Rodez : quand la droite la plus bête du pays préfère favoriser la réélection du maire socialiste

3 avril 2014

Le deuxième tour des élections municipales en France a permis à la droite (UMP) et au centre (UDI) d’engranger un nombre record de victoires (plus de 155 villes de plus de 9 000 habitants gagnées en dépit de nombreuses triangulaires). Une victoire quelque peu inattendue pour la droite, soutenue par l’abstention et le vote protestataire de l’électorat de gauche, manifestement très déçu par M. Hollande et ses promesses non tenues.

Une rude sanction pour le parti socialiste qui ne s’y attendait pas et qui a assisté impuissant à la débandade. Ce qui n’a pas manqué d’ébranler les plus hautes autorités de l’Etat qui se sont vues obligées d’anticiper le changement de Premier ministre et de gouvernement, même si l‘on y retrouve la bonne vieille garde socialiste.

En Aveyron, comme partout ailleurs, la gauche a été lourdement sanctionnée notamment dans ses fiefs traditionnels comme à Decazeville, Onet-le-Château, Millau ou Baraqueville où des maires de droite ont été aisément élus. Pourtant, au cœur de cette vague bleu française et aveyronnaise, il subsiste une exception et de taille : la ville de Rodez.

En 2008, le socialiste Christian Teyssèdre avait profité des dissensions et autres querelles au sein de la droite et du centre ruthénois qui avaient présentés pas moins de 3 listes, pour emporter la mairie dés le 1er tour.

Après un mandat pour le moins désastreux qui a conduit la ville et l’agglomération du Grand Rodez dans la situation que l’on connait aujourd’hui (hausse des impôts, explosion de la dette, travaux dispendieux, nombreux chantiers laissés à l’état de friche, manque d’attractivité du centre-ville, problèmes de stationnement, défaut d’extension de l’université, asphyxie de la rocade et des entrées de la ville, et c…), de nombreux ruthénois pensaient que l’élection municipale pouvait être l’occasion du renouveau de la ville avec la liste conduite par la droite et le centre : Rodez Uni, Rodez en Grand avec Yves Censi.

En dépit d’un projet ambitieux et cohérent pour la ville et l’agglomération, soutenu par une équipe jeune, dynamique et largement renouvelée, au final c’est le maire sortant de Rodez qui a été réélu au deuxième tour avec 48.50% des voix. Compte-tenu du taux d’abstention élevé de 35.55%, c’est seulement 29.90% des inscrits qui ont réélu ce dernier. Une bien mauvaise élection qui en dit long sur le manque d’adhésion des ruthénois à leur maire.

Ce résultat que laissait augurer le 1er tour, peut effectivement surprendre alors que presque partout en Aveyron et en France, les électeurs ont largement apporté leurs voix aux candidats de droite et du centre. Si le score obtenu par la liste conduite par Yves Censi, qui n’a recueilli que 35.20% des voix, reste très décevant et est très loin de faire le plein des voix de droite et du centre, la 3ème liste divers gauche conduite par Bruno Bérardi a réalisé un résultat qu’elle n’osait probablement pas espérer à la veille de 1er tour. Avec 16.30%, Rodez Citoyens réalise une percée qui peut surprendre.

Si cette liste a pu réaliser ce score, c’est qu’elle a bénéficié de nombreuses voix venues de la droite et du centre. A l’inverse, la liste conduite par Yves Censi a été pénalisée par ce transfert de voix, mais aussi par le mauvais report des voix de la liste Danen et surtout, le taux d’abstention élevé, notamment dans les quartiers votants habituellement à droite où l’on a pu constater un taux d’abstention supérieur à 40% alors même que Bruno Bérardi y réalisait de bons résultats.

Manifestement, l’électorat de droite et du centre ne s’est pas mobilisé pour cette élection, preuve s’il en est, que les rancœurs et autres cicatrices des guéguerres fratricides du passé sont encore loin d’être refermées. Eh oui, à Rodez, certains préfèrent encore faire gagner l’adversaire plutôt que son propre camp. Ainsi va la droite ruthénoise qui ne cesse d’aligner les déconfitures électorales ! Une chose est maintenant acquise : la droite ruthénoise est certainement la plus bête de France. C’est le moins que l’on puisse dire alors que partout ailleurs les élus socialistes ont été boutés hors de leur mairie. Dommage pour Rodez !

Il appartient à chacun de tirer les véritables enseignements de ce nouvel échec pour qu’un tel résultat ne se reproduise pas car c’est l’avenir de Rodez et de son agglomération qui sont en jeu. Pour la droite ruthénoise, l’heure est venue de tourner la page au plus vite et de repartir à la reconquête des électeurs en créant les conditions d’une union durable. Mais le veut-elle vraiment ?

Joseph Donore

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Rodez : après 6 ans de gestion calamiteuse du maire socialiste, l’avenir de la ville passe par l’élection d’Yves Censi le 30 mars

28 mars 2014

Le 2ème tour des élections municipales sera l’occasion pour les ruthénois de se prononcer sur le devenir de leur ville et de l’agglomération du Grand Rodez.

En 6 ans, le maire socialiste sortant a considérablement dégradé l’image de la ville et celle du 1er magistrat, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Très objectivement et même si cela lui déplait, force est de constater que le bilan de son mandat, tant sur un plan humain que financier ou économique, est purement et simplement catastrophique.

Depuis 2009, à l’initiative de la municipalité ou de la communauté d’agglomération, la taxe d’habitation a augmenté pour de nombreux habitants alors qu’il avait promis une baisse. De nombreuses autres taxes ont également fortement augmenté telles la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, la contribution foncière des entreprises des très petites entreprises, la taxe d’aménagement…

La dette de la ville de Rodez a augmenté de +57% par rapport à 2007, passant de 780 € par habitant à 1 240 € à fin 2013. Et ce en dépit de la vente d’une part importante du patrimoine immobilier de la ville. Pendant ce temps, celle de l’agglomération du Grand Rodez a presque doublé à 81 millions d’euros, soit une augmentation de +97%. De 735 € en 2007, la dette est passée à 1 440 € par habitant à fin 2013, contre une moyenne des communautés d’agglomération comparables de l’ordre de 700 € seulement.

Les chantiers réalisés à Rodez se sont avérés très couteux et pour le moins démesurés alors qu’ils ont été intégralement financés par les seuls contribuables ruthénois. Un beau gâchis ! A côté de cela, les grands chantiers indispensables à l’embellissement et à l’attractivité du centre-ville ont purement et simplement été laissés à l’abandon. Jamais les friches n’ont été aussi nombreuses (îlot Bonald/place de la cité, îlot Combarel, place et parking Foch, rue Béteille…). Le non fonctionnement et les dérives financières de l’agglomération du Grand Rodez qui depuis 2008 n’est plus qu’un simple guichet à subvention pour les communes, incapable de mettre en œuvre le projet d’agglomération, est un échec cinglant pour l’actuel président et maire de Rodez, Christian Teyssèdre.

Les problèmes de circulation pour accéder en ville et de stationnement se sont considérablement dégradés, au point de repousser progressivement une partie des ruthénois et des visiteurs en périphérie de la ville. Ce qui a contribué à l’asphyxie du commerce en centre-ville aujourd’hui en grande difficulté. L’aménagement de la rocade de Rodez avec réalisation de carrefours dénivelés n’a pas été engagé, de même que le carrefour Saint Eloi qui constitue aujourd’hui le gros point noir à l’entrée de Rodez. L’important dossier d’extension de l’université Jean-François Champollion à Burloup est resté à l’état de projet, comme celui de la réalisation d’un parc des expositions. Ne parlons pas du très haut débit !

Sur ces grands dossiers vitaux et structurants pour la ville et l’agglomération, rien n’a été fait et rien n’est prévu pour les années à venir. Voilà le drame de Rodez, une ville aujourd’hui en déclin alors qu’elle avait longtemps été une ville montré en exemple pour son développement et son dynamisme. Voilà le résultat de 6 années de gestion socialiste.

Ici, comme dans de nombreuses autres villes, les socialistes ont montré leurs limites et leur incompétente en matière de gestion et de développement.

Outre le fait qu’il est un bien piètre gestionnaire, le maire socialiste sortant de Rodez est un véritable expert en manipulation. Conscient de son bilan désastreux et du mécontentement de la population, comme à son habitude, il ne cesse d’enfumer tout le monde par le mensonge et la calomnie. Ne reconnaît-il pas lui-même que plus c’est gros, plus çà passe ?

Trop c’est trop ! A la veille du 2ème tour des élections municipales, le temps est venu pour les ruthénois de dire non à Christian Teyssèdre et de tourner la page.

