Rodez : A mi-mandat municipal, les investissements reprennent enfin

16 juillet 2017

Alors que certains investissements prévus depuis fort longtemps semblaient remis au calendes grecques, lors du dernier Conseil municipal de juin dernier, le maire de Rodez a profité du débat relatif au vote du compte administratif 2016 pour faire un point sur un ensemble d’investissements à venir, ville et agglomération confondus pour ne pas changer. Rejetant l’un des arguments de l’opposition concernant la baisse des investissements, Christian Teyssèdre a finalement annoncé le démarrage prochain de quelques grands chantiers municipaux dont la plupart dormaient dans les cartons depuis 2008.

Au premier rang des futurs grands chantiers du centre-ville : la place et le parking Foch. Rappelons que cette place piétonne est utilisée depuis de longues années comme parking extérieur et qu’elle souffre d’un revêtement très dégradé qui n’assure plus l’étanchéité du parking souterrain depuis bien longtemps. S’agissant du parking souterrain de prés de 400 places, il date de plus de 50 ans (ce fût le premier parking souterrain qui avait été concédé à GTM Entrepose). Au terme de la concession, il a été exploité en régie directe par la ville, sans qu’aucun travaux de rénovation n’aient jamais été réalisés. Il est aujourd’hui en mauvais état et très peu fonctionnel, sans ascenseur pour desservir ses 3 étages.

L’ancienne municipalité battue en 2008, n’avait pu mener à bien le projet de rénovation qu’elle avait envisagé. Depuis cette date, l’actuelle municipalité avait régulièrement différé le dossier et plusieurs projets différents avaient d’ailleurs été évoqués avant d’être abandonnés. Au final, la maire de Rodez a annoncé la reprise du dossier de l’ancienne municipalité prévoyant outre la rénovation complète du parking, l’ouverture de la place Foch directement sur le boulevard Gally, avec des escaliers permettant l’accès à la place et peut-être une fontaine et des jets d’eau.

Ce chantier d’un coût estimé à 4 millions d’euros devrait débuter avant la fin de l’année 2017 par la réfection de la place Foch avec la réalisation de l’étanchéité, puis le parking qui devrait être légèrement agrandi et porté à 400 places. Voilà un projet qui devrait permettre de remodeler agréablement ce quartier du centre-ville, sachant qu’il s’agit aussi du parking le mieux situé et le plus fréquenté. Ce qui devrait donner une bien meilleure image de notre ville aux visiteurs qui fréquentent actuellement ce lieu en piteux état. Espérons seulement que la place Foch retrouvera définitivement sa vocation première : une place entièrement piétonne dédiée à l’animation de la ville.

L’autre grand projet, lui aussi très ancien, concerne le réaménagement complet de la place de la Cité, l’une des grandes places de la ville aujourd’hui dans un état lamentable alors même qu’elle est incontournable avec son marché du samedi, ses terrasses de cafés et son office de tourisme.

Le projet de l’ancienne municipalité qui prévoyait un parking souterrain au-dessous a été abandonné par l’actuelle majorité voici des années en raison des coûts prohibitifs des fouilles nécessaires à sa construction, sachant que nous sommes ici au cœur de la vielle cité gallo-romaine des Ruthènes. Cet abandon a engendré un retard considérable en raison des divers projets plus ou moins aboutis qui n’ont toujours pas vu le jour. Le dernier présenté aux seuls élus de la majorité municipale prévoyait la remise à niveau de l’ensemble de la place, devenue entièrement piétonne et comportant l’œuvre d’un artiste local. Celle-ci faisant la part belle aux terrasses des cafés, tout en permettant le maintien du marché du samedi.

Cet espace piéton devant être complété par l’aménagement des places autour de la cathédrale, de la rue Frayssinous et de la rue du Terral, avec le maintien de quelques places de stationnement temporaires.

