Pour Hollande et son gouvernement, à force d’ignorer l’ampleur des problèmes, la rentrée s’annonce sous très haute tension

22 août 2015

En cette fin d’été 2015, Hollande et son gouvernement retrouvent les problèmes qui n’ont pas été réglés ces derniers mois. Ils vont devoir faire face à de nouvelles difficultés liées à l’absence de lisibilité de l’action du gouvernement et au défaut de mise en œuvre des réformes indispensables.

La situation économique, sociale et budgétaire de la France continue à se dégrader

Le gouvernement avait annoncé à grand renfort de publicité que la croissance au deuxième trimestre 2015 serait de +0.3 %, laissant espérer une progression annuelle de l’ordre de 1.50%. Encore du vent ! Or, l’Insee a officiellement annoncé quelques jours plus tard une croissance de 0 % au deuxième trimestre ; ce qui limitera probablement la croissance annuelle à guère plus de 1%. Lorsque l’on sait que la croissance est le nerf de la guerre en matière économique et budgétaire, la France a de quoi se faire du souci alors même que la majorité des pays de l’UE ont généralement une croissance de l’ordre de 2% et bien plus pour certains.

Depuis 3 ans, la croissance de l’Europe est dopée par le reste du monde, la France ne décolle toujours pas, et voit même sa situation de dégrader dans bien des domaines. Preuve, s’il en est, que Hollande et son gouvernement ne sont absolument pas à la hauteur pour diriger le pays et, au contraire, enfoncent chaque jour un peu plus celui-ci dans la spirale de l’échec.

Or l’avenir n’est guère à l’optimisme au vu de l’évolution à la baisse de la croissance ces derniers mois, notamment en Chine, au Brésil, en Turquie et en Russie. La France dont la situation des finances publiques et de la dette n’ont cessé de se dégrader ces dernières années, contrairement à nos voisins de l’UE, va être confrontée à de nouvelles difficultés et sera encore une fois à la remorque de l’Europe, incapable de tenir ses engagements.

En pleines vacances d’été, il y a également eu la publication de l’évolution du chômage du mois de juin qui en dépit des manipulations du gouvernement socialiste qui a retiré 10 000 personnes considérées comme n’étant pas à la recherche d’un emploi, a marqué une nouvelle hausse (+0.1 %). La mauvaise situation économique du pays ne permet pas d’espérer une réelle baisse notable avant de longs mois. On comprend mieux ces bidouillages en se rappelant que M. Hollande a récemment indiqué qu’il ne se présenterait à la présidentielle en 2017 qui si la courbe du chômage s’inversait !

Les socialistes français seraient mieux inspirés à se concentrer sur la bonne gestion du pays (depuis 2012, pour ne parler que du chômage, celui-ci a fortement augmenté alors qu’il a baissé presque partout ailleurs en Europe) que sur les échéances électorales à venir !

A défaut de les avoir réglés en temps et en heure, les dossiers chauds, voire explosifs, s’accumulent en cette rentrée 2015

Faute d’avoir réformé le pays et pris les bonnes décisions au bon moment, le gouvernement voit chaque jour s’accumuler les problèmes dans des pans entiers de l’économie.

Dans ce contexte négatif et de démobilisation, alors que les français attendent désespérément la mise en œuvre d’une politique lisible, la rentrée s’annonce pour le moins délicate. S’y ajoutent les difficultés de la filière agricole et des éleveurs en particulier ainsi que de nombreux autres secteurs qui n’ont pas su s’adapter à la concurrence ou qui souffrent de surcoûts et autres réglementations propres à la France. Par ignorance,  mais plus vraisemblablement par incompétence, le gouvernement socialiste a failli lourdement à l’exigence de préparer le pays à affronter la concurrence. Les français vont tôt ou tard en payer le prix fort.