Les ruthénois doivent voter massivement pour l’alternance, pour que la ville respire à nouveau et retrouve espoir en son avenir avec nouvelle équipe municipale ouverte au dialogue avec tous les ruthénois. Il y a urgence à mettre en œuvre un véritable projet global et cohérent pour la ville et l’agglomération, dans le respect de chacun et dans une totale transparence pour rompre avec l’opacité actuelle pour en faire la véritable capitale économique et culturelle du sud Massif-Central.

La seule liste qui porte ce grand projet pour Rodez et son agglomération est celle conduite par Yves Censi « Rodez Uni, Rodez en Grand ».

Le dimanche 30 mars, voter pour la liste « Rodez Uni, Rodez en Grand avec Yves Censi » c’est faire le choix du respect, du dialogue et de l’ambition.


Rodez : Quand la gauche quitte le navire du maire sortant

14 mars 2014

Le PS ruthénois lance un appel désespéré à l’unité de la gauche pour le second tour des municipales.

Il est vrai qu’entre le Front de Gauche mélenchoniste, les écologistes de Bruno  Bérardi et les déçus de Teyssèdre disparus corps et biens, on se demande où est passé le grand élan de 2008 qui leur avait valu une élection au premier tour. Tout ce monde ayant pratiqué pendant six ans le maire sortant et ses méthodes ne veulent plus renouveler l’expérience. Apparemment le mandat qui s’achève ne leur a pas laissé un souvenir impérissable. La question est de savoir ce qu’ils comptent faire au second tour.

La plupart de ceux qui ont préféré se retirer définitivement, qu’ils appartiennent ou non au PS, ne cachent pas la mauvaise opinion qu’ils gardent de leur ancien chef de file. Ils ne voteront pour lui, ni au premier, ni au deuxième tour.

Les mélenchonistes, racontent pis que pendre sur le maire sortant. Que feront-ils au second tour?  Dans l’hypothèse même ou un accord interviendrait, il en est quelques uns qui refuseront de manger leur chapeau et, dans le meilleur des cas préfèreront rester chez eux.

Enfin, les verts conduits par Bruno Bérardi, brulent joyeusement celui qu’ils ont adoré. Ils présentent cependant un projet suffisamment séduisant pour dépasser le seuil fatidique de 10% au premier tour, ce qui leur permettrait de se maintenir au second. Dans cette hypothèse, rien ne va plus pour le maire sortant qui parait-il, ne décolère pas.

Tous ceux qui ont quitté le navire et tirent aujourd’hui dessus à boulets rouges, connaissent le véritable bilan de la majorité sortante… et pour cause, ils en faisaient partie. En six ans le maire sortant a refroidi leur enthousiasme et s’en est  fait des adversaires. Leurs témoignages, de première main, nous adressent en tout cas un message qui pèse autant que bien des arguments de campagne. Souhaitons qu’ils soient entendu.

Libre expression de RodezNews


Rodez : Quand le syndrome de Pinocchio atteint la mairie

4 mars 2014

Elections municipales de Rodez

Découvrez la vérité des faits face aux mensonges éhontés du maire de Rodez sur sa gestion calamiteuse dans le document intitulé : « Pour guérir l’hôtel de ville du syndrome de Pinocchio » !

Une vérité incontournable à mettre entre les mains des électeurs ruthénois !

Des mensonges du premier magistrat de la ville qui en disent long sur l’état d’esprit et les pratiques qui règnent à la mairie de Rodez.

Pour autant, ce document reste probablement très en dessous de la réalité qui prévaut aujourd’hui dans de nombreux domaines, tels la gestion des personnels, comme en attestent les nombreuses et récentes démissions de responsables administratifs de premier plan, tant à la ville de Rodez (directrice générale des services) qu’à l’agglomération du Grand Rodez (directrice des ressources humaines).

Rarement un élu de la nation n’avait osé aller si loin dans le mensonge et la manipulation pour cacher une gestion désastreuse à bien des égards, et pas que sur le plan financier.

A Rodez, le 1er tour de scrutin municipal du 23 mars pourrait bien réserver quelques surprises.


Rodez : Pourquoi Teyssèdre ment-il à ce point ?

