Onet-le-Château : L’ambition de Dominique Reynié pour la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon

21 septembre 2015

Ce vendredi 18 septembre, Dominique Reynié tête de liste pour la droite et le centre aux élections régionales pour la nouvelle région Midi-Pyrénées & Languedoc-Roussillon tenait meeting à la salle des fêtes d’Onet-le-Château à l’invitation de Jean-Claude Luche, président du Conseil départemental et sénateur de l’Aveyron.

La foule des grands moments d’union de la droite et du centre comme jadis l’Aveyron avait fait le déplacement des quatre coins du département, avec en tête l’ensemble des élus Les Républicains et UDI : parlementaires, maires, conseillers régionaux et départementaux, Marc Censi l’ancien président de région et même les deux anciens ministres Jean Puech et Jacques Godfrain. Toute la droite aveyronnaise était réunie et unie derrière sa tête de liste régionale Dominique Reynié. Plus de 700 personnes avaient fait le déplacement pour ce grand meeting aveyronnais.

Dans son mot d’accueil, le maire d’Onet-le-Château (vice-président de l’agglomération du Grand Rodez), Jean-Philippe Kéroslian s’est dit ravi d’accueillir dans une salle comble Dominique Reynié, ce célèbre politologue qui est aussi un résident de sa ville depuis toujours. N’en déplaise à certaines têtes de liste à cette même région, ce dernier bien qu’ayant exercé son activité à Paris, n’en reste pas moins un habitant d’ici, profondément encré dans ce département de l’Aveyron dont il connaît fort bien les réalités.

Dominique Reynié a longuement rappelé le cheminement qui l’a conduit à être candidat à la présidence de la nouvelle région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon et sa désignation démocratique par les élus de la droite et du centre de cette même région. S’il trouve que la nouvelle région a du sens et de la cohérence, notamment au vu de sa longue histoire commune, il admet volontiers que cette réforme n’en est pas une et qu’aucune économie réelle n’en résultera. Le projet de création d’un nouveau poste de président délégué, poste uniquement destiné à régler des problèmes d’égaux entre les socialistes et leurs alliés radicaux dans la région coûtera à lui seul plus de 115 millions d’euros pour une mandature.

Sans compter que les actuels hémicycles de Toulouse ou Montpellier ne peuvent accueillir plus de 100 conseillers régionaux alors que la loi en a prévu 158. Une totale aberration qui va imposer l’agrandissement et plus vraisemblablement la construction d’un nouvel hémicycle ; ce qui ne fera pas moins de trois établissements au lieu d’un seul pour la nouvelle région. A un moment où les finances des collectivités sont remises à mal par le gouvernement socialiste qui n’a de cesse de baisser les dotations, tout en transférant de nouvelles charges, ce sont des dépenses supplémentaires qui vont plomber un peu plus les finances régionales.

Comment ne pas s’étonner non plus de la date tardive retenue par le gouvernement socialiste pour le scrutin, les 6 et 13 décembre 2015, en plein hiver et à la veille des fêtes de Noël où généralement aucun pays démocratique ne se hasarde à des élections ? On aurait voulu favoriser un taux d’abstention élevé et les votes extrêmes qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Comble de malchance, ces deux tours de scrutin tombent en pleine conférence COP21 à Paris qui mobilisera tous les médias nationaux et risque fort de passer sous silence cette importante élection ! Difficile de croire que tout cela relève du hasard. Les socialistes français sont aujourd’hui prêts à tous les subterfuges pour atténuer par tous moyens l’échec attendu.

Dominique Reynié a rappelé l’importance de l’enjeu pour ces élections régionales et la nécessité d’une forte mobilisation. Les collectivités régionales vont aborder un moment important de leur existence où elles doivent retrouver une gestion rigoureuse autour d’un projet cohérent et porteur d’avenir. Car il faut bien le reconnaître, les deux régions de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, dirigées par les socialistes depuis des décennies, sont extrêmement mal gérées. La priorité pour eux ayant été de conserver la région en pratiquant, sans vergogne, le clientélisme envers les villes et départements situés à gauche au détriment des collectivités d’un autre bord politique. Les exemples sont nombreux en Midi-Pyrénées. Quand à la dette, n’en parlons pas. En Languedoc-Roussillon elle atteint aujourd’hui le niveau du budget, c’est-à-dire 100%.