L’affaire du coût d’indemnisation de la Russie, suite au refus du gouvernement d’honorer la livraison des deux bateaux de projection navale, risque de faire grand bruit cet automne, car contrairement aux affirmations de Hollande, il semble que le prix convenu dépasse très largement le milliard d’euros annoncé. Plus généralement, outre les problèmes économiques, la société française est en ébullition, fortement préoccupée par l’augmentation de l’insécurité, le développement du communautarisme et l’arrivée massive de migrants qui déstabilise le pays.

Les socialistes français sont bien loin de la « République exemplaire » qu’ils souhaitaient instaurer. D’ailleurs, l’autorité de l’Etat n’a jamais été aussi contestée ; ce qui est pour le moins inquiétant.

La politique de l’autruche de Hollande est devenue insupportable et plonge chaque jour un peu plus la France dans l’abîme. Les nombreuses manipulations avec la complicité bienveillante d’une partie de la presse ne suffisent plus à cacher les faiblesses et l’incompétence de ceux qui gouvernent le pays.

Le drame est que depuis 3 ans, la France est un bateau à la dérive, sans cap, ni capitaine.

Avant les vacances, Manuel Valls, le Premier ministre avait déclaré depuis la Provence : « La France avance »… Une vision toute personnelle que tout contredit pourtant. On a beau rechercher et scruter l’horizon, même avec des lunettes roses, rien n’incite à l’optimisme en France, bien au contraire. Plus on avance, plus les clignotants tournent au rouge vif et laissent présager une fin d’année pleine d’incertitudes. Rien ne permet aujourd’hui aux français d’avoir confiance en l’avenir.

Le pire et le plus inquiétant, outre l’absence de réformes structurelles dont le pays a tant besoin, est que le gouvernement socialiste a été incapable de générer un niveau de croissance suffisant pour réduire l’emploi durablement. Partout ailleurs en Europe la croissance est au rendez-vous, sauf en France alors même que les taux d’intérêts sont à leur plus bas niveau et que l’euro et le pétrole sont également à des niveaux extrêmement faibles. Il s’agit d’une crise strictement franco-française ; ce qui en dit long sur l’ampleur de l’échec des socialistes français.

En réalité, depuis 2012, la France fait du sur-place quand elle ne recule pas du fait de la politique de gribouille de Hollande. Par manque de courage et par pure incompétence, la France navigue à vue. Les quelques réformes engagées ne se sont avérées que de simples réformettes, souvent coûteuses et totalement inefficaces, destinées à faire illusion. C’est le cas de la loi Macron ou de la prétendue réforme territoriale des régions qui n’est autre qu’un simple redécoupage arbitraire réalisé à la va-vite sur un coin de table à l’Elysée pour répondre à la pression de l’Europe. Au final, cette réforme ne servira à rien. Non seulement elle ne réduira pas le coût de fonctionnement des régions, mais en plus elle ne participera pas à la simplification de l’organisation territoriale et au renforcement des régions, face aux départements et aux intercommunalités.

Hollande, avec la complicité des médias, excelle dans les opérations de camouflage et de tromperie pour donner l’illusion que la France avance. Hélas, les français constatent au quotidien qu’il n’en est rien et que le pays fonce dans le mur. Que de temps perdu, d’argent gaspillé et d’insécurité ainsi créée pour les entreprises et les particuliers. Dans un tel climat de défiance instauré par les socialistes, la France ne peut pas aller de l’avant.

A moins de deux ans de la présidentielle, ce n’est certainement pas en promettant une nouvelle baisse des impôts (on sait ce qu’il est advenu des précédentes pour les classes moyennes) alors que nous n’en avons pas les moyens, que la France va s’en sortir. Quand l’incompétence, le mensonge et l’électoralisme sont au pouvoir….


France : La descente aux enfers de Hollande n’en fini plus !

8 septembre 2014

Cette rentrée 2014 s’annonçait particulièrement délicate pour le président socialiste Hollande et son gouvernement, dans le contexte morose de crise politique, économique et sociale que connaît la France. De retour de congés alors qu’ils ont dû réduire leur budget et braver le mauvais temps de l’été, les français ont le moral dans les chaussettes, ce d’autant plus que cet automne s’annonce d’ores et déjà plein d’incertitudes dans de nombreux domaines.

Dés les premiers jours de septembre, la quasi-totalité des indicateurs économiques, sociaux et budgétaires sont carrément dans le rouge (croissance zéro pour le deuxième trimestre consécutif, chômage toujours en forte hausse, dérapage du déficit budgétaire, augmentation des impôts, dépenses énergétiques à la hausse, pouvoir d’achat à la baisse…). Rien que des mauvaises nouvelles avec une absence totale de visibilité sur une éventuelle sortie de crise qui n’en finit plus.

Dans ce contexte tendu et difficile pour les français, fort de son nouveau gouvernement Valls II, Hollande et son gouvernement s’apprêtaient à faire leur entrée politique en ce début septembre. Et puis, patatras… Rien ne va plus !

Coup sur coup, il y eu la démission surprise de Thomas Thévenoud seulement 9 jours après sa nomination en tant que secrétaire d’Etat au commerce extérieur et au tourisme. Chacun a pu apprécier le luxe de précaution pris pour cette annonce. L’Elysée a indiqué qu’il quittait ses fonctions « à sa demande et pour des raisons personnelles » tandis que de source gouvernementale, on annonçait que cette démission était liée à « des problèmes de conformité avec les impôts ». Que c’est joliment dit pour dire tout simplement que ce monsieur n’avait pas déposé ses déclarations de revenus depuis plusieurs années.

A cela est venu s’ajouter la publication surprise du livre de Valérie Trierweiler et ses révélations sur sa vie avec Hollande. Quoi qu’il en soit, ce livre où l’ancienne compagne règle ses comptes avec le chef de l’Etat, porte un coup sérieux à son image déjà largement dégradée ces derniers mois.

Enfin le dernier sondage, publié avant la sortie du livre de sa compagne indique que seulement 13% des français lui font aujourd’hui confiance contre 85% qui ne lui font plus confiance. Un score dramatiquement bas encore jamais atteint par un chef de l’Etat français. Difficile de faire pire.

Revenons un instant sur la démission de Thomas Thévenoud, l’éphémère secrétaire d’Etat du gouvernement socialiste Valls II. Pourquoi avoir mis neuf jours pour lui signifier son exclusion du gouvernement ? Comment ce monsieur, pourtant député depuis 2012 et par ailleurs conseiller général et vice-président du Conseil général de Saône-et-Loire depuis 2008 a-t-il pu postuler à un poste ministériel alors qu’il n’avait pas, en toute connaissance de cause, déposé ses déclarations d’impôt sur le revenu depuis plusieurs années et qu’il était, à priori, taxé d’office par l’administration fiscale et qu’il ne payait pas ses impôts ?

Faits aggravants, ce même parlementaire était aussi vice-président de la Commission des finances de l’Assemblée, et par ailleurs, vice-président de la mission d’information sur la fraude fiscale et de la Commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Cahuzac. Son épouse est la chef de cabinet du président du Sénat. Rien moins que çà. Et pourtant, ce monsieur qui aurait du donner l’exemple s’agissant de ses obligations fiscales, était purement et simplement défaillant depuis plusieurs années au plan fiscal. Il y a de quoi rester sans voix au vu de tels agissements d’un élu de la République qui devrait normalement être exemplaire à biens des égards.

A ce niveau, il ne peut s’agir de négligence. Il s’agit, ni plus ni moins, que d’un comportement frauduleux en pure connaissance de cause. C’est un comportement indigne d’un élu quel qu’il soit, et à plus forte raison à ce niveau là. C’est gravissime ! Ceci discrédite un peu plus le gouvernement socialiste en place et plus généralement, la classe politique dans son ensemble qui n’en a pas besoin.

