Rodez : après 6 ans de gestion calamiteuse par les socialistes, la dette de la ville et de l’agglomération explose et obère l’avenir

M. Teyssèdre, l’actuel maire de Rodez, n’a de cesse de crier à qui veut bien l’entendre que la dette de la ville de Rodez a baissé depuis son élection. A le croire (mais qui le croit encore aujourd’hui ?), la gestion de la ville aurait été meilleure que dans la plupart des villes comparables !

Hélas, la réalité est toute autre et point n’est besoin d’être un grand expert financier pour le constater. Les ruthénois commencent à s’habituer aux fanfaronnades de leur maire qui n’est pas à une ânerie prés. N’était-ce d’ailleurs pas ce même Teyssèdre qui, fier comme artaban, avait cru bon de lancer à François Hollande, lors de sa récente visite : « Rodez est une ville bien gérée. Depuis mon arrivée à la mairie, j’ai baissé les impôts, réduit la dette et doublé les investissements ». Pas moins ! Devant une affirmation aussi saugrenue et stupide, le président de la République s’était contenté de lui répondre avec un sourire un brin moqueur : « C’est un vrai miracle ! ». Dans ce domaine, contrairement à Teyssèdre, il sait au moins de quoi il parle… Pas sûr que le maire de Rodez ait compris !

Ces vantardises ne sont que de la poudre aux yeux pour qui veut bien les croire. En moins de 6 ans, de nombreux foyers ruthénois ont pu constater que leur cotisation de taxe d’habitation avait augmenté de l’ordre de 3% par an alors que M. Teyssèdre avait promis une baisse de 1% par an. Belle duperie qui ne contribue guère à la crédibilité des actuels élus ruthénois.

S’agissant de la dette de Rodez, loin d’avoir baissé, elle s’est au contraire envolée depuis 2007, comme le fait ressortir le dernier compte administratif de 2012. La nouvelle municipalité ayant pris ses fonctions en mars 2008, le budget d’ouverture au 01/01/2008 leur est entièrement imputable. Voilà encore une supercherie de certains élus socialistes ruthénois, destinée à tromper les électeurs et à minimiser, autant que faire ce peu, leur bien piètre gestion dés l’année 2008. Mais la ficelle est ici un peu grosse ! Comment ne pas rappeler que la dette de la ville de Rodez lors de leur prise de fonction, s’établissait à 20.4 millions d’euros qu’il convient de comparer à la dette de 22.4 millions d’euros affichée à fin 2012. Hélas, la situation s’est considérablement dégradée en 2013.

De l’aveu même de l’adjoint aux finances de la ville, l’encours de la dette courant octobre 2013 s’établissait à prés de 25 millions d’euros, soit +21.1% par rapport à 2007. La dette réelle de la ville de Rodez devrait se monter à plus de 27 millions d’euros à fin 2013. Ce qui constitue une augmentation de prés de 7 millions d’euros entre 2008 et 2013 (soit +32.2% d’augmentation en 6 ans).

Contrairement aux allégations mensongères du maire de Rodez, on est bien obligé de constater que « la dette de la ville a explosé depuis son élection en 2008 ». Ce qui va nécessairement alourdir les charges financières de la collectivité et limiter considérablement les marges de manœuvre et les possibilités d’investissement de la nouvelle équipe qui sera élue en mars prochain.

Peu à peu, le voile rose se lève du piton ruthénois et laisse apparaître une gestion pour le moins calamiteuse de la ville par M. Teyssèdre et la municipalité socialiste. Les mensonges éhontés du maire n’y changeront rien. Les électeurs ruthénois ne sont pas dupes des manipulations.

Malheureusement pour les habitants de Rodez et de son agglomération, la situation de la communauté d’agglomération du Grand Rodez est encore plus catastrophique avec une dette de l’ordre de 80 millions d’euros à fin 2013 contre seulement 41 millions d’euros en 2007, soit une augmentation de 39 millions d’euros (+95.2% en 6 ans). Un bien triste record dans sa catégorie qui annonce des années difficiles pour la communauté d’agglomération et probablement de nouvelles augmentations d’impôts pour ajuster les comptes 2014.

Face à un aussi mauvais bilan, M. Teyssèdre maire de Rodez et président de l’agglomération devrait avoir la pudeur de faire profil bas ! Pour cacher son incompétence et sa très mauvaise gestion des affaires municipales, il a érigé le mensonge en doctrine. Par sûr que cela suffise à tromper les électeurs ruthénois cette fois-ci.

Il est temps pour Rodez  et son agglomération de tourner définitivement la page des 6 années de gestion catastrophique de l’actuelle municipalité socialiste. Gageons que les ruthénois sauront accorder leur confiance à une nouvelle équipe solide et largement renouvelée qui proposera une véritable alternative crédible pour Rodez, fondée sur un discours de vérité, de rigueur et d’humilité face à l’ampleur de la tâche à accomplir.

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