Rodez : Lettre ouverte aux contribuables ruthénois

15 mars 2014

Chers contribuables ruthénois,  collègues d’infortune et amis de la vérité

Impressionné et déçu par la crédulité des contribuables face aux mensonges répétés du maire sortant, j’ai décidé de vous donner la clé de la vérité. Seule condition: il faut pouvoir accéder à internet. Si ça n’est pas le cas, il vous suffit de trouver dans votre entourage quelqu’un qui le fasse pour vous.

Suivez pas à pas la démarche suivante (rapide et simple) :

Sur Google entrez « dgcl » (Direction générale des collectivités locales)

Choisissez le site : Le portail de l’Etat au service des collectivités…

A droite de l’écran dans la liste des collectivités choisissez « communes et groupements »,  » Aveyron »,

Parmi les lettres de l’alphabet, tapez R (pour Rodez)

Choisissez  » Rodez (budget principal seul)

S’affiche un tableau qui donne l’historique depuis 2000

Tapez 2008 et à droite du tableau sur « fiche détaillée »

S’ouvre alors un tableau dans lequel vous repérez  le titre « éléments de fiscalité » (colonne centrale)

A la ligne « taxe d’habitation » vous pouvez lire (à gauche) le chiffre 219 qui est en 2008 la taxe moyenne d’habitation par habitant.

Même opération en 2009,  vous trouvez le chiffre de 234 €

L’augmentation de la taxe moyenne par habitant est + 6.85%, en une seule année.

Cette augmentation de la part communale de la taxe d’habitation est corroborée par l’avis d’imposition de l’année 2009 et fait apparaître une augmentation de même ampleur. 

Cette année là, la revalorisation des bases votée par le Parlement, comme le rappelle M. Teyssèdre pour tenter de se dédouaner, a été de 1.5%. Reste donc une augmentation de + 5.35% pour l’année 2009, due à une décision du Conseil municipal de Rodez du 29 septembre 2008.  Cette délibération n’a évidemment  bénéficié d’aucune publicité. C’est l’effet de la fameuse diminution de l’abattement  général à la base (pratiqué depuis plus de vingt ans), qui est seul à l’origine de cette augmentation.  Ainsi s’explique l’augmentation de 15% de la cotisation de taxe d’habitation sur la durée du mandat.

Dans son document de campagne pour l’élection de mars 2014, M. Teyssèdre promet de baisser le taux de la même taxe d’habitation de 2% par an, et parallèlement, de ramener l’abattement général à la base de 10% à 0% dés 2015. Ce qui engendrera mécaniquement une nouvelle hausse de la cotisation de taxe d’habitation de l’ordre de 8% dés 2015 et de plus de 25% sur cinq ans. Voilà ce qui attend les contribuables ruthénois en cas de réélection de l’actuel maire de Rodez.

Je vous prie d’agréer chers contribuables amis de la vérité, l’assurance de mes sentiments affligés mais néanmoins dévoués.

Libre expression de RodezNews

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Rodez : Quand le syndrome de Pinocchio atteint la mairie

4 mars 2014

Elections municipales de Rodez

Découvrez la vérité des faits face aux mensonges éhontés du maire de Rodez sur sa gestion calamiteuse dans le document intitulé : « Pour guérir l’hôtel de ville du syndrome de Pinocchio » !

Une vérité incontournable à mettre entre les mains des électeurs ruthénois !

Des mensonges du premier magistrat de la ville qui en disent long sur l’état d’esprit et les pratiques qui règnent à la mairie de Rodez.

Pour autant, ce document reste probablement très en dessous de la réalité qui prévaut aujourd’hui dans de nombreux domaines, tels la gestion des personnels, comme en attestent les nombreuses et récentes démissions de responsables administratifs de premier plan, tant à la ville de Rodez (directrice générale des services) qu’à l’agglomération du Grand Rodez (directrice des ressources humaines).

Rarement un élu de la nation n’avait osé aller si loin dans le mensonge et la manipulation pour cacher une gestion désastreuse à bien des égards, et pas que sur le plan financier.

A Rodez, le 1er tour de scrutin municipal du 23 mars pourrait bien réserver quelques surprises.


Rodez : la communauté d’agglomération à la dérive depuis 2008

3 mars 2014

La communauté d’agglomération du Grand Rodez :  un  bateau ivre

Pour la première fois depuis l’élection des Conseils municipaux au suffrage universel la prochaine échéance proposera, pour les communes de plus de mille habitants, un bulletin composé de deux listes, celle des conseillers municipaux et celle des conseillers communautaires. Cette innovation atteste de l’importance accordée à la coopération intercommunale souvent qualifiée de « révolution tranquille ». Depuis leur création en 1959, les Etablissement Publics de Coopération intercommunales (EPCI) ont apporté une réponse efficace à ce que l’on a appelé la grande dispersion des 36000 communes de France. Contrairement à ce que l’on entend souvent il ne s’agit pas « d’une couche supplémentaire », mais d’une auto-organisation des communes entre elles, afin d’étendre, de mutualiser et de rationaliser leurs actions à une échelle territoriale plus adaptée à la réalité des bassins de vie.

Le District du Grand Rodez créé en 1964 a été transformé en Communauté  d’Agglomération en janvier 2000. Durant de nombreuses années, le GR (Grand Rodez) composé de 8 communes, a profondément modelé le visage de l’agglomération.  On lui doit notamment tout les réseaux d’assainissement et les stations d’épuration, la construction du nouvel abattoir d’Arsac, la création et la construction de l’IUT suivi de celles du centre universitaire, Le viaduc de Bourran et le quartier du même nom, toutes les zones d’activité, le centre nautique Aquavallon, et le centre culturel et sportif de l’Amphithéâtre, l’aménagement de la Rocade, l’Aéroport de Rodez, le musée Pierre Soulages, le déplacement de la maison d’arrêt…etc, etc. Toutes ces opérations et bien d’autres ont été financée par la communauté, c’est-à-dire par les 8 communes unies par et dans la réalisation d’un projet commun ambitieux. La plupart des ruthénois ne mesurent pas ce qu’ils doivent à la coopération entre les 8 communes et, partant l’enjeu de la future échéance électorale.

Durand les six dernières années, cette patiente construction a été saccagée par l’irresponsabilité d’un élu. Osons le dire, Christian Teyssèdre laisse derrière lui un champ de ruines au Grand Rodez. Dès son élection, il n’a pas supporté que Ludovic Mouly préside le conseil communautaire. Soucieux de tenir ce dernier en rênes courtes il a sapé son autorité, jusqu’à ce qu’il démissionne, le PS l’ayant  très confortablement envoyé pantoufler à ERDF. Le maire de Rodez, autoritaire et irascible, refusant le jeu collectif de la communauté, imposant son point de vue en toutes circonstances a dressé contre lui ses sept collègues maires des autres communes. En témoigne sa difficile élection à la présidence de la communauté après le départ de Ludovic Mouly. Le mal était fait. A l’esprit communautaire progressivement édifié en cinquante ans d’efforts par les maires des huit communes, a succédé une foire d’empoigne où chacun défend ses intérêts. Aucune vision stratégique, aucun projet commun pour l’avenir du Grand Rodez ne sous-tendent plus les volontés d’un Etablissement devenu un bateau ivre. Bateau que beaucoup d’agents et non des moindre ont quitté, malheureux ou écœurés de le voir sombrer

Et voilà que pour des motifs politiciens éloignés de toute logique territoriale les communes de Barraqueville, Camboulazet et Manhac choisissent, de plein gré pour certaine, de force pour les autres, ce moment d’extrême fragilité de la communauté d’Agglomération pour y adhérer. Que doivent penser les nouveaux arrivants en découvrant cette pétaudière? Une ambiance exécrable, une situation financière alarmante, une dette envolée vers des chiffres dont l’importance les stupéfie et les effraie, pas de quoi peindre l’avenir en rose. Si l’on en croit la presse locale leurs réactions et celles de leurs administrés témoignent plus de regrets que d’enthousiasme. La tâche des futurs élus pour recréer un esprit communautaire et élaborer un nouveau projet d’Agglomération s’annonce des plus ardues.