Tout cela ne fait que contribuer un peu plus à la descente aux enfers de M. Hollande et de son gouvernement qui sortent encore un peu plus affaiblis de cette terrible semaine. Jusqu’à quand le chef de l’Etat et son gouvernement vont-t-il pouvoir tenir dans ces conditions alors que le pays traverse la plus grave crise politique et sociale de son histoire. C’est aujourd’hui la crédibilité et l’autorité de M. Hollande qui sont en cause. Pourra-t-il tenir jusqu’en 2017 ?


France : Discrédité, inexistant et à bout de souffle, à quoi sert Hollande ?

13 mai 2014

A l’occasion du deuxième anniversaire de son élection à la présidence de la République, François Hollande avait récemment accordé une interview à une chaîne d’information en continu. Or, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle n’a pas enchanté les foules. Bon nombre de grands médias n’en ont même pas parlé, et pour cause. En dépit de l’ampleur des sujets (déficits publics, chômage, croissance en berne, Europe, Ukraine…), la nouvelle a été que le chef de l’Etat envisageait de reporter les élections régionales prévues au printemps 2015, prétextant des difficultés dans la mise en place de la réforme en cours.

Une déclaration qui prête à sourire lorsque l’on sait qu’à peine parvenu au pouvoir en 2012, M. Hollande s’était empressé d’annuler la réforme réalisée en 2010 par ses prédécesseurs, visant à rapprocher les départements des régions en vue de leur fusion à terme. A la place, à la va-vite et sans réelle concertation, son gouvernement s’est engagé dans une nouvelle réforme des départements en les renforçant par un redécoupage total des cantons. Deux ans plus tard, le nouveau gouvernement nommé en avril dernier, a stoppé cette réforme absurde et proposé de supprimer purement et simplement les départements qui seraient dorénavant intégrés dans des régions élargies, dont le nombre, pour l’occasion, serait réduit de moitié. Quelle cacophonie et quel gâchis ! Pourquoi avoir annulé la réforme prévue par le gouvernement de M. Fillon qui prévoyait de supprimer en douceur les départements, sans que cela pose de réelles oppositions, pour une nouvelle réforme qui va nécessairement se heurter à de nombreuses résistances ?

Voilà la méthode Hollande : raser par principe et par idéologie tout ce qui a été fait au cours de la présidence de Nicolas Sarkozy. Résultat, aujourd’hui, la France revient à la case départ dans sa réforme des collectivités territoriales au risque de nombreux blocages. Tout d’abord, la suppression pure et simple des départements nécessite une réforme constitutionnelle. Alors que rarement un gouvernement aura disposé d’une si courte majorité en raison de ses divergences internes, ce n’est assurément pas demain la veille que la réforme va être engagée.

En fin tacticien, à défaut d’être un gestionnaire avisé et clairvoyant, alors qu’il vient de rencontrer le plus grand revers électoral depuis plus de 30 ans lors du dernier scrutin municipal, voilà que Hollande suggère de différer les élections régionales de mars 2015, histoire probablement d’éviter une nouvelle déroute électorale. Et tant pis si les réformes importantes doivent attendre de longues années supplémentaires.

Voilà le vrai Hollande : beaucoup de gesticulations, de promesses et autres manipulations, mais surtout ne rien faire de peur de la contestation. Le verdict des français est aujourd’hui sans appel. Avec seulement moins de 18% des français qui lui font encore confiance (jamais dans l’histoire un président n’était descendu si bas – Mitterrand en 1995 n’était descendu qu’à 33% et Chirac à 36% quelques années plus tard), qu’a-t-il pourtant à craindre ? Pas grand chose et pourtant le statu quo persiste au plus haut niveau de l’Etat pour le plus grand drame de la France.