Ce n’est certainement pas ainsi que l’on défend les intérêts et la cohérence d’une région. Qui plus est, ces deux régions gouvernées par la gauche n’ont jamais eu de réel projet à moyen et long terme. La gestion a toujours été effectuée à la petite semaine, au gré des vents et sans véritable projet pour demain et les générations futures.

Dans son ébauche de projet régional, Dominique Reynié a rappelé l’importance de réussir la fusion des deux régions pour être en mesure de travailler efficacement à son développement. L’autre défi sera de trouver un compromis entre les deux grandes métropoles de Toulouse et Montpellier et le reste de la région qui représente pas moins de 75% de la population. Il faudra très vite mettre en œuvre une politique régionale qui permette de trouver un équilibre entre les zones fortement urbanisées, les villes moyennes et les vastes régions rurales souvent en déclin. Ce nécessaire rééquilibrage du territoire sera l’un des grands défis à relever pour donner toutes ses chances à cette grande région.

La réussite du développement économique de la future région passe aussi par la densification au tissu économique ; ce qui implique un engagement tourné vers l’Europe et le monde, et non replié sur soi. A cet égard, Dominique Reynié veut être un président super-VRP qui n’hésite pas à parcourir le monde pour promouvoir les entreprises régionales, favoriser la recherche et le développement et promouvoir les échanges commerciaux.

A travers un projet ambitieux et tourné vers l’avenir pour la région, il entend bâtir une véritable puissance publique régionale, porteuse de prospérité et de cohésion au service des habitants. Pour cela, son projet vise à développer un véritable réseau de vie, d’échanges et de solidarités entre les 13 départements qui composent notre région.

Notre nouvelle région doit maintenant prendre sa destinée en main. Au vu du bilan peu reluisant des socialistes sortants et des divisions actuelles à gauche, la liste conduite par Dominique Reynié a toutes ses chances de reprendre cette grande région à la gauche, régions qui furent longtemps présidées par Dominique Baudis et Marc Censi pour Midi-Pyrénées et Jacques Blanc pour le Languedoc-Roussillon.

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Rodez : Dominique Reynié lance sa campagne pour les élections régionales en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées

21 mai 2015

Le 18 mai dernier, il y avait beaucoup de monde (environ 400 personnes) à la salle des fêtes de Rodez à l’occasion de la réunion organisée par Dominique Reynié pour lancer sa campagne pour les élections régionales 2015 en Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées.

Voilà bien longtemps qu’une réunion politique, car c’en était une, n’avait réuni autant de monde en si peu de temps et malgré une publicité limitée. Ce qui en dit long sur les attentes des électeurs aveyronnais qui exigent que la politique et les élus changent pour répondre aux vrais problèmes qui sont les leurs. En cela, Dominique Reynié leur paraît être l’homme providentiel, qui bien que novice en politique, semble déterminé à changer durablement la manière de faire de la politique. C’est-à-dire penser d’abord au bien-être et à l’avenir des autres.

A 54 ans, Dominique Reynié n’est pas né de la dernière pluie et connaît fort bien les forces et surtout les faiblesses du monde politique. Il a parfaitement compris l’attente des français et n’entend être le prisonnier de quelques élus locaux ou formations politiques. Politologue reconnu, il a toujours défendu des idées libérales et européennes. Aujourd’hui, fort de son expérience, il entend devenir un homme d’action au service de ses concitoyens. Il a choisi la grande région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées dont il est originaire et à laquelle il croit beaucoup.

Pour y parvenir, il a dû franchir un certain nombre d’obstacles et non des moindres. Il devait d’abord convaincre les élus de la région qu’il était le meilleur candidat capable d’emporter cette région profondément encrée à gauche. Manifestement, il y a réussi puisque fin avril, un panel d’élus de la droite et du centre réunis à Sète, l’a désigné assez largement comme tête de liste aux élections régionales face à de vieux briscards de la politique. Une première dans les modalités de désignation des candidats aux élections régionales.