Pourtant, plus qu’au Conseil municipal, c’est au sein de l’assemblée communautaire que se construit l’avenir du Grand Rodez. L’organisation du territoire, l’urbanisme, le développement économique, l’enseignement supérieur, les déplacements, les transports collectifs…tous les facteurs qui conditionnent notre vie quotidienne se jouent et se joueront de plus en plus au niveau de l’agglomération. Il faut espérer que ceux qui en assureront la destinée soient en capacité de réparer les carences des six dernières années.

Tribune libre de RodezNews


Rodez : Pourquoi il ne faut pas déménager le centre universitaire de Burloup

26 février 2014

L’implantation de l’université dans les anciennes casernes Burloup répond à un choix délibéré de mêler les étudiants à la vie de la cité. A proximité de l’ensemble des équipements  du val des sports, du musée Pierre Soulages, du multiplexe de cinéma, à mi-chemin entre Bourran où habitent un grand nombre d’entre eux et la cité historiques, la jeunesse estudiantine se situent au cœur de la partie la plus animée de la ville y impulsant son propre dynamisme. En outre la capacité d’extension sur des terrains appartenant à la commune est pratiquement illimitée. Outre les trois bâtiments des anciennes casernes, dont un seul a été restauré à ce jour, la ville possède plus de cinq hectares, magnifiquement exposés, sur le plateau de la Boriette. Il existe d’ailleurs un tracé de liaison entre cet espace et  l’avenue de l’Europe. (à peine 200 m. de voie nouvelle).

Voilà que soudain surgit d’on ne sait où, l’idée de déménager le centre universitaire près de l’I.U.T. avenue de Bordeaux. Pour un motif de concentration des étudiants en un seul lieu, sur un même campus sont remis en cause les choix initiaux. Le premier effet de ce soudain changement de pied a été d’annuler le projet de l’extension sur place, avenue de l’Europe, prêt et financé depuis 2007. Regrettable perte de temps et d’argent. Quant aux avantages de tout regrouper sur un seul site, dans une ville moyenne comme Rodez, où l’on n’est jamais très loin les uns des autres, personne ne les a jamais démontrés. Albi, notre voisine n’a jamais imaginé un regroupement des étudiants de Champolion et de l’école des mines. Oxford et Cambridge ont choisi délibérément d’éparpiller leurs établissements universitaires à travers la ville.

Si les avantages de l’option campus unique ne sautent pas aux yeux, en revanche les inconvénients d’un regroupement avenue de Bordeaux paraissent franchement rédhibitoires.

En premier lieu quels sont les terrains disponibles? Avenue de Bordeaux, coté I.U.T. on peut envisager l’occupation du terrain de sport et du boulodrome. Choix aberrant, autant pour le quartier que pour les étudiants. Pour ces derniers, il vaut mieux envisager de mettre à leur disposition les équipements sportifs plutôt que de densifier encore le bâti. Quant aux boulistes et aux habitants du quartier on peut aisément préjuger de leurs réactions.