Preuve de ce désamour croissant pour Hollande, lors de la cérémonie commémorative du 8 mai 1945 sur les Champs-Elysées à Paris, le public très présent sous Nicolas Sarkozy, était totalement absent. Ce qui est souvent le cas lors de ses déplacements, y compris dans des fiefs socialistes comme récemment à Carmaux, la patrie de Jean-Jaurés. Un comble ! Ce qui en dit long sur le désenchantement des français alors que le pays doit aujourd’hui engager des réformes importantes pour préserver son avenir et les générations futures. Difficile d’être crédible et de réformer dans un tel contexte.

En matière budgétaire, après que le gouvernement socialiste ait sollicité en 2012 un délai supplémentaire de deux ans auprès de la Commission européenne pour atteindre l’objectif fixé pour ramener les déficits publics à moins de 3% du PIB, la France est aujourd’hui au pied du mur. Selon de nombreux experts et de l’avis même de la Commission, la France ne sera probablement pas en mesure de respecter cet objectif pour l’année 2015, notamment en raison d’une croissance bien faible que prévue.

Alors que la France ne s’était pas trop mal sortie de la grave crise financière et budgétaire de 2008 et 2009 et qu’elle semblait en passe d’atteindre ses objectifs en matière de déficits publics, l’arrivée de Hollande à la présidence a tout remis en cause. Aujourd’hui, la plupart des pays européens, y compris du sud, s’inquiètent des dérives françaises et de l’absence d’engagement de réelles réformes structurelles. Eh oui, du courage il en faut et ce n’est manifestement pas le fort du chef de l’Etat français et de certains de ses amis socialistes !

Nos amis allemands, bien que discrets par politesse, sont aussi très inquiets concernant notre pays. C’est dans ce contexte, qu’en dépit de relations quasi-inexistantes au plus haut sommet des deux Etats depuis le départ de Nicolas Sarkozy, la chancelière Angela Merkel s’est sentie obligée de faire un pas vers le président de la République française en l’invitant pour une visite privée dans son fief électoral en ce début mai. C’est dire le piètre état des relations franco-allemandes qui sont pourtant indispensables à la construction européenne. Aujourd’hui, la France est politiquement et économiquement à la traîne face à une Allemagne dominante. Pas sûr que sur les bords de la mer baltique, M. Hollande et son pédalo, se soit montré à la hauteur des ambitions de Mme Merkel avec son gros hors-bord surpuissant !

Le couple franco-allemand, jadis moteur de l’Europe, est aujourd’hui aux abonnés absents alors que l’Union européenne doit faire face à d’importants défis : négociations commerciales Europe/USA, élections européennes et désignation de la Commission, conflit Ukrainien, relations avec la Russie… L’Union européenne donne l’impression d’être un bateau ivre qui ne cesse de voguer d’une urgence à l’autre, sans direction et priorité, en se contentant de colmater les brèches apparaissant ici et là. Une dérive pour le moins inquiétante pour l’ensemble des européens dont la France est la principale responsable.

Plutôt que de vouloir s’occuper de dossiers qui ne relèvent pas de la compétence de l’Etat (SFR, Alstom…), Hollande et son gouvernement seraient mieux inspirés de se concentrer sur les importants problèmes que doit affronter notre pays : réduction massive des dépenses publiques et de la dette, engagement des réformes de structures attendues, allègement de la fiscalité et des charges sociales pesant sur les entreprises…

Après deux ans de gestion Hollande et de nombreuses promesses non tenues, la France n’a jamais été dans un si mauvais état de découragement et de désenchantement. Il appartient au chef de l’Etat et au gouvernement d’engager les réformes indispensables pour redonner confiance aux français avant que tous ne quittent le navire de peur qu’il coule.

Pour cela, encore faut-il avoir un cap et une vision pour notre pays. En dépit des discours encourageant de Manuel Walls, le nouveau premier ministre, on peut craindre que le passage aux actes s’avère pour le moins délicat au vu du peu de crédibilité du chef de l’Etat. A moins que Walls ne finisse par s’imposer à Hollande ?