16 février 2014

Sur la fiscalité, sur la dette, sur ses prédécesseurs… Il n’est pas une déclaration de Christian Teyssèdre qui ne fasse injure à la vérité. S’épuiser à dénoncer ses mensonges ne sert à rien, il les répète avec une régularité de métronome en vertu du principe qu’ils finissent toujours par devenir vérité à force d’être entendus.

Il serait plus intéressant de comprendre pourquoi il ment. Qu’est ce qui peut pousser le premier magistrat de la ville à tromper en permanence ses administrés? Si l’on s’en réfère aux causes de mensonges généralement énoncées par les psychologues, on peut procéder par éliminations successives :

  • Mentir pour ne pas faire de peine? A exclure sans hésiter. Il suffit de voir comment il traite sans état d’âme les agents de la mairie!
  • Mentir pour défendre quelqu’un que l’on aime (ou que l’on a aimé)? Ce motif là se passe de tout commentaire.
  • Mentir pour se protéger? De qui ou de quoi grand Dieu! Il est le maître à bord et c’est de lui que ses proches doivent la plupart du temps se protéger.
  • Mentir par timidité? Voilà une attitude dont on ne saurait le soupçonner tant il surprend par son incommensurable culot.
  • Mentir pour éviter une punition? C’est peut être là une piste à explorer si l’on considère qu’un échec électoral est une punition. Le mensonge dans cette hypothèse exprimerait sa crainte d’être battu. Peu probable, car il mentait déjà lorsqu’il était dans l’opposition municipale.
  • Mentir par intérêt? Hors sujet, personne n’en veut ni à ses revenus ni à ses biens.
  • Mentir par médisance? Certes quand il attaque ses adversaires il n’hésite pas à recourir à la calomnie la plus débridée, mais il s’agit là d’une méthode plus que d’une motivation.
  • Mentir par plaisir ou par jeu? Autrement dit par perversion? On ne peut l’exclure totalement.
  • Mentir pour paraître plus fort ou meilleur? Nous y voilà. Sur ce thème, on peut assurément démonter la plupart des mécanismes du mensonge à l’œuvre dans les circonvolutions cervicales du premier magistrat.

D’abord paraître plus fort, que ses prédécesseurs. Depuis le début de son mandat Christian Teyssèdre n’a eu de cesse de prétendre qu’il fait plus et mieux que celui qui remplissait avant lui la fonction de Maire. Il en est ainsi de la fiscalité, des investissements, de la dette… Devenu une sorte de leitmotiv, ces comparaisons, systématiquement truquées, dénotent en réalité un terrible complexe d’infériorité dont il n’arrive pas à se débarrasser.

Plus fort que ses collègues Maires des autres villes de France, il assène des ratios qui, à l’en croire, placerait Rodez en tête des communes les mieux gérées. Bien sur ça reste à prouver, mais les chiffres ne disent rien sur les choix architecturaux, d’urbanisme, d’aménagement ou tout simplement sur l’opportunité de certains investissements et de leur financement. Il y aurait tant à dire.

Meilleur que ses adversaires. Ne pouvant évoquer leur bilan, et pour cause, il attaque les personnes. « Qui ne peut attaquer le raisonnement attaque le raisonneur » disait Paul Valéry. Teyssèdre conclut même son document de campagne en accusant la liste de l’UMP de n’être composée que « de fils et de filles de notables locaux présents à Rodez uniquement en période électorale ». Bien qu’aussi stupide que fausse, cette accusation est grave car elle dénote une intolérance indigne, variété commune d’un racisme ordinaire.

Il est même le meilleur de toute son équipe municipale dont il affirme que s’il existait un « mercato pour les choisir, il en aurait laissé un grand nombre sur tapis ».  A en juger par ceux qui l’ont abandonné ou qui se présentent contre lui aux élections, il est clair que s’il existait également un mercato des maires ceux-là n’auraient pas choisi Christian Teyssèdre.

Il reste bien une dernière hypothèse énoncée par les psychologues pour expliquer la manie du mensonge, c’est la pathologie. Outre le fait que nous n’avons pas compétence à poser un diagnostic, paraître le plus fort et le meilleur, colle si bien à l’ensemble des comportements du personnage que, l’on  pourrait plagier le mathématicien  Laplace qui disait en parlant de Dieu,  » je n’ai  pas eu besoin de cette hypothèse ».


