Onet-le-Château : L’ambition de Dominique Reynié pour la grande région Midi-Pyrénées – Languedoc-Roussillon

Ce vendredi 18 septembre, Dominique Reynié tête de liste pour la droite et le centre aux élections régionales pour la nouvelle région Midi-Pyrénées & Languedoc-Roussillon tenait meeting à la salle des fêtes d’Onet-le-Château à l’invitation de Jean-Claude Luche, président du Conseil départemental et sénateur de l’Aveyron.

La foule des grands moments d’union de la droite et du centre comme jadis l’Aveyron avait fait le déplacement des quatre coins du département, avec en tête l’ensemble des élus Les Républicains et UDI : parlementaires, maires, conseillers régionaux et départementaux, Marc Censi l’ancien président de région et même les deux anciens ministres Jean Puech et Jacques Godfrain. Toute la droite aveyronnaise était réunie et unie derrière sa tête de liste régionale Dominique Reynié. Plus de 700 personnes avaient fait le déplacement pour ce grand meeting aveyronnais.

Dans son mot d’accueil, le maire d’Onet-le-Château (vice-président de l’agglomération du Grand Rodez), Jean-Philippe Kéroslian s’est dit ravi d’accueillir dans une salle comble Dominique Reynié, ce célèbre politologue qui est aussi un résident de sa ville depuis toujours. N’en déplaise à certaines têtes de liste à cette même région, ce dernier bien qu’ayant exercé son activité à Paris, n’en reste pas moins un habitant d’ici, profondément encré dans ce département de l’Aveyron dont il connaît fort bien les réalités.

Dominique Reynié a longuement rappelé le cheminement qui l’a conduit à être candidat à la présidence de la nouvelle région Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon et sa désignation démocratique par les élus de la droite et du centre de cette même région. S’il trouve que la nouvelle région a du sens et de la cohérence, notamment au vu de sa longue histoire commune, il admet volontiers que cette réforme n’en est pas une et qu’aucune économie réelle n’en résultera. Le projet de création d’un nouveau poste de président délégué, poste uniquement destiné à régler des problèmes d’égaux entre les socialistes et leurs alliés radicaux dans la région coûtera à lui seul plus de 115 millions d’euros pour une mandature.

Sans compter que les actuels hémicycles de Toulouse ou Montpellier ne peuvent accueillir plus de 100 conseillers régionaux alors que la loi en a prévu 158. Une totale aberration qui va imposer l’agrandissement et plus vraisemblablement la construction d’un nouvel hémicycle ; ce qui ne fera pas moins de trois établissements au lieu d’un seul pour la nouvelle région. A un moment où les finances des collectivités sont remises à mal par le gouvernement socialiste qui n’a de cesse de baisser les dotations, tout en transférant de nouvelles charges, ce sont des dépenses supplémentaires qui vont plomber un peu plus les finances régionales.

Comment ne pas s’étonner non plus de la date tardive retenue par le gouvernement socialiste pour le scrutin, les 6 et 13 décembre 2015, en plein hiver et à la veille des fêtes de Noël où généralement aucun pays démocratique ne se hasarde à des élections ? On aurait voulu favoriser un taux d’abstention élevé et les votes extrêmes qu’on ne s’y serait pas pris autrement. Comble de malchance, ces deux tours de scrutin tombent en pleine conférence COP21 à Paris qui mobilisera tous les médias nationaux et risque fort de passer sous silence cette importante élection ! Difficile de croire que tout cela relève du hasard. Les socialistes français sont aujourd’hui prêts à tous les subterfuges pour atténuer par tous moyens l’échec attendu.

Dominique Reynié a rappelé l’importance de l’enjeu pour ces élections régionales et la nécessité d’une forte mobilisation. Les collectivités régionales vont aborder un moment important de leur existence où elles doivent retrouver une gestion rigoureuse autour d’un projet cohérent et porteur d’avenir. Car il faut bien le reconnaître, les deux régions de Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon, dirigées par les socialistes depuis des décennies, sont extrêmement mal gérées. La priorité pour eux ayant été de conserver la région en pratiquant, sans vergogne, le clientélisme envers les villes et départements situés à gauche au détriment des collectivités d’un autre bord politique. Les exemples sont nombreux en Midi-Pyrénées. Quand à la dette, n’en parlons pas. En Languedoc-Roussillon elle atteint aujourd’hui le niveau du budget, c’est-à-dire 100%.

Ce n’est certainement pas ainsi que l’on défend les intérêts et la cohérence d’une région. Qui plus est, ces deux régions gouvernées par la gauche n’ont jamais eu de réel projet à moyen et long terme. La gestion a toujours été effectuée à la petite semaine, au gré des vents et sans véritable projet pour demain et les générations futures.

Dans son ébauche de projet régional, Dominique Reynié a rappelé l’importance de réussir la fusion des deux régions pour être en mesure de travailler efficacement à son développement. L’autre défi sera de trouver un compromis entre les deux grandes métropoles de Toulouse et Montpellier et le reste de la région qui représente pas moins de 75% de la population. Il faudra très vite mettre en œuvre une politique régionale qui permette de trouver un équilibre entre les zones fortement urbanisées, les villes moyennes et les vastes régions rurales souvent en déclin. Ce nécessaire rééquilibrage du territoire sera l’un des grands défis à relever pour donner toutes ses chances à cette grande région.

La réussite du développement économique de la future région passe aussi par la densification au tissu économique ; ce qui implique un engagement tourné vers l’Europe et le monde, et non replié sur soi. A cet égard, Dominique Reynié veut être un président super-VRP qui n’hésite pas à parcourir le monde pour promouvoir les entreprises régionales, favoriser la recherche et le développement et promouvoir les échanges commerciaux.

A travers un projet ambitieux et tourné vers l’avenir pour la région, il entend bâtir une véritable puissance publique régionale, porteuse de prospérité et de cohésion au service des habitants. Pour cela, son projet vise à développer un véritable réseau de vie, d’échanges et de solidarités entre les 13 départements qui composent notre région.

Notre nouvelle région doit maintenant prendre sa destinée en main. Au vu du bilan peu reluisant des socialistes sortants et des divisions actuelles à gauche, la liste conduite par Dominique Reynié a toutes ses chances de reprendre cette grande région à la gauche, régions qui furent longtemps présidées par Dominique Baudis et Marc Censi pour Midi-Pyrénées et Jacques Blanc pour le Languedoc-Roussillon.

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