Aux dernières nouvelles, le projet semble à nouveau enlisé et le réaménagement de ce haut lieu de la vie ruthénoise s’éternise. En effet, si le maire a confirmé l’engagement prochain des travaux, il a pris soin de n’avancer aucune date alors que la municipalité avait initialement annoncé le début des travaux fin 2017. Plus vraisemblablement, ces travaux ne devraient pas débuter avant l’automne 2018 et peut-être même 2019, à moins qu’ils ne soient simplement reportés après les élections. Ce qui est profondément regrettable car l’image de la ville, avec le succès du musée Soulages, mérite que cette place centrale soit réaménagée au plus vite !

Pourquoi ces aménagements structurants pour le centre-ville n’ont-ils pas été engagé depuis 2014 et même avant ? Probablement pas pour des raisons financières puisque les finances de la ville sont plutôt bonnes avec une dette en forte baisse, du fait notamment de la faiblesse des investissements de ces dernières années. A moins que cette concentration des principaux investissements en fin de mandat n’ait d’autre motivation que politicienne, à l’approche des élections de 2020 comme certains le laissent entendre ? Plus vraisemblablement, il s’agit simplement d’une incapacité pour les services de la ville et la municipalité à mettre en œuvre ces projets.

Les autres chantiers à venir sont à l’initiative de Rodez agglomération. Il s’agit de la maison de santé du Faubourg, qui sera suivie par celle de Gourgan et bien sûr de l’aménagement de Combarel resté en friche depuis 2008 et qui a connu cette année ses premiers coups de pelle, en attendant les travaux de construction de l’EPHAD.

Au final, même si on peut déplorer un important retard pris dans de nombreux travaux, l’essentiel est que ces investissements structurants pour la ville finissent par être réalisés. Mieux vaut tard que jamais !


Aveyron : En 2017, le déploiement de la 4G progresse enfin significativement

9 juillet 2017

Le déploiement du haut débit mobile dans le département de l’Aveyron avait débuté dès 2013 avec les opérateurs Orange et Bouygues-Télécom qui avaient été des précurseurs dans le département. Jusqu’en 2015, la 4G restait cependant concentrée dans quelques zones urbaines de Rodez, Millau, Decazeville et Villefranche-de-Rouergue principalement.

Depuis 2016, la 4G a enfin décollé en Aveyron. Derniers arrivés avec la 4G sur le département, SFR et Free Mobile ont mis les bouchées doubles. Même s’il reste encore des zones blanches importantes en 4G, principalement dans les zones à faible densité de population, l’ensemble des opérateurs mobiles a mis le paquet depuis le début de l’année 2017.

A mi 2017, la meilleure couverture 4G est assurée par SFR avec 72 antennes en propre + une douzaine louées à Bouygues Télécom sur les agglomérations de Rodez et Millau. Orange a également amélioré sa couverture 4G avec 49 antennes, même s’il reste en retrait par rapport à SFR notamment dans les zones rurales. De son côté, Free poursuit sa couverture avec 38 antennes, devant Bouygues-Télécom : 30 antennes.

A noter que 66 nouvelles antennes 4G devraient entrer en service d’ici la fin 2017 sur le département. Ce qui devrait profiter principalement à Bouygues-Télécom (+40), Free mobile (+18) et SFR (+8) et rabattra sensiblement les cartes entre les opérateurs au plan départemental, même si SFR conservera l’avantage.

Voici le détail des antennes mobiles activées par les 4 opérateurs mobiles en Aveyron au 15/08/2017 :

Opérateur

Antennes

2G/Edge

Antennes

3G/3G+

Antennes

4G

Total antennes

Orange

  154

 142   49

345

SFR

   113 164    72

348

Bouygues-Télécom

     106  

110    30

 246 

Free Mobile

       0

 108   38

146

Total Aveyron

   372 524  189

    1085+231

Sources : AFNR (Agence nationale des fréquences radioélectriques / Couverture mobile

Quelques chiffres sur les antennes mobiles déployées en Aveyron au 15/08/2017 :

  • Nombre total d’antennes 2G,3G&4G :                 1085+231 à venir (total France : 76 480)
  • Nombre d’antennes 4G :                                       189+66 à venir
  • Nombre d’habitants par antenne :                         269 (moyenne nationale : 440)
  • Nombre d’antennes pour 1 000 habitants :             3.721 (moyenne nationale : 2.274)
  • Nombre d’antennes au km2 :                                 0.117 (moyenne nationale : 0.266)

Malgré les 189 antennes 4G actives à mi 2017 en Aveyron, il reste encore beaucoup à faire pour une couverture optimale des zones non denses. Gageons que ce retard sera en grande partie comblé dès l’année prochaine en attendant la 5G prévue à partir de 2021. Mais il s’agit là d’une autre histoire !

La faiblesse de la couverture 4G en Aveyron est toutefois compensée par un bon réseau 3G/3G+ (plus de 500 émetteurs) qui permet un débit acceptable en attendant mieux, notamment dans les zones rurales.

Plus d’informations sur les réseaux de téléphonie mobile des divers opérateurs :


Aveyron : 40 ème Festival de l’abbaye de Sylvanès

25 juin 2017

La 40ème édition du Festival de l’abbaye de Sylvanès se déroulera du 09 juillet au 27 août 2017, dans le magnifique site de l’abbaye de Sylvanès dans le sud Aveyron. Il fera une nouvelle fois la part belle aux musiques sacrées et aux musiques du monde.

A l’occasion de ses 40 ans d’histoire, l’abbaye de Sylvanès fête l’anniversaire de la prodigieuse aventure musicale du Festival de Sylvanès. En effet, que de chemin parcouru par Michel Wolkowitsky, directeur artistique et fondateur du festival et toute son équipe. 40 ans plus tard, le pari osé a été gagné. Le Festival de Sylvanès est solidement ancré en l’abbaye du même nom, fort de son rayonnement et de sa vocation de haut lieu de la spiritualité et de culture fondé sur des valeurs fortes de tolérance et de respect de l’autre.

Dans un monde perturbé, en quête de racines et d’authenticité, l’abbaye de Sylvanès constitue un merveilleux havre de paix et de sérénité pour se ressourcer.

L’ensemble des concerts se déroulera dans l’exceptionnelle acoustique de l’abbatiale de Sylvanès.

Voici quelques-unes des principales œuvres proposées lors du festival de Sylvanès 2017 :

  • dimanche 09 juillet : « Polyphonies sacrées et traditionnelles de Géorgie », Ensemble Marani, cœur de voix d’hommes. Direction musicale : Tariel Vadchatzé
  • vendredi 14 juillet : « Wolfgang Amadeux Mozart, Grande messe en ut mineur, Symphonie n° 41 Jupiter », Ensemble vocal de Montpellier – Orchestre contrepoint. Direction musicale : Franck Foncouberte
  • samedi 15 juillet : « Voyage poétique d’Occitanie en Italie et au-delà… », Cylcée direction, composition, chant, guitare, violon
  • dimanche 16 juillet : « Encuentro Flamenco, de l’arabo-andalou au flamenco moresco », La Compagnie Marc Loopuyt : Direction artistique Marc Loopuyt
  • dimanche 23 juillet « The high road to Kilkenny », chants et danses gaéliques ; Les musiciens de Saint Julien. Direction musicale François Lazarevitch
  • jeudi 27 juillet : « Récital flûte de pan et orgue », œuvres classiques de Saint Saëns, Mendelssohn, Bartok, Rachmaninov. Dorian Gheorghilas, flûte de pan et Thomas Strauss, orgue
  • dimanche 30 juillet : « Ararat, un dialogue musical entre la France et l’Arménie », Musique liturgique et populaire arménienne. Ensemble Canticum Novum.
  • dimanche 6 août : « Rencontre entre polyphonies sacrées de Russie et de Corse », Liturgie et chœurs orthodoxes, chants traditionnels russes. Le chœur philarmonique de Saint Petersbourg & le chœur de l’homme de Sartène
  • jeudi 10 août : « Maria Callas, une passion, un destin ». Un récit-concert par Alain Duault et Béatrice Uria Monzon pour le 40ème anniversaire de la mort de Maria Callas. Béatrice Uria Monzon et Alain DUault
  • dimanche 13 août : « Orgues à chœur : Anton Dvorak, Leos Janacek et Petr Eben ». Enseble vocal de Nantes. Direction artistique : Gilles Ragon
  • dimanche 13 août : « Wolfgang Amadeus Mozart, Ludwig Van Beethoven et Modeste Moussorgski », L’orchestre de chambre de la radio polonaise Amadeus. Direction musicale : Agnieszka Duczmal et Anna Duczmal-Mroz
  • mardi 15 août : « Concert de la 28e Académie de choeurs d’orchestre – Requiem de Giuseppe Verdi », Le grand chœur du 40ème festival – Orchestre Contrepoint. Direction musicale : Michel Piquemal
  • dimanche 20 août : « Musiques des 2 Amériques : Léonard Berstein, Samuel Barber et Kato Rodriguez », Le jeune chœur de l’Abbaye de Sylvanés – Groupe péruviens Musocc Illary. Direction musicale : Emmanuel et Jean-Michel Hasler
  • vendredi 25 août : « Voyage sur le toit du monde », Chants et musiques du cérémonial Tibétain Tantrique du monastère de Gyutö. Les Moines Tibétains du monastère tantrique de Gyutö de Dharamsala

Cette nouvelle saison marque une programmation de très grande qualité. Le festival de l’abbaye de Sylvanès reste l’une des plus grandes manifestations culturelles de l’été en Aveyron.

Plus d’informations sur les spectacles proposés :


France : La République en Marche emporte la majorité absolue à l’Assemblée nationale

20 juin 2017

Même si la victoire est un peu moins large qu’annoncée par les organismes de sondage à l’issue du 1er tour des élections législatives, au 2ème tour, La République en Marche du président Macron obtient la majorité absolue.

LREM et son allié ont obtenu 350 sièges à l’Assemblée nationale sur un total de 577 sièges. Plus exactement 308 sièges LREM et 42 sièges pour le Modem. A lui seul, la République en Marche détient donc la majorité qui est de 289 sièges. De quoi rassurer le président face à un allié, le Modem, pas très sûr !

Au final, le résultat est conforme à celui de la présidentielle, ni plus, ni moins. Le nouveau président élu disposera d’une large majorité pour mettre en œuvre sa politique, même si le nombre important d‘élus et le fait que la plupart soient novices en politique risque de compliquer quelques peu le travail de la majorité présidentielle. Le futur responsable du groupe parlementaire, probablement Richard Ferrand, un proche du président, aura la lourde tâche de tenir et cadrer les nouveaux élus sous peine de le voir se disloquer à la moindre difficulté.

Le seul regret de ces élections législatives reste la très faible participation. Seuls 43.60% des inscrits ont daigné se rendre aux urnes, ce qui est le plus mauvais résultat depuis la création de la 5ème République. Le fait que les organismes de sondages aient annoncés une large victoire du parti du président a probablement découragé certains électeurs qui ont considérés que les jeux étaient faits d’avance et n’ont pas jugé utile de se déplacer. De plus, nombre de candidats issus des partis les plus contestataires (FN et France Insoumise) étaient moins présents lors de ces élections législatives. Enfin, fortement déçu et déstabilisé par l’échec du 1er tour de la présidentielle, l’électorat de droite et du centre ne s’est guère mobilisé pour ce scrutin, à l’exception peut-être du 2ème tour, pour soutenir ses candidats face à LREM.

