Grippe A H1N1 : entre désinformation et délire médiatique !

Voici maintenant plusieurs mois que certains médias français abreuvent le public d’informations alarmistes concernant le virus de la grippe porcine H1N1. Quoi de plus normal pour des médias en mal d’audience que de maintenir la pression sur le public, jusqu’à mettre en avant une prétendue insuffisance de doses de vaccin ou une livraison tardive.

De quoi s’agit-il au juste ? Le virus H1N1 qui sévit actuellement dans l’hémisphère sud, et qui devrait s’installer à l’automne dans l’hémisphère nord, n’est rien d’autre qu’un modeste virus grippal, certes très contagieux, mais faiblement agressif et dangereux. A l’heure actuelle, c’est-à-dire à fin août 2009, les études menées sur les cas avérés confirment son caractère bénin, avec une mortalité équivalente à celle de la grippe saisonnière. Sauf mutation toujours possible, il n’y a donc pas de raisons de s’inquiéter concernant ce virus. Ce qui rappelons-le n’était pas le cas du virus H5N1 de la grippe aviaire, peu contagieux pour l’homme mais très agressif (taux de décès de l’ordre de 50%). Actuellement, le virus H1N1 qui sévit dans le monde n’est pas plus dangereux qu’une grippe ordinaire.

Dans ce contexte, pourquoi toutes ces gesticulations médiatiques qui ne reposent sur aucun fondement médical ? La France semble d’ailleurs être l’un des seuls pays développés où les médias ont autant parlé de ce sujet, allant jusqu’à susciter une véritable psychose chez certaines personnes.

Tous les spécialistes mondiaux des virus sont aujourd’hui unanimes pour affirmer qu’en raison du caractère peu agressif du virus H1N1, toute campagne de vaccination massive des populations n’a actuellement aucun sens sur un plan médical, y compris à titre préventif. Outre le coût financier très élevé d’une telle vaccination et l’insuffisance de vaccins dans les délais, tous les éléments plaident contre une campagne de vaccination massive des populations. En effet, d’une part, les vaccins actuellement en cours de test ne semblent pas d’une grande efficacité pour lutter contre le virus H1N1, et d’autre part, les rapides délais de fabrication n’ont pas permis d’identifier et de neutraliser tous les effets nocifs et autres contre-indications de ce vaccin sur certaines populations.

En d’autres termes, les risques de mortalité seraient aujourd’hui bien plus importants pour les populations vaccinées contre ce virus que pour celles qui ne le seraient pas !

Inutile de dire que la date et le nombre de vaccins disponibles importe peu pour l’immense majorité de la population. A l’heure actuelle, il n’y a pas de quoi fouetter un chat avec ce virus alors que la grippe hivernale classique fait prés de 30 000 morts en France, tous les ans. Qui en parle habituellement ? Personne !

Alors SVP, un peu de calme et de sérénité sur un sujet qui concerne la santé de tous.

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :