Languedoc-Roussilon et Midi-Pyrénées : Dominique Reynié s’engage pour une région prospère, généreuse et fière

29 novembre 2015

Vendredi 27 novembre, la liste conduite par Dominique Reynié, tête de liste régionale (Les Républicains, UDI, Modem) en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées, tenait son grand meeting départemental à Rodez.

Plus de 500 personnes avaient fait le déplacement à Rodez. Toute la Droite et Centre du département étaient réunis pour soutenir leur candidat ; de Jean-Claude Luche, sénateur et président du Conseil départemental aux parlementaires, maires et conseillers départementaux, tous étaient venus. Etaient également présents Jacques Godfrain, ancien député et ministre, Jean Briane, ancien député et Marc Censi, ancien président de la Région Midi-Pyrénées. Une union de la Droite et du Centre comme on l’a jamais vu en Aveyron ces dernières années pour soutenir la liste conduite par Dominique Reynié.

A moins de 8 jours du 1er tour de scrutin du dimanche 6 décembre, avec sa liste aveyronnaise au grand complet : « Avec Dominique Reynié, je m’engage pour ma région », il a présenté son projet pour la nouvelle grande région. Un projet ambitieux et tourné vers l’avenir, qui se veut en rupture avec la gestion chaotique et le clientélisme des présidents socialistes sortants. Il a aussi tenu à rappeler qu’il était ruthénois et aveyronnais depuis toujours et s’est dit ému par le large soutien de l’ensemble des élus aveyronnais et l’importante assistance venue le soutenir.

Après une minute de silence au profit des victimes des attentats de Paris, dans une longue introduction, Dominique Reynié a rappelé que le président de la République et le gouvernement portaient une lourde responsabilité dans ce tragique drame. De rappeler les nombreux attentats perpétrés en France et en Europe depuis mars 2012 par ces réseaux intégristes musulmans liés à l’Etat islamique, dont ceux de janvier 2015 à Paris, sans qu’aucune mesure sérieuse n’ait été prise pour éradiquer ce terrorisme. Que de temps perdu et de vies inutilement exposées du fait de l’inaction des Pouvoirs-Publics, sur ce dossier comme sur d’autres.

Une réforme régionale bâclée et une campagne électorale tronquée

Bien sûr, Dominique Reynié n’a pas manqué de critiquer une réforme des régions qui n’en est pas une et qui a été réalisée en quelques heures sur un coin de table de l’Elysée avec la complicité de quelques dirigeants socialistes. Comment expliquer un découpage régional aussi absurde, à des années lumières des réalités locales et sans aucune consultation préalable des élus concernés ? A défaut d’être en mesure d’initier de véritables réformes de structures dont la France à tant besoin, Hollande a probablement voulu rassurer l’Europe en élaborant à la va-vite une pseudo réforme pour faire illusion, pour ne pas dire diversion.

Le candidat de la Droite et du Centre a aussi fustigé les initiatives de certains candidats visant à généraliser les transports à 1 €, la gratuité des transports scolaires ou la distribution d’ordinateurs portables aux lycéens alors que 90% des foyers sont déjà équipés. Une véritable gabegie, qui loin d’être gratuite, coûte extrêmement cher au contribuable et réduit considérablement les marges de manœuvres financières de la Région au détriment du soutien à l’emploi et au développement économique, les points faibles de notre région.

Il a aussi regretté les diverses manipulations du Pouvoir et de certains élus socialistes pour tenter d’affaiblir la droite en favorisant l’abstention et le vote du Front national. Comment par exemple expliquer, alors que les candidats de la Droite et du Centre ont interrompu leur campagne durant 10 jours suite aux évènements, que certaines têtes de listes socialistes comme Yves Le Drian en Bretagne (Ministre de la Défense) ou Claude Bartolone en Ile-de-France (président de l’Assemblée nationale) aient continué, en tout impunité et sans vergogne, à faire campagne en direct dans les médias en arguant de leurs fonctions actuelles ? Comment expliquer les invitations sans précédent faites à Mme Le Pen, que ce soit à l’Elysée ou sur les plateaux de la télévision publique, à la veille d’importantes élections régionales alors qu’elle est elle-même candidate dans le Nord-Pas de Calais et Picardie ? Comment expliquer plus généralement le peu de place accordés par les divers médias, au plan régional et national, aux candidats de la Droite et du Centre ?

Une région très mal gérée par les socialistes

Pour en revenir à notre région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, la tête de liste de la Droite et du Centre a rappelé le bilan catastrophique des élus socialistes régionaux sortants. Le constat est sans appel. Fort mal gérée, avec une dette importante et un chômage record, la région est exsangue et sans véritable stratégie de développement. La seule politique mise en œuvre a été le clientélisme et le saupoudrage à tous les niveaux en vue de faciliter leur réélection. Manifestement, l’avenir de la région n’a pas été leur préoccupation.

Le résultat de cette politique est désastreux. Le chômage est le plus élevé de France avec plus de 14% en Languedoc-Roussillon, qui a aussi le triste privilège de compter quatre départements sur cinq parmi les dix plus pauvres de France : Gard, Hérault, Aude et Pyrénées-Orientales. A part Toulouse et Montpellier et quelques autres villes, plus de 50% de la région est composée de zones rurales isolées et livrées à elles-mêmes, sans véritable projet de développement et d’intégration aux pôles urbains. Enfin, le PIB moyen par habitant n’y est que de 27 000 €, soit prés de 5% au-dessous de la moyenne nationale.

Enfin, une réforme mal ficelée, qui devait générer plus de 2 milliards d’économies, va finalement coûter au moins autant aux régions. En effet, sans parler du coût prohibitif de la création du poste de président délégué pour régler des problèmes internes au parti socialiste au plan régional, il y a le coût lié aux doublons entre les anciennes capitales et surtout l’extension des hôtels de Région pour accueillir un nombre d’élus ayant plus que doublé. Hélas, ces surcoûts n’ont bien évidemment pas été budgétés et les nouvelles régions devront les supporter. Voilà qui ne va pas améliorer la situation financière des nouvelles régions, déjà largement endettées.

Dans ce contexte, pour Dominique Reynié, il n’est que temps de changer tout cela et de voter pour la seule liste qui a un véritable programme pour préparer l’avenir de la nouvelle région : la sienne. Malgré ses faiblesses, la nouvelle grande région recèle un certain nombre d’atouts sur lesquels il convient de s’appuyer, à commencer par son attractivité et le tourisme. Mais la région ne peut continuer à se développer sur une mono-industrie : l’aéronautique. Il est essentiel de diversifier nos industries et les développer fortement notamment en Languedoc-Roussillon où elles sont quasi-inexistantes.

Bâtir une nouvelle grande région occitane prospère, généreuse et fière

Dominique Reynié veut donner une véritable impulsion économique à la nouvelle région. Il est vital de mieux reconnaître et récompenser la création de richesses, de développer la ruralité, de préserver l’accès aux soins, à l’éducation, de renforcer la recherche mais également, en ces temps de tensions, de prendre une part active à la sécurité des personnes et des biens. Parmi les priorités, on peut citer :

  • L’investissement d’au moins 650 millions d’euros par an, avec notamment la création d’un fonds d’investissements régional de 200 millions d’euros,
  • Le renforcement de la formation professionnelle,
  • L’investissement dans le réseau routier régional afin de mieux irriguer les territoires et favoriser le développement économique, les transports et le très haut-débit,
  • L’investissement dans les filières industrielles d’avenir, les véhicules propres et la recherche,
  • Un programme de protection des cours d’eau et de construction de retenues d’eau pour favoriser l’agriculture et la viticulture…

En conclusion, Dominique Reynié s’est dit confiant dans sa victoire et a pris l’engagement de se consacrer exclusivement à son mandat de Président de Région.

La nouvelle région a tous les atouts devenir un champion européen de la connaissance et de l’innovation dans les domaines de l’agriculture, de la viticulture, de la pêche, de la santé, de l’industrie et du numérique.

« Hissons notre Région au rang de premier pôle touristique mondial ! Valorisons les richesses exceptionnelles de notre littoral, de nos montagnes, de nos cultures, de notre gastronomie, de nos langues catalanes et occitanes, de notre patrimoine historique et religieux ! »

Dominique Reynié propose de créer une grande Région prospère, généreuse et fière ! On ne peut qu’y souscrire.


Rodez : Dominique Reynié lance sa campagne pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées

21 mai 2015

Le 18 mai dernier, il y avait beaucoup de monde (environ 400 personnes) à la salle des fêtes de Rodez à l’occasion de la réunion organisée par Dominique Reynié pour lancer sa campagne pour les élections régionales 2015 en Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées.

Voilà bien longtemps qu’une réunion politique, car c’en était une, n’avait réuni autant de monde en si peu de temps et malgré une publicité limitée. Ce qui en dit long sur les attentes des électeurs aveyronnais qui exigent que la politique et les élus changent pour répondre aux vrais problèmes qui sont les leurs. En cela, Dominique Reynié leur paraît être l’homme providentiel, qui bien que novice en politique, semble déterminé à changer durablement la manière de faire de la politique. C’est-à-dire penser d’abord au bien-être et à l’avenir des autres.

A 54 ans, Dominique Reynié n’est pas né de la dernière pluie et connaît fort bien les forces et surtout les faiblesses du monde politique. Il a parfaitement compris l’attente des français et n’entend être le prisonnier de quelques élus locaux ou formations politiques. Politologue reconnu, il a toujours défendu des idées libérales et européennes. Aujourd’hui, fort de son expérience, il entend devenir un homme d’action au service de ses concitoyens. Il a choisi la grande région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées dont il est originaire et à laquelle il croit beaucoup.

Pour y parvenir, il a dû franchir un certain nombre d’obstacles et non des moindres. Il devait d’abord convaincre les élus de la région qu’il était le meilleur candidat capable d’emporter cette région profondément encrée à gauche. Manifestement, il y a réussi puisque fin avril, un panel d’élus de la droite et du centre réunis à Sète, l’a désigné assez largement comme tête de liste aux élections régionales face à de vieux briscards de la politique. Une première dans les modalités de désignation des candidats aux élections régionales.

Fort de cet appui des élus régionaux, Dominique Reynié qui jusqu’alors, n’était pas affilié à un parti politique, a sollicité l’investiture de l’UMP qu’il entend rejoindre pour mener cette bataille. A la surprise de certains, il a franchi ce dernier obstacle en décrochant le 7 mai l’investiture officielle pour la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, en tant que tête de liste de la droite et du centre.

Lors de cette première rencontre avec les électeurs régionaux le 18 mai à Rodez, la tête de liste aux élections régionales a pu tester ses idées et ébaucher quelques orientations qui seront les siennes. Tout d’abord, il a fait part de sa détermination à mener cette bataille pour la région et à en emporter la présidence. Car pour lui, il y a urgence à remettre en marche la future grande région, qui au fil des ans, s’est endormie et s’est contentée de mener un politique clientéliste. Il croit beaucoup en cette nouvelle grande région et en son potentiel pour peu que ses nouveaux élus mettent tout en œuvre pour son développement, au service des générations futures.

Tout d’abord, il est impératif de réussir la fusion entre ces deux régions qui forment une entité cohérente et unifiée par leur longue histoire commune en Languedoc, la richesse de leur culture, leur langue et bien plus encore. Une région de caractère, qui forte de son histoire, saura unir ses forces pour se construire un avenir dans un monde globalisé où beaucoup perdent leurs repères.

Ensuite, la nouvelle région doit construire un projet fédérateur intergénérationnel où les jeunes auront pleinement leur place. Pour cela, la région devra miser sur la formation universitaire et professionnelle, pour donner toutes leurs chances aux nouvelles générations. Elle devra aussi être le moteur du développement économique et de l’innovation en soutenant de nouvelles industries ou services. La région devra aussi être au quotidien un véritable VRP à l’extérieur pour attirer de nouvelles entreprises.

La nouvelle région se devra se forger rapidement une forte identité régionale qui lui permettra d’être identifiée et reconnue à travers le monde. A cet égard, le nom de la nouvelle région aura une grande importance. Assurément, ce nom devrait tourner autour de « Languedoc » ou « Occitanie » qui définissent très bien l’identité régionale, sans oublier d’y associer nos amis catalans.

Après sa désignation en tant que tête de liste, le plus grand défi que devra probablement affronter Dominique Reynié (il l’a reconnu lui-même), est celui de la constitution des listes dans les 13 départements de la future région. Chacun le sait, la constitution d’une liste régionale est un vrai casse-tête entre les ambitions parfois démesurées de quelques vieux politiciens locaux mais aussi de quelques nouveaux venus désireux de faire leur entrée sur l’échiquier politique local. Et ce, sans parler des partis politiques qui veulent imposer leurs petit(e)s protégé(e)s.

Dominique Reynié a rappelé qu’il souhaitait s’appuyer sur des personnes qualifiées dans leur domaine et fortement motivées par l’avenir de leur région. A cet égard, il exigera des candidats sélectionnés que leur engagement pour la région soit total et qu’ils y consacrent toute leur énergie à ses côtés.

Bien sûr, il souhaite que les futures listes soient représentatives, s’appuyant à la fois sur des personnalités issues de formations politiques mais aussi de la société civile en intégrant un maximum de jeunes et de nouveaux élus en vue d’un véritable renouveau de la politique régionale. On a senti une forte approbation dans la salle ! Rappelons enfin qu’il s’agit de listes où la parité femme/homme est exigée.

Globalement, l’ébauche du projet régional est ambitieux et particulièrement novateur qui, à n’en pas douter, devrait séduire un large panel d’électeurs de tous bords politiques. L’essentiel est de réussir la fusion et de faire de la future région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées une région dynamique, innovante et attractive au service de ses habitants. En cela, Dominique Reynié a de nombreux atouts en main pour réussir.