveur du Brexit en juin 2016, ce vote américain vient confirmer la montée du populiste et de la peur de l’avenir dans les pays occidentaux. Ce qui n’est guère rassurant ! Les britanniques avaient privilégié le repli sur soi, soutenu par les formations antisystème proches de l’extrême droite qui, pour mieux convaincre, n’avaient pas hésité à tromper les compatriotes face aux partisans de l’Europe. Ici aussi, on va voir qu’au fil des mois, le choix des électeurs favorables au Brexit va se traduire par de nombreux effets négatifs sur l’économie britannique, et par voie de conséquence, par des mesures désastreuses au niveau de l’emploi et plus généralement de la situation des personnes les plus fragiles.

On peut également craindre le pire au vu du programme de Trump et de l’absence d’expérience de son équipe. Dans un monde globalisé où les pays sont largement interdépendants, l’isolationnisme et le repli sur soi sont aux antipodes du développement économique, de la croissance et de l’emploi. Ils conduisent obligatoirement à la récession et au chaos !

En France, le Front National s’est félicité du Brexit, comme de la victoire de Donald Trump aux USA, laissant entendre que cette évolution serait de nature à lui laisser espérer une victoire prochaine. On peut toujours rêver même s’il est probable que les intentions de vote en faveur de l’extrême droite sont probablement supérieures à ce que laissent apparaître les sondages.

S’il y a effectivement certaines similitudes, la situation avec les USA reste sensiblement différente. Si en France l’élection d’un candidat de la droite républicaine à l’élection présidentielle de mai 2017 paraît aujourd’hui probable, rien n’est acquis. Encore faudra-t-il que ce candidat n’apparaisse pas comme le représentant d’un système politique à bout de souffle, porté par quelques groupes bien-pensants, soutenus par les médias. Sans pour autant faire nécessairement appel à des personnalités totalement nouvelles, la France comme les autres pays occidentaux, a besoin d’une nouvelle politique en adéquation avec ce qu’attendent la majorité des citoyens, à commencer par les plus exposés à la mondialisation.

La droite, puisque c’est elle qui est attendue, sans tomber dans des promesses irréalistes, se doit de répondre à l’attente de changement des français, sans céder à la démagogie. Cela passe par une réelle prise en compte des problèmes de chômage qui rongent notre société, par la lutte contre l’insécurité et le terrorisme qui frappent notre pays, par le contrôle de l’immigration avec expulsion immédiate des personnes en situation irrégulière et une plus grande solidarité à l’égard des français qui sont aujourd’hui dans la précarité. Enfin, cela passe aussi par l’aide sociale qui doit être simplifiée et faire l’objet de véritable contrôle afin d’en limiter les abus.

Cela implique que le prochain gouvernement soit exclusivement au service des français et non d’intérêts personnels ou partisans, composé de femmes et d’hommes dévoués et compétents. L’Etat et les futurs responsables des administrations devront être exemplaires sur ces points et jugés sur leurs résultats. Il faudra tenir les engagements pris devant les électeurs et engager la majorité des réformes dans les 100 premiers jours.

De son côté, l’Union européenne doit retrouver un fonctionnement plus démocratique en se réformant et étant plus proche et au service de ses concitoyens. Il est aujourd’hui temps pour l’Europe de passer à la vitesse supérieure, car n’en déplaise aux extrêmes et autres nationalistes de tous poils, seule l’Union européenne a la taille et les moyens de faire face à la mondialisation et de préserver nos acquis.

Face aux défis de la mondialisation des échanges et de l’immigration massive, les démocraties occidentales doivent revoir leur gouvernance en profondeur et rester à l’écoute des préoccupations de leurs concitoyens, sous peine de voir les forces extrémistes l’emporter et conduire nos pays vers une grave crise mondiale comme ce fût le cas lors de la grande dépression des années 1920 à 1920.

A cet égard, l’élection de Trump, comme le Brexit, sont un signal d’alarme qui doit inciter l’Europe et la France à en tirer les conséquences politiques qui s’imposent, sans céder à l’isolationnisme.


France : Primaire de la droite et du centre des 20 et 27 novembre 2016 – Mode d’emploi

8 novembre 2016

Les dimanche 20 novembre et 27 novembre 2016 auront lieu les 1er et 2ème tours de la Primaire de la droite et du centre.

L’élection primaire permet de sélectionner le candidat de la droite et du centre à l’élection présidentielle des 23 avril et 07 mai 2017. C’est un outil démocratique de débat et de rassemblement : tous les candidats s’engagent à soutenir celui qui sera désigné à l’issue du scrutin.

La participation à cette primaire est ouvert à tous. Il n’est pas réservé aux adhérents des partis. Pour voter, il suffit :

  • d’être inscrit sur la liste électorale au 31 décembre 2015 (ou d’avoir 18 ans à la date de l’élection présidentielle 2017)
  • de verser 2€ par tour de scrutin de participation aux frais d’organisation
  • de s’engager sur l’honneur en signant la phrase suivante : « Je partage les valeurs républicaines de la droite et du centre et je m’engage pour l’alternance afin de réussir le redressement de la France. »

Le vote est strictement confidentiel et anonyme et aucun fichier ne sera constitué hors du contrôle de la CNIL. Les listes électorales seront détruites sous le contrôle d’huissiers de justice et aucune trace ne sera conservée des participants à la primaire.

Pour simplifier le déroulement des opérations électorales, les procurations sont interdites.

Indépendante et pragmatique, l’organisation de la primaire repose sur trois acteurs clefs :

  • La Haute Autorité de la Primaire, présidée par Anne Levade (juriste et spécialiste de droit constitutionnel). Strictement indépendante de tous partis politiques, la Haute Autorité composée de juristes et magistrats supervise l’organisation de la primaire. Elle définit le cadre d’organisation du scrutin, veille à sa régularité et à l’égalité entre les candidats. Elle examine les réclamations et proclame les résultats.
  • La Commission nationale d’organisation, présidée par Thierry Solère, député des Hauts-de-Seine. Composée de représentants des partis et candidats prenant part à la primaire, elle désigne les Commissions départementales et locales d’organisation, elle définit la liste des bureaux de vote par circonscription et elle est chargée d’établir et de mettre à disposition le matériel de vote. Elle se compose de 15 membres.
  • Les Commissions départementales d’organisation. Véritables organisateurs de la primaire sur le terrain, ce sont elles qui implanteront les bureaux de vote dans chaque commune et qui recruteront les volontaires pour les tenir les 20 et 27 novembre 2016.

Attention, la localisation des bureaux de vote est différente des élections habituelles. Pour la Primaire, 10 228 bureaux de vote seront ouverts partout en France. Chaque électeur est rattaché à un bureau en fonction de son adresse d’inscription sur les listes électorales au 31/12/15. A noter que dans les zones rurales, un bureau de vote concernera généralement plusieurs communes.

Pour trouver son bureau de vote : http://www.primaire2016.org/ou-voter/

Pour plus d’informations : http://www.primaire2016.org