En face de l’I.U.T., de l’autre coté de l’avenue existe un terrain appartenant à ERDF qui, aux dire du maire serait prêt à la céder. Il s’agit d’un espace à usage de parking d’une superficie d’environ 3000m2. A titre de comparaison, l’IUT occupe à lui seul près d’un hectare et demi! En admettant que ERDF cède son terrain et que l’on arrive à y faire entrer l’équivalent de ce qui existe à Burloup, plus l’extension projetée, ce dont il est permis de douter, reste un problème de financement non résolu à ce jour. La Région acceptera peut être de financer l’extension mais il n’a jamais été question de payer à la fois la reconstruction et l’extension

En toute hypothèses, en admettant résolus les problèmes de terrain et de financement, l’avenir serait définitivement compromis car toute extension future serait à jamais impossible faute d’espace suffisant.

Un autre handicap mérite d’être rappelé tant il a d’impact sur la vie des ruthénois qui chaque jour butent sur les encombrements du carrefour Saint Eloi. Est-il raisonnable de songer à densifier l’occupation de ce quartier tant que n’est pas résolu le problème de l’accès à la rocade? La réponse est catégoriquement non.

Après cette rapide analyse, on mesure les inconvénients et pour tout dire le caractère extravagant du déménagement du centre universitaire de l’avenue de l’Europe. Au fait, a-t-on consulté les étudiants? On peut assurer sur la base d’un contact informel, qu’ils sont contre l’abandon d’un site et d’un bâtiment qui leur conviennent fort bien.

Libre expression de RodezNews


Rodez : le financement du cinéma par les seuls contribuables de la ville démontre les piètres qualités de gestion de Teyssèdre

10 février 2014

L’invraisemblable financement du cinéma multiplexe de Rodez

Le maire sortant de Rodez, qui se prétend « meilleurs gestionnaire de France » pourfend dans ses documents de campagne la mise en concession des parcs souterrains de stationnement. Il s’agit de sa part d’une approche purement idéologique que beaucoup de maires de gauche ont eu l’intelligence de dépasser en ayant recours à la méthode dans leurs propres villes. Delebarre maire de Dunkerque en est un exemple notoire, qui a confié à Bouygues une des plus importantes mise en concession de France.

Rappelons le principe. Par appel d’offre la commune retient le mieux disant qui construit à ses frais un parking souterrain et le gère à ses risque et périls pendant un certain nombre d’années. Au terme du contrat l’ouvrage devient propriété totale et entière de la commune, sans que celle-ci ait engagé la moindre dépense. A Rodez c’est le cas du parking Foch qui,  après trente ans de concession est retombé dans l’escarcelle de la ville.   Qui a payé? Les usagers et non les contribuables. Ce qui parait assez normal puisque les statistiques montrent que ce sont majoritairement des non ruthénois qui utilisent le parking.

Paradoxalement le maire sortant de Rodez, a réalisé avec une société privée un montage financier qui en renversant les avantages de la concession classique aboutit à donner gratuitement, au bout de trente quatre ans, le cinéma multiplexe du Foirail, à l’exploitant. Cette étonnante opération est décrite  dans le  compte rendu du conseil municipal du 17 décembre 2010. La ville  construit le cinéma à ses frais pour un montant de 6 842844,75€. L’exploitant paie un loyer de 200 000€ par an, qui entre normalement en dépenses dans son compte d’exploitation, en principe bénéficiaire.  Jusque là rien d’anormal,  à part peut-être le montant du loyer qui est très loin d’équilibrer la charge financière de la commune. Là où le contrat prend des allures invraisemblables c’est lorsqu’il prévoit l’éventuelle acquisition du bâtiment par l’exploitant. Si tel est le cas, le prix de vente sera calculé à partir du cout de construction, déduction faite des loyers versés. Autrement dit, au bout de trente quatre ans l’exploitant devient automatiquement propriétaire de l’ensemble des bâtiments. Quid du terrain? Rien n’est apparemment prévu. Le comble serait qu’il devienne également propriété privé.

Si l’on complète cette étrange transaction par un autre avantage accordé à l’exploitant, à savoir la gratuité du stationnement souterrain pour les clients du cinéma, on finit par s’interroger sur la nature des négociations qui ont abouti à un résultat aussi défavorable pour la commune. En tout cas, cet exemple ne plaide pas en faveur des qualités de gestionnaire du maire sortant de Rodez.