Rodez : le financement du cinéma par les seuls contribuables de la ville démontre les piètres qualités de gestion de Teyssèdre

10 février 2014

L’invraisemblable financement du cinéma multiplexe de Rodez

Le maire sortant de Rodez, qui se prétend « meilleurs gestionnaire de France » pourfend dans ses documents de campagne la mise en concession des parcs souterrains de stationnement. Il s’agit de sa part d’une approche purement idéologique que beaucoup de maires de gauche ont eu l’intelligence de dépasser en ayant recours à la méthode dans leurs propres villes. Delebarre maire de Dunkerque en est un exemple notoire, qui a confié à Bouygues une des plus importantes mise en concession de France.

Rappelons le principe. Par appel d’offre la commune retient le mieux disant qui construit à ses frais un parking souterrain et le gère à ses risque et périls pendant un certain nombre d’années. Au terme du contrat l’ouvrage devient propriété totale et entière de la commune, sans que celle-ci ait engagé la moindre dépense. A Rodez c’est le cas du parking Foch qui,  après trente ans de concession est retombé dans l’escarcelle de la ville.   Qui a payé? Les usagers et non les contribuables. Ce qui parait assez normal puisque les statistiques montrent que ce sont majoritairement des non ruthénois qui utilisent le parking.

Paradoxalement le maire sortant de Rodez, a réalisé avec une société privée un montage financier qui en renversant les avantages de la concession classique aboutit à donner gratuitement, au bout de trente quatre ans, le cinéma multiplexe du Foirail, à l’exploitant. Cette étonnante opération est décrite  dans le  compte rendu du conseil municipal du 17 décembre 2010. La ville  construit le cinéma à ses frais pour un montant de 6 842844,75€. L’exploitant paie un loyer de 200 000€ par an, qui entre normalement en dépenses dans son compte d’exploitation, en principe bénéficiaire.  Jusque là rien d’anormal,  à part peut-être le montant du loyer qui est très loin d’équilibrer la charge financière de la commune. Là où le contrat prend des allures invraisemblables c’est lorsqu’il prévoit l’éventuelle acquisition du bâtiment par l’exploitant. Si tel est le cas, le prix de vente sera calculé à partir du cout de construction, déduction faite des loyers versés. Autrement dit, au bout de trente quatre ans l’exploitant devient automatiquement propriétaire de l’ensemble des bâtiments. Quid du terrain? Rien n’est apparemment prévu. Le comble serait qu’il devienne également propriété privé.

Si l’on complète cette étrange transaction par un autre avantage accordé à l’exploitant, à savoir la gratuité du stationnement souterrain pour les clients du cinéma, on finit par s’interroger sur la nature des négociations qui ont abouti à un résultat aussi défavorable pour la commune. En tout cas, cet exemple ne plaide pas en faveur des qualités de gestionnaire du maire sortant de Rodez.


Rodez : les mensonges du maire de Rodez à propos de la prétendue augmentation de la taxe d’habitation par ses prédécesseurs

8 février 2014

On sait que M. Teyssèdre, l’actuel maire de Rodez, a fait du mensonge une technique de propagande. Ses documents de campagnes ne dérogent pas à cette  méprisable habitude. Il accuse contre toute vraisemblance son prédécesseur d’avoir augmenté la taxe d’habitation de 63 %. Quand on sait que durant  les deux derniers mandats, de 1995 à 2008 la seule entorse à la stabilité fiscale est une augmentation de 3% due au passage aux 35 heures, on se demande bien d’où vient cette exagération mensongère.

En fait il travestit la vérité en interprétant faussement les effets de la transformation de District en Communauté d’Agglomération au 1er janvier 2000. A cette date, la taxe d’habitation payée au District a été transférée à la commune. Pour le contribuable, il s’agissait d’une opération rigoureusement neutre puisque la somme des deux taxes restait inchangée.

Simplement au lieu d’appliquer deux taux, un pour la commune l’autre pour le District, le taux communal résultait dès lors, de l’addition des deux et, répétons le, sans que le contribuable n’en subisse le moindre effet.  Interpréter comme une augmentation d’impôt ce qui n’était qu’un simple transfert est un mensonge d’autant plus impardonnable qu’il est proféré par des élus qui ont vécu cette transformation. Ils l’ont d’ailleurs approuvée, car autant à la Commune qu’au District, le passage à la Communauté d’Agglomération a été voté à l’unanimité.

Une fois encore, pour le maire de Rodez, plus c’est gros plus çà passe quitte à prendre les électeurs pour des imbéciles.