Rodez : après 6 ans de gestion calamiteuse du maire socialiste, l’avenir de la ville passe par l’élection d’Yves Censi le 30 mars

Le 2ème tour des élections municipales sera l’occasion pour les ruthénois de se prononcer sur le devenir de leur ville et de l’agglomération du Grand Rodez.

En 6 ans, le maire socialiste sortant a considérablement dégradé l’image de la ville et celle du 1er magistrat, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. Très objectivement et même si cela lui déplait, force est de constater que le bilan de son mandat, tant sur un plan humain que financier ou économique, est purement et simplement catastrophique.

Depuis 2009, à l’initiative de la municipalité ou de la communauté d’agglomération, la taxe d’habitation a augmenté pour de nombreux habitants alors qu’il avait promis une baisse. De nombreuses autres taxes ont également fortement augmenté telles la taxe d’enlèvement des ordures ménagères, la contribution foncière des entreprises des très petites entreprises, la taxe d’aménagement…

La dette de la ville de Rodez a augmenté de +57% par rapport à 2007, passant de 780 € par habitant à 1 240 € à fin 2013. Et ce en dépit de la vente d’une part importante du patrimoine immobilier de la ville. Pendant ce temps, celle de l’agglomération du Grand Rodez a presque doublé à 81 millions d’euros, soit une augmentation de +97%. De 735 € en 2007, la dette est passée à 1 440 € par habitant à fin 2013, contre une moyenne des communautés d’agglomération comparables de l’ordre de 700 € seulement.

Les chantiers réalisés à Rodez se sont avérés très couteux et pour le moins démesurés alors qu’ils ont été intégralement financés par les seuls contribuables ruthénois. Un beau gâchis ! A côté de cela, les grands chantiers indispensables à l’embellissement et à l’attractivité du centre-ville ont purement et simplement été laissés à l’abandon. Jamais les friches n’ont été aussi nombreuses (îlot Bonald/place de la cité, îlot Combarel, place et parking Foch, rue Béteille…). Le non fonctionnement et les dérives financières de l’agglomération du Grand Rodez qui depuis 2008 n’est plus qu’un simple guichet à subvention pour les communes, incapable de mettre en œuvre le projet d’agglomération, est un échec cinglant pour l’actuel président et maire de Rodez, Christian Teyssèdre.

Les problèmes de circulation pour accéder en ville et de stationnement se sont considérablement dégradés, au point de repousser progressivement une partie des ruthénois et des visiteurs en périphérie de la ville. Ce qui a contribué à l’asphyxie du commerce en centre-ville aujourd’hui en grande difficulté. L’aménagement de la rocade de Rodez avec réalisation de carrefours dénivelés n’a pas été engagé, de même que le carrefour Saint Eloi qui constitue aujourd’hui le gros point noir à l’entrée de Rodez. L’important dossier d’extension de l’université Jean-François Champollion à Burloup est resté à l’état de projet, comme celui de la réalisation d’un parc des expositions. Ne parlons pas du très haut débit !

Sur ces grands dossiers vitaux et structurants pour la ville et l’agglomération, rien n’a été fait et rien n’est prévu pour les années à venir. Voilà le drame de Rodez, une ville aujourd’hui en déclin alors qu’elle avait longtemps été une ville montré en exemple pour son développement et son dynamisme. Voilà le résultat de 6 années de gestion socialiste.

Ici, comme dans de nombreuses autres villes, les socialistes ont montré leurs limites et leur incompétente en matière de gestion et de développement.

Outre le fait qu’il est un bien piètre gestionnaire, le maire socialiste sortant de Rodez est un véritable expert en manipulation. Conscient de son bilan désastreux et du mécontentement de la population, comme à son habitude, il ne cesse d’enfumer tout le monde par le mensonge et la calomnie. Ne reconnaît-il pas lui-même que plus c’est gros, plus çà passe ?

Trop c’est trop ! A la veille du 2ème tour des élections municipales, le temps est venu pour les ruthénois de dire non à Christian Teyssèdre et de tourner la page.

Les ruthénois doivent voter massivement pour l’alternance, pour que la ville respire à nouveau et retrouve espoir en son avenir avec nouvelle équipe municipale ouverte au dialogue avec tous les ruthénois. Il y a urgence à mettre en œuvre un véritable projet global et cohérent pour la ville et l’agglomération, dans le respect de chacun et dans une totale transparence pour rompre avec l’opacité actuelle pour en faire la véritable capitale économique et culturelle du sud Massif-Central.

La seule liste qui porte ce grand projet pour Rodez et son agglomération est celle conduite par Yves Censi « Rodez Uni, Rodez en Grand ».

Le dimanche 30 mars, voter pour la liste « Rodez Uni, Rodez en Grand avec Yves Censi » c’est faire le choix du respect, du dialogue et de l’ambition.

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