Rodez : les mensonges du maire de Rodez à propos de la prétendue augmentation de la taxe d’habitation par ses prédécesseurs

8 février 2014

On sait que M. Teyssèdre, l’actuel maire de Rodez, a fait du mensonge une technique de propagande. Ses documents de campagnes ne dérogent pas à cette  méprisable habitude. Il accuse contre toute vraisemblance son prédécesseur d’avoir augmenté la taxe d’habitation de 63 %. Quand on sait que durant  les deux derniers mandats, de 1995 à 2008 la seule entorse à la stabilité fiscale est une augmentation de 3% due au passage aux 35 heures, on se demande bien d’où vient cette exagération mensongère.

En fait il travestit la vérité en interprétant faussement les effets de la transformation de District en Communauté d’Agglomération au 1er janvier 2000. A cette date, la taxe d’habitation payée au District a été transférée à la commune. Pour le contribuable, il s’agissait d’une opération rigoureusement neutre puisque la somme des deux taxes restait inchangée.

Simplement au lieu d’appliquer deux taux, un pour la commune l’autre pour le District, le taux communal résultait dès lors, de l’addition des deux et, répétons le, sans que le contribuable n’en subisse le moindre effet.  Interpréter comme une augmentation d’impôt ce qui n’était qu’un simple transfert est un mensonge d’autant plus impardonnable qu’il est proféré par des élus qui ont vécu cette transformation. Ils l’ont d’ailleurs approuvée, car autant à la Commune qu’au District, le passage à la Communauté d’Agglomération a été voté à l’unanimité.

Une fois encore, pour le maire de Rodez, plus c’est gros plus çà passe quitte à prendre les électeurs pour des imbéciles.


RODEZ : Investir ? Oui, mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix !

23 décembre 2013

A l’entendre, Christian Teyssèdre bât tous les records nationaux  d’investissements des villes de France! Outre que le fait demande à être vérifié, le volume des investissements d’une commune n’a jamais représenté à lui seul un gage de bonne gestion.

Sans engager le débat sur la qualité et l’utilité des réalisations, il est instructif de se poser les questions du pourquoi et du comment de la frénésie de travaux qui a saisi le maire sortant dans la deuxième moitié de son mandat.

Une première explication réside dans ce que l’on peut appeler « les conditions à l’origine ». A savoir que ses prédécesseurs lui ont laissé à la fois une situation financière extrêmement saine et une impressionnante  liste de projets. Parmi ces derniers certains en cours de réalisation, d’autres encore en phase d’étude, mais tous inclus dans une démarche globale dispensant le nouvel élu de tout effort d’imagination.

Après un début de mandat où la volonté de prendre le contrepied de l’équipe précédente  retarda les mises en œuvre, le maire finit par ouvrir les cartons laissés en héritage. Il abandonna les plus compliqués comme l’Ilot Bonald, Combarel ou le Centre de Congrès  et tenta de marquer les autres de son empreinte avec plus ou moins de bonheur. On vit alors le centre ville se couvrir de chantiers dans le plus grand désordre provoquant pendant trois ans des embarras de circulation et d’insurmontables difficultés de stationnement. De quoi décourager le chaland au grand dam des commerçants ruthénois dont le chiffre d’affaire fondait comme neige au soleil.

Dispensé d’avoir des idées encore fallait-il que le maire possédât le nerf de la guerre. Malgré la santé déjà évoquée des finances communales en fin du précédent mandat, la poussée de fièvre des investissements a provoqué deux dérapages incontrôlés : l’augmentation de la fiscalité: +15% et l’explosion de la dette communale: +50%. S’il reste à démontrer que Christian Teyssèdre a gagné le concours des investissements, il a assurément  perdu celui de bon gestionnaire.

Tribune libre de Rodez-News