Les oppositions seront largement représentées avec au moins trois groupes parlementaires : Les Républicains-UDI et divers droite (130 élus, dont 117 Les Républicains), le PS-PRG et EELV (46 élus dont 33 PS) et La France Insoumise-PCF (27 élus dont 17 FI). A cela s’ajoutent 8 élus FN et 9 autres divers. Les groupes pourraient cependant connaître une recomposition dans les prochains mois, notamment chez Les Républicains où il n’est pas impossible qu’une quarantaine de députés dénommé « Les Constructifs », soutenant le président Macron, décident de créer un groupe indépendant.

Cette nouvelle assemblée sera, et de loin, la plus féminisée avec prés de 40% de femmes et une très large majorité de cadres du privé et de chefs d’entreprises dans ses rangs. De ce point de vue, avec une moyenne d’âge en baisse à 45 ans et plus de 75% de nouveaux élus, la nouvelle assemblée marque incontestablement un renouveau certain qui ne peut qu’être bénéfique pour notre démocratie.

Notons enfin que les élus La Républiques en Marche sont principalement des élus urbains (Paris-Région parisienne, Lyon, Marseille, Bordeaux, Toulouse, Nantes, Lille, Strasbourg…) alors que les zones rurales ont globalement voté de manière plus traditionnelle marquant ainsi leur différence. Le nouveau gouvernement ne pourra ignorer cette réalité des territoires ruraux aujourd’hui en difficulté.

Pour autant, en Aveyron, département rural s’il en est, La République ne Marche y a réalisé de bons résultats, emportant 2 sièges sur 3.

Dans la 1ère circonscription (Rodez), avec seulement 33.60%, le député sortant Yves Cens (LR) qui briguait un 4ème mandat, a été sévèrement battu par Stéphane Mazars. Ce dernier est élu avec 66.40% des voix et réalise le meilleur score de la circonscription depuis longtemps pourtant réputée à droite. L’ampleur de ce résultat ne peut s’expliquer par la seule vague LREM. Outre la lassitude et le désenchantement croissant des électeurs y compris du nord Aveyron, Yves Censi semble payer les dissensions et rancœurs qui perdurent depuis longtemps au sein des formations de la droite et du centre du ruthénois. De nombreux électeurs mécontents ayant manifestement préféré soutenir le candidat d’en Marche. Enfin, la notoriété personnelle de Stéphane Mazars, y compris sur le nord Aveyron d’où il est originaire, mais aussi en tant que maire adjoint de Rodez, conseiller départemental du Vallon et ex-sénateur, ont grandement favorisé sa victoire. Une nouvelle page s’ouvre !

La 2ème circonscription (Villefranche-de-Rouergue, Decazeville, Aubin) a vu une large victoire de la candidate LREM, Anne Blanc, maire de Naucelle fort bien connue dans tout l’ouest aveyronnais. La sortante (PS) ne s’étant pas représentée, elle l’emporte avec 100% des voix puisque son adversaire du second tour, André At (LR) avait préféré se retirer. Il avait obtenu 20.20% des voix au premier tour. Circonscription très ancrée à gauche, de nombreuses personnalités de gauche et du centre avaient apporté leur soutien à Anne Blanc ; ce qui a rendu la tache de son adversaire très difficile.

Dans la 3ème circonscription (Millau, Saint Affrique), Arnaud Viala, le député (LR) sortant se représentait après avoir été brillamment élu en 2015 suite à une élection partielle. Il affrontait au deuxième tour Jean-Louis Austruy (LREM). En dépit d’un premier tour serré où il avait devancé son adversaire avec 33.60%, Arnaud Viala l’emporte finalement très largement au deuxième tour avec 59.20% des voix face au candidat LREM. Ce beau résultat, il le doit à son travail de terrain réalisé aux cours de ces deux années au service de ses concitoyens et à une campagne de proximité très dynamique, relayée par tous les élus de la droite et du centre du sud Aveyron.


Calder, le forgeron de géantes libellules au musée Soulages à Rodez

5 juin 2017

Le musée Soulages prépare sa saison estivale 2017.