Fort de cet appui des élus régionaux, Dominique Reynié qui jusqu’alors, n’était pas affilié à un parti politique, a sollicité l’investiture de l’UMP qu’il entend rejoindre pour mener cette bataille. A la surprise de certains, il a franchi ce dernier obstacle en décrochant le 7 mai l’investiture officielle pour la région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées, en tant que tête de liste de la droite et du centre.

Lors de cette première rencontre avec les électeurs régionaux le 18 mai à Rodez, la tête de liste aux élections régionales a pu tester ses idées et ébaucher quelques orientations qui seront les siennes. Tout d’abord, il a fait part de sa détermination à mener cette bataille pour la région et à en emporter la présidence. Car pour lui, il y a urgence à remettre en marche la future grande région, qui au fil des ans, s’est endormie et s’est contentée de mener un politique clientéliste. Il croit beaucoup en cette nouvelle grande région et en son potentiel pour peu que ses nouveaux élus mettent tout en œuvre pour son développement, au service des générations futures.

Tout d’abord, il est impératif de réussir la fusion entre ces deux régions qui forment une entité cohérente et unifiée par leur longue histoire commune en Languedoc, la richesse de leur culture, leur langue et bien plus encore. Une région de caractère, qui forte de son histoire, saura unir ses forces pour se construire un avenir dans un monde globalisé où beaucoup perdent leurs repères.

Ensuite, la nouvelle région doit construire un projet fédérateur intergénérationnel où les jeunes auront pleinement leur place. Pour cela, la région devra miser sur la formation universitaire et professionnelle, pour donner toutes leurs chances aux nouvelles générations. Elle devra aussi être le moteur du développement économique et de l’innovation en soutenant de nouvelles industries ou services. La région devra aussi être au quotidien un véritable VRP à l’extérieur pour attirer de nouvelles entreprises.

La nouvelle région se devra se forger rapidement une forte identité régionale qui lui permettra d’être identifiée et reconnue à travers le monde. A cet égard, le nom de la nouvelle région aura une grande importance. Assurément, ce nom devrait tourner autour de « Languedoc » ou « Occitanie » qui définissent très bien l’identité régionale, sans oublier d’y associer nos amis catalans.

Après sa désignation en tant que tête de liste, le plus grand défi que devra probablement affronter Dominique Reynié (il l’a reconnu lui-même), est celui de la constitution des listes dans les 13 départements de la future région. Chacun le sait, la constitution d’une liste régionale est un vrai casse-tête entre les ambitions parfois démesurées de quelques vieux politiciens locaux mais aussi de quelques nouveaux venus désireux de faire leur entrée sur l’échiquier politique local. Et ce, sans parler des partis politiques qui veulent imposer leurs petit(e)s protégé(e)s.

Dominique Reynié a rappelé qu’il souhaitait s’appuyer sur des personnes qualifiées dans leur domaine et fortement motivées par l’avenir de leur région. A cet égard, il exigera des candidats sélectionnés que leur engagement pour la région soit total et qu’ils y consacrent toute leur énergie à ses côtés.

Bien sûr, il souhaite que les futures listes soient représentatives, s’appuyant à la fois sur des personnalités issues de formations politiques mais aussi de la société civile en intégrant un maximum de jeunes et de nouveaux élus en vue d’un véritable renouveau de la politique régionale. On a senti une forte approbation dans la salle ! Rappelons enfin qu’il s’agit de listes où la parité femme/homme est exigée.

Globalement, l’ébauche du projet régional est ambitieux et particulièrement novateur qui, à n’en pas douter, devrait séduire un large panel d’électeurs de tous bords politiques. L’essentiel est de réussir la fusion et de faire de la future région Languedoc-Roussillon / Midi-Pyrénées une région dynamique, innovante et attractive au service de ses habitants. En cela, Dominique Reynié a de nombreux atouts en main pour réussir.