Du 24 juin au 29 octobre prochain, le musée propose une exposition exceptionnelle en France avec l’artiste américain Alexander Calder, intitulée : « Calder le forgeron de géantes libellules »

Alexander Calder (1898-1976) est un célèbre sculpteur et peintre américain, issue d’une riche famille d’artistes de la côte Est, prés de Philadelphie. Il est surtout connu pour ses mobiles, des assemblages de formes animées par les mouvements de l’air et ses stabiles. Une de ses premières grandes réalisations fût un modèle réduit de cirque animé : le grand cirque Calder en 1927. La dernière grande exposition en France qui lui fût consacrée se déroula au centre Georges Pompidou en 2009.

Ingénieur de formation, il préfère l’art qu’il a déjà pratiqué en amateur grâce au matériel et aux outils fournis par son père. Dès 1906, il fabrique des poupées pour sa sœur, puis il perfectionne son art à l’Art Students League de New-York. En 1926, il débarque à Paris où il crée des jouets articulés, avant que l’artiste passionné de cirque se consacre au Cirque de Calder, un ensemble de 200 personnages en fils de fer tordus et bouts de chiffons qu’il présente et expose à Paris, Berlin, New York…

Si l’artiste est connu pour ses mobiles colorés faits de fil de fer au délicat équilibre aérien, il conçut également des stabiles parfois monumentaux constitués de plaques d’acier, mais aussi des jouets sur le thème du cirque et des gouaches aux couleurs lumineuses. L’essentiel des palettes de l’artiste sera exceptionnellement réuni au cours de l’été 2017 à Rodez, au travers d’une centaine de pièces de l’artiste.

Ses célèbres mobiles et stabiles, dressés au cœur du musée Soulages, devraient s’intégrer parfaitement avec la structure en acier corten du musée, mais aussi avec l’œuvre de Pierre Soulages.

L’ouvre d’Alexander Calder se fond naturellement dans l’esprit du musée Soulages. Il fût l’un des emblématiques représentants des liens artistiques transatlantiques au cours du 20ème siècle et l’attraction entre les Etats-Unis et la France ne se démenti jamais. Aujourd’hui, Pierre Soulages reste l’un des artistes contemporains parmi les plus célèbres outre Atlantique.

Du 2 juin au 5 novembre, le musée Soulages exposera également 9 nouvelles œuvres de Pierre Soulages, datées de 1948 à 2002, gracieusement prêtées par le Centre Georges Pompidou, partenaire de l’exposition Calder.

De leur côté les deux autres musées de Rodez ne seront pas en reste. En cette année du bicentenaire de l’assassinat de Fualdés, le musée Fenaille présente une exposition complète sur la célèbre « affaire Fualdés » qui, en son temps, passionna l’Europe toute entière et défraya la chronique. De son côté, le musée Denys Puech consacrera Guy Brunet, un passionné de cinéma hollywoodien.

Avec un tel programme, nul doute que le musée Soulages et les musées de Rodez devraient attirer une foule de visiteurs cet été et automne 2017. Ce dont personne ne se plaindra et surtout pas les ruthénois !

Plus d’infos :


France : Le nouveau gouvernement en Marche pour affronter les élections législatives.

25 mai 2017

Emmanuel Macron, le nouveau président de la République, a rapidement installé son gouvernement en vue d’aborder les élections législatives dans les meilleures conditions.

Celui-ci se compose de 22 ministres et secrétaires d’Etat, soit 11 femmes et 11 hommes comme promis. On y trouve quelques socialistes, des membres d’En Marche mais aussi du Modem, de la société civile, ainsi que 3 anciens membres des Républicains.

Comme prévu, c’est finalement un Premier ministre de droite, Edouard Philippe (LR), 46 ans, ancien député-maire du Havre proche d’Alain Juppé qui a été nommé. Cette nomination ne doit rien au hasard. Faute d’avoir trouvé une plus grosse pointure à droite, l’objectif avoué par le président lui-même est de fragiliser la droite (LR-UDI) en vue des élections législatives, en favorisant plus largement les candidats de la République en Marche.

L’objectif prioritaire pour M. Macron est d’emporter la majorité des députés le 18 juin prochain. La bataille est donc engagée avec les partis traditionnels et notamment Les Républicains. Si le parti socialiste est aujourd’hui très affaibli et ne pèse guère plus de 7% des intentions de vote, la droite et le centre avec prés de 20% des intentions de vote seront-ils en mesure d’empêcher le président d’obtenir la majorité requise de 289 députés ? Pas si sûr. En s’attachant un Premier ministre (LR), ainsi que deux autres ministres des finances et du budget (LR), Emmanuel Macron veut convaincre les électeurs de droite et du centre qui ont voté pour lui au 2ème tour de la présidentielle de le soutenir en votant pour les députés de la République en Marche.

En outre, La République en Marche (28% des intentions de vote actuellement) a pris soin de ne pas présenter de candidats face à certains sortants issus de la gauche et de la droite modérée (dits Macron compatibles), susceptibles d’apporter ultérieurement leur soutien au nouveau président dans la prochaine Assemblée, notamment dans l’hypothèse d’une majorité insuffisance.

Dans la 5ème République, les électeurs ont cependant régulièrement donné une majorité de députés au président nouvellement élu. Toutefois, le cas de M. Macron est un peu différend dans la mesure où il ne dispose pas de véritable parti politique structuré. La plupart des candidats En Marche sont d’ailleurs novices et peu connus des électeurs ; ce qui constitue un réel handicap. D’où l’engagement fort du président en faveur de ses candidats et sa volonté d’affaiblir le plus possible les candidats issus des partis politiques traditionnels ; seul moyen de faire élire le plus grand nombre de députés en sa faveur.

Au jour d’aujourd’hui, il paraît donc improbable que la droite et centre soient en mesure d’emporter la majorité et d’imposer une cohabitation au président. Même si le président Macron est loin d’avoir gagné son pari électoral, sauf erreur majeure, la majorité absolue paraît à sa portée !

Les français lui ont effectivement donné une large majorité (66%) face à la candidate d’extrême-droite. Sont-ils prêts à réitérer leur vote aux législatives pour lui donner une majorité absolue ? La logique du 2ème tour de la présidentielle voudrait que les électeurs soient cohérents et lui donnent les moyens de conduire sa politique en votant massivement pour les candidats estampillés « En Marche ». Oseront-ils donner une majorité de députés au nouveau président pour les 5 ans à venir, au risque de mettre tous les œufs dans le même panier ou préfèreront-ils préserver une opposition démocratique, quitte à obliger M. Macron à recourir à une coalition pour gouverner demain ?

Outre la composition du nouveau gouvernement, le choix des français se fera en fonction de la capacité du nouveau président à incarner la fonction, de sa méthode de gouvernance et des premières mesures que prendra son gouvernement d’ici les élections législatives. Pour l’instant, force est de reconnaître que M Macron fait un sans faute et ne cesse d’engranger des opinions favorables.

Après les défaites cinglantes, dés le 1er tour de la présidentielle, des candidats des formations politiques traditionnelles LR et PS, une recomposition et régénération des forces démocratiques françaises s’impose pour conforter la démocratie. De ce point de vue, l’émergence d’une nouvelle force au centre de la vie politique française ne peut que favoriser le renouvellement de la classe politique, plus proche des préoccupations de la majorité de nos concitoyens. Il appartient donc aux formations politiques traditionnelles de se remettre en cause et d’effectuer au plus vite leur nécessaire mutation.

La France a aujourd’hui besoin de réformes profondes pour s’adapter au monde qui change et réduire drastiquement son niveau de dépenses publiques qui pénalise lourdement son développement, sa croissance et l’emploi. Enfin, la France doit redevenir le moteur de l’Europe aux côtés de l’Allemagne, pour une plus grande convergence des politiques fiscales, sociales et de sécurité intérieure et extérieure. Quel que soit le résultat des élections législatives, espérons que le président Macron sera l’homme de la situation pour remettre au plus vite notre pays sur les rails et lui permettre de retrouver confiance en son avenir. Il n’est pas trop tard.

En Aveyron, ils seront pas moins de 28 candidates et candidats à briguer les suffrages des électeurs pour les élections législatives, répartis sur les 3 circonscriptions. La République en Marche présente des candidats dans chacune des circonscriptions, comme presque partout en France. Il y a donc fort à parier que le 2ème tour serra serré entre les candidats LR et En Marche. La personnalité des candidats et leur profil constituera un atout majeur.

Les candidats aux élections législatives des 11 et 18 juin 2017 en Aveyron (déclarés à la date du 19 mai) :

1ère circonscription (Rodez) : Yves Censi (Les Républicains, député sortant), Matthieu Danen (Front National), Pierre-Arnaud Defontaines (La France insoumise), Christian Lammens (Europe Ecologie Les Verts), Stéphane Mazars (La République en Marche), Anne Minier (Parti Communiste), Michel Raynal (Debout La France), Arlette Saint Avit (Lutte Ouvrière), Valérie Vagner (Union populaire républicaine) et Sarah Vidal (Parti Socialiste)

2ème circonscription (Villefranche-de-Rouergue) : André At (Les Républicains), Anne Blanc (La République en Marche), Bertrand Cavalerie (Parti Socialiste), Juliette Goudin (Union populaire républicaine), Bruno Leleu (Front National), Pascal Mazet (La France Insoumise), Philippe Molinié (Lutte Ouvrière) et Guy Pezet (Europe Ecologie Les Verts)

3ème circonscription (Millau) : Arnaud Viala (Les Républicains, député sortant), Muriel Abriac (Front National), Jean-Louis Austruy (La République en Marche), Bernard Combes (Lutte Ouvrière), Régina Garcini (Nouvelle Donne) ,Catherine Laur (La France Insoumise), Thierry Noël (Parti pour la décroissance), Bruno Pacchiele (Union populaire républicaine), Sophie Tarroux (Parti communiste) et Henri Temple (Debout la France)


Rodez : La nuit du Gospel le 1er juillet 2017 en la cathédrale Notre Dame

21 mai 2017

Communiqué :

LA NUIT DU GOSPEL présente depuis 14 ans les grands groupes de Gospel Américain, avec une programmation toujours renouvelée.

Un spectacle riche et complet d’une grande qualité.

Les artistes invités par LA NUIT DU GOSPEL jouissent d’une immense notoriété outre-Atlantique. Ces voix exceptionnelles se sont produites dans les plus grands festivals du continent Nord Américain. Citons notamment : le « New Orleans Jazz & Heritage »

Fest » et ses 400.000 spectateurs, le « Newport Jazz Festival » entre autre…

Ils sont également les invités des grands festivals français et européens: « Jazz à Nice », « Jazz à Vienne », « Jazz à Juan », « Jazz in Marciac », « North sea Jazz Festival » pour ne citer que les plus grands…

TOUTE L’ACTUALITE DE LA NUIT DU GOSPEL SUR : www.lanuitdugospel.com

A l’occasion de cette 14ème Edition, la Nuit du Gospel accueillera EMMANUEL PI DJOB

Après le Zénith de Montpellier avec 500 choristes et 4500 spectateurs, un passage très remarqué sur TF1, le King du Gospel et de la Soul Music, Emmanuel PI DJOB et ses chanteurs et musiciens nous feront l’honneur d’être les invités très spéciaux de la 14éme édition de la Nuit du Gospel pour 3 concerts exclusifs. à ne pas manquer…

> Le 1er Juillet à Rodez – Cathédrale Notre Dame

Plus d’informations : www.lanuitdugospel.com